Tu sais mon fils...
Ce matin en écoutant une chanson, je repense a la seule réflexion "désagréable" que m'avait fait ma mère le jour ou je lui annoncé (j'allais dire avoué...) mon homosexualité :
"Tu sais mon fils, tu t'engages sur une voix très difficile... tu seras seul toute ta vie..."
Ce n'est pas que je me sente seul en ce moment (bien au contraire), je frôle presque les 3 points de la fameuse loi de "Bridget Jones", que j'ai relu récemment sur le blog de "l'Autre" (je blague ;o)
Mais en écoutant cette chanson, cela me rappelle terriblement le milieu homo... (hélas) :
On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse, on se cajole
On se comprend, on se console
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
On danse les uns avec les autres
On court les uns après les autres
On se déteste, on se déchire
On se détruit, on se désire
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse, on se cajole
On se comprend, on se console
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
On danse les uns avec les autres
On court les uns après les autres
On se déteste, on se déchire
On se détruit, on se désire
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde...
26/05/08 - 10:42
Comme on le demande dans les sondages, je suis d'accord mais pas tout à fait.
- Je ne suis pas d'accord par expérience perso. J'ai ressenti beaucoup de solitude dans ma famille, chez mes parents. Ce couple formaient 2 altérités. Ils vivaient l'un sans l'autre la plupart du temps. Et ils sont morts seuls l'un sans l'autre. Donc, pas le monopole de la solitude.
- Là où je suis d'accord c'est sur la perception de la solitude. Elle est perçue avec plus d'acuité.
Acuité = degré de sensibilité, clairvoyance.
joelsud