28/10/2007Do you speak english...
Moi : Et lui, la bas, il est quoi ?
Lui : Lui, il est cut'...
Moi : No Baby, on dit "cute" !
Lui : Non, non... il est cut'... cutéreux ^^
25/10/2007"Dis...
- Tu connais la blague du petit déjeuner ?
- heu... non...
-Pas de bol ! ^^"
Comme un mi-cuit (au chocolat pardi ! )...
"Dur à l'extérieur,
Mais fondant à l'intérieur..."
A ma santé !
Ils mènent une vie sans excès
Font gaffe à tout et se surveillent de près
Avoir un corps parfait c'est un sacerdoce
Mais leur capital santé mérite des sicrifices
Il boit de la bière sans alcool
Elle mange pas de viande ça donne du cholestérol
Ils boivent leur café décaféiné
Avec du sucre dé-sucrifié
Est-ce de ma faute à moi
Si j'aime le café et l'odeur du tabac
Me coucher tard la nuit me lever tôt l'après-midi
Aller au resto et boire des apéros
A notre santé!
Elle met de la crème anti-âge
Qu'elle combine avec un doux gommage
Qui restructure en profondeur les macromolécules
En hydratant le derme contre les rides et les ridules
Comme il redoute l'effet peur d'orange
Elle a eu un rameur pour leurs dix ans de mariage
Il dit qu'il aime le sport pas la compétition
C'est quoi ces coupes ces médailles
Bien en vue dans le salon?
Est-ce de ma faute à moi
Si j'aime le café et l'odeur du tabac
Me coucher tard la nuit me lever tôt l'après-midi
Aller au resto et boire des apéros
Les cheveux blancs des vieux
Les enfants dépeignés
Les rides au coin des yeux
Les doigts dans le nez
Le bordel le désordre et le bruit
Le pas bien rangé
Le "ça peut plus durer!"
A notre santé!
Des fois un criminel allume une cigarette
Elle le fusille du regard et court vers la fenêtre
Elle dit "ha de l'air c'est vivifiant!"
Et aspire à pleins poumons les bons gaz d'échappement
Il a des bombes qui vaporisent du poison
Contre tous les insectes de la création
"Il faut éradiquer tout ce qui apporte des maladies"
Il a des doutes sur ses voisins mais les tuer c'est interdit
Et ses voisins j'en fait partie!
23/10/2007Un garçon facile...
Pour un soir
On va changer les rôles,tu vas voir
Je trouve ca plus drôle
T'as qu'à te laisser faire
Cette fois
C'est toi qui te maquilles,les faux-cils
Et les talons aiguilles
Faut que c'est l'air de te plaire
Car tu vois
J'ai juste envie
D'un garçon facile
D'un beau bimbo
Habil et docil
Le genre qui fait
Fantasmer les filles
Un garçon facile
Pour un soir
Je voudrais que tu oses las bats noirs
Que tu prennes des pauses pour mon polaroide
Et encore,si mon regard se pose sur ton coprs
Comme des doigts sur une chose
Dis moi que ça t'exite
Dis moi que ça t'exite
Car ce soir
J'ai juste envie
D'un garçon facile
D'un beau bimbo
Habil et docil
Le genre qui fait
Fantasmer les filles
Un garçon facile
On boira
L'amour jusqu'au calice
On jouera
A tout les jeux de vice
J'attacherai tes mains
Puis enfin
Quand je serai satisfaite l'air de rien
Je te dirai distraite
"j'ai un avion demain
je t'appelles quand je reviens"
Ca te fait quoi
D'etre un garçon facile ?
Un beau bimbo
Habil et docil
Le genre qui fait
Fantasmer les filles
Les filles faciles.....
21/10/2007Il faut vivre...
Il faut vivre, l'azur au-dessus comme un glaive
Prêt à trancher le fil qui nous retient debout
Il faut vivre partout, dans la boue et le rêve
En aimant à la fois et le rêve et la boue
Il faut se déplacer d'adorer ce qui passe
Un film à la télé, un regard dans la cour
Un coeur fragile et nu sous une carapace
Une allure de fille éphémère qui court
Je veux la chair joyeuse et qui lit tous les livres
Du poète au polar, de la Bible à Vermot
M'endormir presque à jeun et me réveiller ivre
Avoir le premier geste et pas le dernier mot
Étouffer d'émotion, de désir, de musique
Écouter le silence où Mozart, chante encore
Avoir une mémoire hypocrite, amnésique
Réfractaire aux regrets, indulgente aux remords
Il faut vivre, il faut peindre avec ou sans palette
Et sculpter dans le marbre effrayant du destin
Les ailes mortes du Moulin de la Galette
La robe de mariée où s'endort la putain
Il faut voir Dieu descendre une ruelle morne
En sifflotant un air de rancune et d'espoir
Et le diable rêver, en aiguisant ses cornes
Que la lumière prend sa source dans le noir
Football, amour, alcool, gloire, frissons, tendresse
Je prends tout pêle-mêle et je suis bien partout
Au milieu des dockers dont l'amarre est l'adresse
Dans la fête tzigane et le rire bantou
On n'a jamais le temps, le temps nous a, il traîne
Comme un fleuve de plaine aux méandres moqueurs
Mais on y trouve un lit et des chants de sirènes
Et un songe accroché au pas du remorqueur
Jamais ce qui éteint, jamais ce qui dégoûte
Toujours, toujours, toujours, ce qui fait avancer
Il faut boire ses jours, un à un, goutte à goutte
Et ne trouver de l'or que pour le dépenser
Qu'on s'appelle Suzanne, Henri, Serge ou que sais-je
Quidam évanescent, anonyme, paumé
Il faut croire au soleil en adorant la neige
Et chercher le plus-que-parfait du verbe aimer
Il faut vivre d'amour, d'amitié, de défaites
Donner à perte d'âme, éclater de passion
Pour que l'on puisse écrire à la fin de la fête
Quelque chose a changé pendant que nous passions...
Ce monsieur qui passe...
Je voudrais être ce monsieur qui passe
Ce monsieur qui passe sans se presser
Il a le charme des princes de race
Qu'on a mis au monde tout habillés
Costume en lin, chemise en soie
Cravate à pois, chaussures en daim
Ce monsieur-là connaît bien son solfège
Il joue comme un Chopin des Nocturnes en arpège
Coupe au rasoir, ongles soignés
Montre en sautoir, parfum discret
Ce monsieur-là a la taille rêvée
Pour marcher dans la foule sans lever le nez
Et je voudrais être ce monsieur qui passe
Ce monsieur qui passe et ne me voit pas
Avoir ce regard où je ne vois trace
Du regret de qui, de l'ennui de quoi
Qu'il me fait envie, que je voudrais être
Ce monsieur qui passe et qui n'est pas moi
Moi dont je suis las, dans qui je m'empêtre
Que je n'aime pas
Je voudrais être ce monsieur qui passe
Il a le sourire des gens satisfaits
Et dans sa tête d'où rien ne dépasse
Tout est à sa place, tout est rangé
Voiture de sport, ski à Morzine
Yacht aux Açores, le grand standing
Je quitte tout, je veux vivre sa vie
Et puis j'offre la mienne à n'importe quel prix
Museau fripé, nez en avant
Sourcils fâchés, les yeux tombants
Mes folies douces et mes peines de c?ur
Allez, je brade tout, le pire et le meilleur
Que je voudrais être ce monsieur qui passe
Ce monsieur qui passe et qui ne sait rien
Rien de mes espoirs, rien de mes angoisses
Rien de mes révoltes serrées dans mes poings
Je veux une vie où tout soit limpide
Où ne traînent pas tant des chiens perdus
Tant d'étés fanés, tant de chambres vides
Tant d'amours déçues
Ça y est! c'est moi lui, je passe à sa place
Ma peau se défroisse, je deviens charmant
Qu'est-ce que c'est vaste, enfin j'ai de l'espace
Sa tête, ô miracle, me va comme un gant
J'garde ma Jaguar, j'mange chez Régine
J'commande à boire, je me sens "in"
J'ai plus d'idées, enfin je suis tranquille
Les idées, cher Edgar, c'est pour les imbéciles
Je rentre chez moi, enfin, chez lui
J'entends une voix: "Bonsoir chéri !"
Non, pas sa femme ! Non, pas sa femme à lui !
Non, pas sa femme, pas sa femme à lui !
Je ne veux plus être ce monsieur qui passe
Et grand bien lui fasse d'être aussi beau
Je lui rends sa femme, ses tableaux de chasse
Je reprends mes billes, rendez-moi ma peau
Monsieur qui passez au regard tranquille
Comme je vous plains de n'être pas moi
Gardez votre c?ur plein d'automobiles
Je garde le mien, je rentre chez moi...
Une vie de rien...
Je voudrais une vie qui tremble ,
une vie pleine de nuits blanches,
une de ces vies qu'on oublie pas,
une vie en habits du dimanche,
je voudrais une vie qui danse,
une vie qui se relève de tout,
une vie qui se retrousse les manches,
une vie qui sait se mettre a genoux,
mais je veux bien d'une vie de rien,
de longs matins ensomeillés
une vie passée entre tes seins,
à étudier ta peau de pres,
oui je veux bien d'une vie de rien,
les nuits les jours entremellés
une vie sans l'ombre d'un destin,
une vie posée entre tes mains
j'voudrais des frissons en pagaille,
des grands bûchés des feux de paille,
j'voudrais des saveurs a la pelle,
et les faveurs de toutes les belles,
j'voudrais des tas de grands voyages,
des tas de reveils incertaints,
j'voudrais une vie des grands chemins,
j'voudrais une vie des beaux rivages,
mais je veux bien d'une vie de rien,
de longs matins ensomeillés
une vie passée entre tes seins,
à étudier ta peau de pres...
oui je veux bien d'une vie de rien,
les nuits les jours entremellés
une vie sans l'ombre d'un destin,
une vie posée entre tes mains
je voudrais une vie qui tremble ,
une vie pleine de nuits blanches,
une de ces vies qu'on oublie pas,
une vie en habits du dimanche,
mais je veux bien d'une vie de rien
mais je veux bien d'une vie de rien...
Paris Paris...
Je marche dans tes rues
Qui me marchent sur les pieds
Je bois dans tes cafés
Je traîne dans tes métros
Tes trottoirs m'aiment un peu trop
Je rêve dans tes bistrots
Je m'assoie sur tes bancs
Je regarde tes monuments
Je trinque à la santé de tes amants
Je laisse couler ta seine
Sous tes ponts ta rengaine
Toujours après la peine
Je pleure dans tes taxis
Quand tu brilles sous la pluie
C'que t'es belle en pleine nuit
Je pisse dans tes caniveaux
C'est d'la faute à Hugo
Et j'picolle en argot
Je dors dans tes hôtels
J'adore ta tour Eiffel
Au moins elle, elle est fidèle
Quand j'te quitte un peu loin
Tu ressembles au chagrin
Ça m'fait un mal de chien
Paris Paris combien
Paris tout c'que tu veux
Boul'vard des bouleversés
Paris tu m'as renversé
Paris tu m'as laissé
Paris Paris combien
Paris tout c'que tu veux
Paris Paris tenu
Paris Paris perdu
Paris tu m'as laissé
Sur ton pavé
J'me réveille dans tes bras
Sur tes quais y a d'la joie
Et des loups dans tes bois
J'me glisse dans tes cinés
J'me perds dans ton quartier
Je m'y retrouverai jamais
Je nage au fil de tes gares
Et mon regard s'égare
J'vois passer des cafards sur tes bars
J'm'accroche aux réverbères
Tes pigeons manquent pas d'air
Et moi de quoi j'ai l'air
Paris Paris combien
Paris tout c'que tu veux
Boul'vard des bouleversés
Paris tu m'as renversé
Paris tu m'as laissé
Paris Paris combien
Paris tout c'que tu veux
Paris Paris tenu
Paris Paris perdu
Paris tu m'as laissé
Sur ton pavé
Je marche dans tes rues
Qui me marchent sur les pieds
Je bois dans tes cafés
Je traîne dans tes métros
Tes trottoirs m'aiment un peu trop
Je rêve dans tes bistrots
19/10/2007Nuit Blanche : Ha zut, j'allais oublier ça...
Terry Poison...
Hummm... elles déchirent les gamines !
16/10/2007Tribute to my "Rouquin" ;op
Malibu Stacy, la petite poupée des grands garçons ^^
09/10/2007Nuit Blanche : Geek Attitude
Comme d'autres villes, Amiens depuis deux ans s'est mise aussi à l'heure "blanche"... bon, l'année dernière ce n'était pas terrible, cette année le résultat est en amélioration.
Quelque petits couacs tout de même, pour une nuit de l'art contemporain il y avait un peu trop de place, à mon goût, à la musique électro. N'ayant as encore le don d'ubiquité (zut !) je n'ai pas eu l'occasion de tout voir...
Mais bon j'ai commencé tout de même par ce petit bijoux de technologie qu'est l'opéra de 100 lapins Nabaztag, vous savez ce jouet de Geek qui ne sert strictement à rien mais qui fait "Hachement bien" sur l'étagère ^^
Bon musicalement, ça ne vaut pas un "Rigoletto" mais techniquement c'est une belle oeuvre de coordination. Chaque lapins ayant un micro dans le ventre et tous clignotant à l'unisson :o)
Une idée plutôt originale ! Trois jeunes matelots...
Nous étions trois jeunes matelots,
Trois beaux marins grands et costauds
Embarqués un jour à Toulon
Sans uniforme et sans gallon
Sur le porte-avions Clemenceau
Nous étions trois jeunes militaires,
Pas trop amoureux de la guerre
Et nous voulions bien nous faire tondre
En échange d'un tour du monde
Sur un joli bateau en fer
Le premier de ces matelots
Etait breton jusqu'au mégot
Mais il était con comme un manche,
Comme un déjeuner du dimanche,
Comme un article du Figaro
'l'avait grandi au bord de l'eau
Et n'en avait jamais bu trop
A quinze ans pour une donzelle,
Il a déserté La Rochelle
Pour les remparts de St Malo
Rue de la soif on le vit beau
A écumer tous les tripots
Mais lorsque s'en venait l'aurore,
Rouler de bâbord à tribord
Et s'échouer dans le ruisseau
Voulu partir sur un bateau
Goûter un peu du Sirocco
En pensant avec raison
Que l'océan rendait moins con
Et qu' pour lui y' avait du boulot
Dieu qu'elle est belle l'histoire des trois matelots
Presqu' aussi belle que l' pont du Clemenceau
Le deuxième de ces matelots
Etait corse dans toute sa peau
Il était méchant comme la tourmente,
Vicieux comme une déferlante
Comme un article de Jean Co
'l'avait grandi au bord de l'eau,
Mais n'en buvait que dans l' Pernod
A quinze ans par un légionnaire,
S'est fait tailler une boutonnière
Près d' la citadelle d'Ajaccio
Est devenu un vrai salaud,
S'est fait tatouer les biscotos
Entre le prénom de sa mère,
Des loups, des serpents, des panthères
Et le Christ au milieu du dos
Voulu partir sur un bateau
Pour ne jamais vivre comme un veau
Et pour faire voyager sa haine
De cette putain de race humaine
Peuplée de rasés, de blaireaux
Dieu qu'elle est longue l'histoire des trois matelots
Presqu' aussi longue que l' pont du Clemenceau
Le dernier de ces matelots
C'était moi j'étais parigot
J'étais bon comme la romaine,
Rusé, malin comme une hyène
Musclé comme un flan aux pruneaux
J'avais grandi très loin de l'eau,
J'en buvais autant qu'un moineau
A quinze ans j'ai quitté Paname
Pour chasser d' mon coeur une femme
Qui voulait y faire son berceau
J'ai bourlingué comme un claudo
J'ai rencontré des écolos
Qui m'ont dit : "Va voir les baleines
Qui vivent dans les eaux lointaines
Tu verras que ce monde est beau"
Voulu partir sur un bateau
Pour voir la Terre d'un peu plus haut
Doubler l' Cap Horn dans les deux sens
Et voyager de Recouvrance
Jusqu'aux bordels de Macao
Dieu qu'elle est dure l'histoire des trois matelots
Presqu' aussi dure que l' pont du Clemenceau
Le premier de ces matelots
Qui était con comme un drapeau
Il a fini plein de gallons,
Plein de sardines sur son veston
Et plein de merde sous son calot
Le deuxième de ces matelots
Qui était méchant comme un corbeau
Il a fini dans une vitrine
Au Ministère de la Marine
Petit chef derrière un bureau
Le dernier de ces matelots
S'est fait virer de son bateau
Pour avoir offert son pompon
A une trop jolie Ninon
Contre un baiser sucré et chaud
Si votre enfant est un salaud,
Un vrai connard, une tête pleine d'eau
Faites en donc un militaire
Alors il fera carrière
Sur un navire, dans un bureau
Mais s'il est bon, mais s'il est beau,
Même s'il est un peu alcolo
Qu'il fasse son tour de la Terre
Tout seul sur un bateau en fer
Mais pas su' le pont du Clemenceau
Simple soldat, brave matelot,
Surtout ne m'en veuillez pas trop
Cette chanson je ne l'ai chantée
Que pour les planqués, les gradés
Les abonnés du Figaro
Un homme extraordinaire...
Sans connaître les raisons
qui ont
poussé cet homme à vivre
dans une autre ville
on l'estime
comme quelqu'un de toujours poli
qu'il soit heureux
ou qu'il soit triste
sans donner d'importance
à la chance
de voir cet homme, ce soir
qui rentre un peu moins tard
ses enfants
aiment leur père avec une impatience
qui le laissera vieillir
juste après leur enfance
il tourne sur le monde solitaire
il court, il approche un autre siècle
on se souviendra
de ceux qui commettent un crime
un jour
de tous ces chasseurs de primes
et puis
d'oublier la vie
d'un homme extraordinaire
sans l'espoir d'apprendre
à leur apprendre
à ne pas compter les heures
qui s'enroulent et qui meurent
que leur dire ?
qu'ils viennent sur terre juste pour y répandre
un peu d'amour
et quelques cendres
on se souviendra
de ceux qui commettent un crime
un jour
de tous ces chasseurs de primes
et puis
d'oublier la vie
d'un homme extraordinaire
sans connaître les raisons
qui ont
poussé cette femme à fuir
encore une autre ville
on la voit
comme quelqu'un qui a bien réagi
face à la mort
et à l'oubli
elle tourne sur le monde solitaire
elle court, elle approche un autre siècle
on se souviendra
de ceux qui commettent un crime
un jour
de tous ces chasseurs de primes
oh non, non pas de sa vie
tombée dans l'oubli
des villes sans mémoire
qui se souviendra ?
de ceux qui ont une histoire
d'un jour
d'un homme qui commence à boire
la vie d'un homme sans nom
un homme extraordinaire
02/10/2007Economie d'énergie...
Hé ho ! le soleil ! Ouais, toi, avec ta face jaune, on parlait pas forcément de toi ! Ramène toi ici !!!
Elle est bonne celle-ci !
Les sévères répressions qui ont eu lieu à Rangoon, sont dues d'après les services d'état :
" A une incompréhension des discours par les minorités birmanes comprenant mal le birman"
Sous les dictionnaires, la plage ?
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