28/02/2008 CSS... début des hostilités !
Voila, aujourd'hui c'était la première étape des épreuves de mon CSS (Certificat de Sécurité Sauvetage).
Bon, sans trop vouloir m'avancer, je pense l'avoir bien réussi :o)
Résultat par la poste ;o)
Par contre... je fus offusqué ! de voir tout les canons qu'il y avait dans les autres centres de formation...
J'ai vraiment pas choisi mon bon centre moi :o(
24/02/2008Carnaval interlope...
Allez on va essayé de motiver les copines pour retourner au bal interlope !
Ca va nous rappeler des souvenirs !
Des bons... ;o)
18/02/2008Sport ?
Qui a éteint la lumière du sauna ?
Ha merde non, c'est la backroom...
17/02/2008Juno.
Juno, jeune fille de seize ans, issue d'une famille moyenne américaine tombe enceinte a la suite de son premier rapport sexuel et décide de garder l'enfant... et de le faire adopter.
Bon... ce n'est pas le grand film auquel je m'attendais, on passe un bon moment certes, mais rien de bien surprenant. Aucun vrai rebondissement dans ce scénario, seules deux issues de toute façon auraient pu être déclinées. Soit les parents adoptifs se rétractent et laissent la jeune adolescente dans une panade sévère, ou la petite mère prise d'un relent de sentimentalisme décide de garder le poupon vers elle.
Petit brin de fraicheur, la petite Juno (Ellen Page), égaye ce film un peu platounet par quelques bonnes répliques et une désinvolture si peu entravées par des parents ne se choquant pas le moins du monde par la grossesse de leur enfant. Trente secondes de pleures de la belle-mère et celle-ci repart dans ses découpages de petit chien-chien sur papier glacé. Quelques minutes après voila la petite famille partant vers une banlieue chic et cosy ou les attendent Mark et Vanessa Loring ( Jennifer Garner, ressemblant étrangement a une Julia Robert jeune), un couple d'adoptants qui cherche a tout prix un enfant.
On se doute rapidement de la séparation du couple, ou le mari un adulescent s'aplatit devant madame la cravache a la main (plane malgré tout un petit doute d'un amourachement du mari pour Juno...)
Donc voila, rien de bien formidable... mais suffisant pour un dimanche après-midi.
16/02/2008Le roi et le clown
" La vie est un spectacle, le monde en est son théâtre "
Deux troubadours tentent leur chance au sein de la Séoul médiévale. Suite a une satyre sulfureuse du Roi, ceux-ci sont invités au palais pour le divertir... grand amateur de femme, celui-ci tombe inexplicablement sous le charme de Gong li, l'un des deux trouvères, un comédien aux traits et a la beauté toute féminine.
Pris entre de la folie du Roi et des jeux de palais, ils sont malmenés par la tourmente des évènements qui s'enchainent jusqu'à l'éviction du Roi.
Une approche légère et tamisée de l'homosexualité, comme l'on pouvait parfois la retrouver au sein des péplums des années 70 ou tant de choses ne sont que suggérées entre les personnages. Les masques et apparats des représentations et spectacles ponctuant le film dévoilant plus, mais de façon détournée, de cette ambigüité latente des trois protagonistes principaux. Un film sous fond d'homosexualité, d'œdipe... et de trahison...
Un bon film coréen !
Madame Raymonde revient... et elle est pas contente !!!
Mais si ! Elle est heureuse de nous retrouver pour un nouvel opus de ses aventures... de sale vielle pute de merde
Chaussée des talons de Gaby Montbreuse, elle court, elle boit (beaucoup mais jamais trop !), et elle chante ! Une belle maitrise de l'organe et beaucoup d'humour... on rit, on applaudit et on frissonne quand reviennent les souvenirs de bistro et de Bilbao...
Un très bon moment ou s'entremêle Vian, Brassens et ou l'on découvre la plantureuse Gaby Montbreuse :o)
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Vingtième Théâtre
7 rue des Plâtrières
75020 Paris
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Un petit extrait d'une oeuvre de Gaby Montbreuse
Tu m'as possédé par surprise.
Un jour sur l'boul'vard j'allais traverser
Dans ta cinq chevaux, tu vins à passer
Dans un long sourire, tu m'dis "y a d'la place
Ça vous plairait-il que j'vous emmenasse ?"
Bref, je suis montée sans savoir pourquoi
Tu m'as emmenée jusqu'au fond du bois
Tu m'as pris la main sans que j'prenne la mouche
Tu m'as pris les ch'veux, tu m'as pris la bouche
Dans ces conditions, dame, c'était fatal !
Y avait bien des chances pour qu'ça tourne mal
Tu m'as possédée par surprise
Et j'ai l'impression qu'j'ai dû faire une bêtise
Certainement j'aurais dû dire non
Non, non, non, non, non
Mais je crois bien que j'ai dit oui
Oui, oui, oui, oui, oui
Alors j'ai peur à présent qu' tu m' méprises
Mais pourtant tu sais
J'l'ai pas fait exprès
C'qui est fait est fait
N'en parlons jamais
Tu m'as possédée par surprise
Tout ça c'est bien triste, on s'est fait serment
De n'plus r'commencer l'erreur d'un moment
On s'est dit adieu sous un clair de lune
Adieu pour toujours, sans rancune aucune
Mais comme j'avais soif, on a bu deux verres
Cinq, six, sept, ensuite puis le der des der
Comme l'avant dernier m'a donné l'vertige
Au bout d'un moment, j't'ai d'mandé "Où suis-je ?"
Tu n'répondis rien, moi non plus pardi
Mais j'ai tout compris : j'étais dans ton lit !
Tu m'as possédée par surprise
Et j'ai l'impression qu'j'ai dû faire une bêtise
Certainement j'aurais dû dire non
Non, non, non, non, non
Mais je crois bien que j'ai dit oui
Oui, oui, oui, oui, oui
Ah oui, je sens bien qu'tu m'méprises
Je m'en veux, vois-tu,
Quand j'pense d'autant plus
Qu'si j'n'avais point bu,
Tu n'm'aurais point eue
Tu m'as possédée par surprise
Je t'ai dit "C'est mal ce qu'on a fait là !
T'aurais jamais dû m'faire des trucs comme ça
Si ça continuait, mais ça s'rait terrible !
Et te pardonner, non, c'est impossible"
Ah oui, j't'ai haï, j't'ai haï, c'est fou
Comme j'allais sortir, t'as fermé l'verrou
J'n'avais pas la clé, j'suis restée quand même
Mon Dieu qu'on est bête quand on croit qu'on aime
J'ai voulu partir, ah oui, quel beau jour !
Car ça fait trois ans, qu'dix-huit fois par jour
Tu m'as r'possédée par surprise
Et j'ai l'impression qu'j'ai dû faire une bêtise
Certainement j'aurais dû dire non
Non, non, non, non, non
Mais je crois bien que j'ai dit oui
Oui, oui, oui, oui, oui
Ah oui, ma vertu tu m'l'as prise !
La seule que j'avais et si j'la r'voulais
Je suis sûre qu'jamais tu n'me la rendrais
Tu m'as possédée par surprise....
13/02/2008Attentat Tata !!!
On me cherche ?!? Voila que l'on tire a balle dans la vitre de mon train !
Quelle idée de faire de nous faire passer par une zone de guerre aussi...
12/02/2008Blood... blood...
Aujourd'hui dans le cadre de ma formation, j'ai passé mon premier entretien en Anglais ( on ne rit pas au fond !)...
Le but d'un bon recrutement est toujours de sortir du lot... et je n'aurais jamais cru que mon alcoolisme aurait pu me sauver la mise :o)
Sauf quand une des examinatrices vous demande de lui servir un Bloody Mary et de lui donner la recette :o)
Il faut croire que j'étais le seul de la journée a connaitre la composition de ce cocktail ^^
Allez, je laisse tomber l'anglais et je me remet a la bouteille !
06/02/2008Ca fait mal si j'appuie la... ???
On n'en apprend tout les jours !
J'entame depuis peu dans ma formation le coté secourisme... c'est peu dire... au secours !!!
Jusqu'ici je m'arracher juste les cheveux sur les règles et règlements fait par des fonctionnaires somnolant n'ayant pas dépoussiéré cette formation depuis l'invention de la montgolfière (ce qui devrait être fait en juillet...), sur les moulte inepties et bêtises pavant ce concours qui devrait nous rendre apte a sauver les vies de nos chers passagers au dessus des nuages, mettant cela sur le compte d'une administration rouillée et grinçante...
Et bien, nouveauté aujourd'hui... en cas de chutes, turbulences, glissades entrainant des luxations ou fractures il n'y même pas d'attelles dans un avion ! (ou sur de rare compagnie... enfin il parait...)
Comment faire alors ?
Et bien, méthode Mac Gyver !
On vient de nous montrer comment les compagnies jugent bon que nous confectionnions une attelle pour nos chers passagers... voila la recette miracle :

- Un ou des magazines roulés
- et quelques bandages
Et voila votre jolie attelle préparée ! Pour bras, poignet ou jambe en son entier !
Bon... je ne remet pas en cause leur bon fonctionnement ni leur utilité... mais les compagnies auraient au moins pu investir dans ces simples appareils !
J'vous dit, on est pas aidé !
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