29/06/2007Je ne serais pas à la Gaypride...
Mais à un mariage homo à Dusseldorf ce weekend... mise a part toutes considerations de cette institution que certains pourraient avoir… pas assez, ne sert à rien, pas pour moi….
Mais juste l’expression des sentiments de deux personnes et le bonheur d’etre ensemble...
28/06/2007Le menton droit...
... et le regard au loin, ses talons claquent au rythme des guitares. Les robes volent, se froissent, se croisent et se dépassent voilant leur regard complice, ou un sourire esquissé s'évanouit tout aussi soudainement.
La voix est chaude et rauque, l'autre, celle de la femme, haute et nasillarde... leurs mots s'entrecroisent et font résonner en moi des bruits de terres lointaines, de terre ocre et brulante des landes andalouses, de siestes grasses et de nuits agitées.
J'avais oublié ces chansons, ces mots presque ravalés à peine ébauchés qu'assenne cet homme a la peau matte et à l'oeil noir, comme tout droit sorti d'un film d'Almodovar. Je repense aux livres de Paulo Coelho, à ces pays lointains que l'on ne touche qu'en songe, qu'il avait su me faire partager, à cette terre ibérique que j'affectionne tant.
Ici né le Flamenco.
Paradoxe enchanteur d'un lien ténu entre trois cultures distinctes, Musulmane, Juive et Gitane... nous rappelant à nos démons actuels que nous trainons depuis tant et tant de siècles.
Les mains des femmes se lèvent au ciel, formant de gracieuses arabesques ou le mouvement cassé des poignets redonne une impulsion de force a leur danse, le front des hommes se crispe sous le poids de leurs mots... amie, amour, amor, a mort...
Les jupes se relèvent et la geste des jambes s'accentue... la terre tremble sous les pas de ces géantes... tout semble si facile a les voir faire glisser leurs doigts le long des cordes, beaucoup de mots m'échappent mais la n'est pas l'essentiel.
Une communion s'installe entre les artistes et le public qui découvre ces chants d'ailleurs. Une grande messe à l'Amour et à l'amour de la musique qui nous tient tous, ici, unis...
27/06/2007Lily...
On la trouvait plutôt jolie, Lily
Elle arrivait des Somalies Lily
Dans un bateau plein d'émigrés
Qui venaient tous de leur plein gré
Vider les poubelles à Paris
Elle croyait qu'on était égaux Lily
Au pays de Voltaire et d'Hugo Lily
Mais pour Debussy en revanche
Il faut deux noires pour une blanche
Ça fait un sacré distinguo
Elle aimait tant la liberté Lily
Elle rêvait de fraternité Lily
Un hôtelier rue Secrétan
Lui a précisé en arrivant
Qu'on ne recevait que des Blancs
Elle a déchargé des cageots Lily
Elle s'est tapé les sales boulots Lily
Elle crie pour vendre des choux-fleurs
Dans la rue ses frères de couleur
L'accompagnent au marteau-piqueur
Et quand on l'appelait Blanche-Neige Lily
Elle se laissait plus prendre au piège Lily
Elle trouvait ça très amusant
Même s'il fallait serrer les dents
Ils auraient été trop contents
Elle aima un beau blond frisé Lily
Qui était tout prêt à l'épouser Lily
Mais la belle-famille lui dit nous
Ne sommes pas racistes pour deux sous
Mais on veut pas de ça chez nous
Elle a essayé l'Amérique Lily
Ce grand pays démocratique Lily
Elle aurait pas cru sans le voir
Que la couleur du désespoir
Là-bas aussi ce fût le noir
Mais dans un meeting à Memphis Lily
Elle a vu Angela Davis Lily
Qui lui dit viens ma petite sœur
En s'unissant on a moins peur
Des loups qui guettent le trappeur
Et c'est pour conjurer sa peur Lily
Qu'elle lève aussi un poing rageur Lily
Au milieu de tous ces gugus
Qui foutent le feu aux autobus
Interdits aux gens de couleur
Mais dans ton combat quotidien Lily
Tu connaîtras un type bien Lily
Et l'enfant qui naîtra un jour
Aura la couleur de l'amour
Contre laquelle on ne peut rien
On la trouvait plutôt jolie, Lily
Elle arrivait des Somalies Lily
Dans un bateau plein d'émigrés
Qui venaient tous de leur plein gré
Vider les poubelles à Paris.
25/06/2007Oui, le rose nous va si bien :o)
Certains se demandent bien souvent, ou les homos trouvent toutes cette force, cette hargne et cette sauvagerie, qui les poussent les jours de solde a batailler jusqu'au dernier ongle vernis pour un pull ou le derniers sac de chez Putchi...
De courageux reporteurs ont, au péril de leur vie, suivi pendant toute une journée (dans un lieu que nous tiendrons secret) de jeunes recrues qui ont ete forme sous leurs yeux aux techniques les plus aguerries de guérilla urbaine.
Ames sensibles s'abstenir...
Les lobbies homos ne reculant devant aucune ignominie, fournissent matériels de combats urbains et attirails en tout genre pour préparer ces jeunes gens, maintenant sous leur coupe, a une guerre totale ( non pas aux cheveux secs et cassant) et meurtrière qui les conduira bientôt au Grand Jyhad des soldes.
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Les yeux injectés de sang et dilatés du a l'absorption de nombreuses substances illicites... C'est d'un regard ayant perdu tout humanité que ceux-ci reçoivent leur première instruction de combat.
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Un entrainement dur et sans merci peut alors commencer... les amenant bientôt a oublier toute amitié qui pouvait les lier quelques heures plus tot...
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Le jour s'achève, le gloss ayant coulait plus que de raison... c'est sur ces dernieres images que nos journalistes, perturbés, repartent...
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... tant d'horreurs et de sauvagerie gravées a jamais dans leur regard...
Braves gens... si un jour vous croisez une troupe de Pd en rut un jour de soldes...
Fuyez...
23/06/2007Il dort...
Pas de bruyère ni de doux cresson bleu, non, il dort. Les bras de part et d'autre d'un lit de songe, je le regarde la. Etendu chaudement, calme... apaisante vision du quotidien.
22/06/2007Sur l'oreiller...
J'aurai beaucoup trop chaud peut-être
Il fera sombre, que m'importe
Je n'ouvrirai pas la fenêtre
Et laisserai fermée ma porte
Je veux garder pour en mourir
Ce que vous avez oublié
Sur les décombres de nos désirs
Votre parfum sur l'oreiller
Laissez-moi deviner
Ces subtiles odeurs
Et promener mon nez
Parfait inquisiteur
Il y a des fleurs en vous
Que je ne connais pas
Et que gardent jaloux
Les replis de mes draps
Oh, la si fragile prison!
Il suffirait d'un peu de vent
Pour que les chères émanations
Quittent ma vie et mon divan
Tenez, voici, j'ai découvert
Dissimulées sous l'évidence
De votre Chanel ordinaire
De plus secrètes fulgurances
Il me faudrait les retenir
Pour donner corps à l'éphémère
Recomposer votre élixir
Pour en habiller mes chimères
Sans doute il y eut des rois
Pour vous fêter enfant
En vous disant "Reçois
Et la myrrhe et l'encens"
Les fées de la légende
Penchées sur le berceau
Ont fleuri de lavande
Vos yeux et votre peau
J'ai deviné tous vos effets
Ici l'empreinte du jasmin
Par là la trace de l'oeillet
Et là le soupçon de benjoin
Je pourrais dire ton enfance
Elle est dans l'essence des choses
Je sais le parfum des vacances
Dans les jardins couverts de roses
Une grand-mère aux confitures
Un bon goûter dans la besace
Piquantes ronces, douces mûres
L'enfance est un parfum tenace
Tout ce sucre c'est vous
Tout ce sucre et ce miel
Le doux du roudoudou
L'amande au caramel
Les filles à la vanille
Les garçons au citron
L'été sous la charmille
Et l'hiver aux marrons
Je reprendrais bien volontiers
Des mignardises que tu recèles
Pour retrouver dans mon soulier
Ma mandarine de Noël
Voici qu'au milieu des bouquets
De douces fleurs et de bonbons
S'offre à mon nez soudain inquiet
Une troublante exhalaison
C'est l'odeur animale
De l'humaine condition
De la sueur et du sale
Et du mauvais coton
Et voici qu'ils affleurent
L'effluve du trépas
L'odeur d'un corps qui meurt
Entre ses derniers draps
Avant que le Temps souverain
Et sa cruelle taquinerie
N'emportent votre amour ou le mien
Vers d'autres cieux ou d'autres lits
Je veux garder pour en mourir
Ce que vous avez oublié
Sur les décombres de nos désirs
Toute votre âme sur l'oreiller
J'aime...
Cette lumière tamisée, cette clarté tranquille et apaisante traversant les carreaux... ou seule la pluie chuchotent derrière...
Paysage rassurant du quotidien...
Allez hop !!!
Y a pas a dire... cette émission a toujours le même effet sur moi... a chaque fois que j'arrive a la capter, il faut que je fasse le ménage... même si je l'ai deja fait la veille ^^
21/06/2007Amiens : Fete de la musique...
Trois ploucs et un canard...
18/06/2007Comme un coup de fusil...
"L'ordre juste"
Mon Dieu, que cette expression m'a toujours fait froid dans le dos... O_o
Le journal Télé... c'est beau comme au cinema...
Ils nous l'avaient déja fait pour les élections présidentielles, et patatra ! Voila qu'ils remettent le couvert pour les législatives !
Je veux bien sur parler de nos chers journalistes qui maniant comme ils peuvent les informations qui filtrent, essayent de garder le téléspectateur en haleine pour que sa petite mimine ne glisse pas sur une chaine concurrente.
Oui, ils nous l'avaient deja fait pour l'éviction de Jean-Marie Lepen ( paix a son ame...) ou tout les quarts d'heure ils nous proposaient un zoom sur le QG du FN...
- "Mais que se passe t'il au FN ? la salle est vide... hummm... c'est qu'il doit se passer quelque chose... nous vous tiendrons au courant... "-
Et cela, toutes les trois minutes... bon certes, ils n'ont pas le droit de balancer des chiffres... mais faut il être débile a ce point pour ne pas deviner ce qui se trame derrière ?
Et ils nous font la même chose pour Juppé... vingts tours de camera autour d'Alain Juppé... c'est qu'il devait se passer quelque chose... les corbeaux ne se déplacent jamais pour rien :o)
Je trouve cela plutôt rigolo... a défaut d'affligeant... je prefererais que les journalistes se contentent d'annoncer les chiffres tel quel... la politique est deja un assez grand cirque comme cela, il ne manquerait plus qu'ils nous en fasse du cinema !
Enfin bon... moi je dis cela...
La vie...
La vie c'est fait de tout c'est fait de rien c'est la chanson du quotidien
C'est un sourire ou une larme
La vie c'est un oiseau qui monte au ciel c'est un orage un arc-en-ciel
Des yeux d'enfants qui vous désarment
La vie c'est la montée d'un long chemin a faire à deux main dans la main
Jusqu'au grand soir où tout s'enflamme
La vie c'est l'inconnu du lendemain c'est le passé qui vous revient
Comme un regret de vieille dame
Ma vie à moi je l'ai vécu comme j'ai voulu je l'ai choisi n'en parlons plus
Je prends mes erreurs sans partage
Ma vie à moi c'est un combat que j'ai mené et si Dieu veut me pardonner
J'irai plus haut que les nuages
Ma vie c'est la recherche du bonheur c'est le pire et c'est le meilleur
Un roman qu'il faudra écrire
Ma vie c'est un reflet dans le miroir qui est heureux de me revoir
Encore capable de séduire
Ma vie à moi je l'ai vécu comme j'ai voulu je l'ai choisi n'en parlons plus
Je prends mes erreurs sans partage
Ma vie à moi c'est un combat que j'ai mené et si Dieu veut me pardonner
J'irai plus haut que les nuages
Ma vie à moi c'est un combat que j'ai mené et si Dieu veut me pardonner
J'irai plus haut que les nuages
17/06/2007Oups...
Lui :" Donc, on se rendra au mariage de Vincent et de Heiko vers 18h pour faire la fête... "
Moi : " Ha bon, on va pas a l'église avant ? "
Lui :" Chéri... je te rappelle que c'est un mariage homo... "
Oups... ^^
16/06/2007Il est arrivé...
Il dort comme un ange dans mon lit...
La fièvre l'étreint encore un peu, mais bientôt ce seront mes bras qui l'enlaceront...
Demain, il ira mieux...
... Un temps...
Voila... il est sorti... il prend le train pour Amiens d'ici quelques heures...
Lundi, on ira refaire quelques examens...
Oui, mais les siens ? Il ne faut pas oublier que lundi débute ses épreuves de Master II :o(
Tout aurait pu... et cela l'a été...
Brrrrh... Brrrrh... Brrrrh...
Mon téléphone vibre, j'ouvre un oeil... 4h07...
Sur le moment, je me suis dit que cela devait être Mathieu et les autres, qui, sortis de boite m'appellent pour rire. La veille au soir, j'avais refusé de sortir avec eux (entre amis comme l'on dit usuellement) car je ne me sentais pas en forme et que je n'avais tout simplement pas envie de faire la fête.
Encore grogui, je tend la main vers ma table de chevet...
-"Suis à l'hôpital, je passe la nuit aux urgences. Ils me font une fibroscopie. J'en ai marre d'être la" -
Je blêmis... La veille, il avait déjà hésité à retourner aux urgences... il n'arrivait plus a respirer et tousser tout le temps, haletant pour reprendre son souffle.
Devrais je faire état de la longueur des soins ? Des heures qu'il a passé aux urgences, avant que l'on ne s'occupe de lui ?
Personnellement, j'hésite toujours à critiquer le personnel hospitalier car fut une époque ils m'ont sauvé la vie, inéxtremiste...
Mais ce matin, il va mieux... il arrive à nouveau à respirer ...
Et, j'espere qu'il sortira bientot...
15/06/2007Comment ????????????????
Mettons de la musique dans un post de son blog ???
Avec...
Avec ton sourire au coin de tes lèvres
Avec ton regard comme rempli de fièvre
Tu sembles sortir des mains d'un orfièvre
Et je ne peux que t'aimer mon amour
Avec dans ton cœur des points vulnérables
Avec les fureurs dont tu es capable
Tu es tour à tour l'ange ou bien le diable
Qui vient troubler mes nuits et mes jours
Ceux qui disent des sottises
Et prédisent notre échec
Je les ignore et t'adore
Plus encore avec
Avec tes façon de fille à la page
Avec tes curieux écarts de langage
Le peu de printemps qui compte ton âge
Je voudrais bien te garder toujours
Avec dans ta tête un grain de folie
Avec dans ton corps le goût de la vie
J'ai trouvé en toi toute une harmonie
Et je ne peux que t'aimer mon amour
Avec ta pudeur mêlée d'indécence
Avec ta candeur frôlant l'inconsciense
Ta maturité si près de lénfance
Je voudrais bien te garder toujours
Avec tes chagrins
Tes éclats de voix
Ton rire enfantin
Ta manière à toi
De parler soudain
De n'importe quoi
Et qui vont si bien
Avec toi...
14/06/2007De plus en plus fragile...
Quand tu rentrais tard dans la nuit
Pour me rejoindre dans mon lit
De nos faiblesses je ne posais pas de question
J'avais encore des illusions de la jeunesse
Mais aujourd'hui j'ai peur de tout
D'un accident d'un rendez-vous
Et je sursaute au moindre bruit dans l'escalier
Je me cache sous l'oreiller ce n'est pas ma faute...
De plus en plus fragile
De plus en plus blessé
Pour un mot mal habile
Un regard oublié
De plus en plus sensible
À ce que tu vas dire
Avec au bord des cils
Une larme à venir...
De plus en plus fragile
De plus en plus sauvage
J'ai le cœur qui s'exile
Quand tu pars en voyage
Je hais la solitude
Et le livre que je relis
Et la sollicitude
De tous nos vieux amis...
Comme je n'suis plus très sûre de moi
J'en arrive à douter de toi
À faire des scènes
Mais quand tu t'en vas le matin
Moitié colère moitié chagrin
J'ai de la peine
Et seule toute la journée
Je m'ennuie de ma liberté
Parce que je t'aime
Entre la confiance et la peur
J'entends à l'ombre du bonheur
Que tu reviennes...
De plus en plus docile
Lorsque je suis dans tes bras
De plus en plus fragile
De plus en plus fragile
J'ai besoin de toi...
Pourquoi je n'irai pas vauter dimanche...
Car Xavier Bertrand est passé au premier tour :o)
Simple, non ? :o)
Tout aurait pu...
... Oui, tout aurait pu basculer ce matin. Lorsque j'ai reçu un appel de mon copain...
" Je suis a l'hôpital... en quarantaine... sous perfusion... rien ne fonctionne... je n'ai plus de batterie..."
Le téléphone se coupe...
Je garde le téléphone en main... les jambes qui flageolent... je le repose tranquillement sur la table... Je me refais le film de cette semaine passée.
Il est malade depuis une semaine, une très mauvaise toux et de la fièvre... que cortisone et autres médicaments n'arrivent pas a résorber.
Nous échangeons quelques textos...
Il vient d'être admis à l'hôpital, les médecins ne savent pas ce qu'il a... ils pensent au pire, son retour récent d'une zone a risque les laissent a penser a une contamination virale locale. Il est place en quarantaine et s'en suive une batterie de tests... entre nous les messages s'égrainent... autant que les heures... mais les informations que je reçois sont très minces, jusqu'à ce message :
-" Ils pensent à la grippe aviaire... ils me transfèrent à la Rochelle. "
Deja, je songe à faire ma valise et à descendre le rejoindre... même si ce n'est que pour le voir quelques instants...
Mon téléphone sonne à nouveau...
-" Angine virale... tout va bien... je sors..."
S'il te plait... ne me fais plus de frayeur comme celle-la... ou je vais finir cardiaque... ^^
J'aime :o) ... Sans honte, ni complexe...
13/06/2007Je ne suis qu'une chanson...
Ce soir je ne me suis pas épargnée
Toute ma vie j'ai raconté
Comme si ça ne se voyait pas
Que la pudeur en moi n'existe pas
Ce soir au rythme de mes fantaisies
J'vous ai fait partager ma vie
En rêve ou en réalité
Ça n'en demeure pas moins la vérité
Mais moi je ne suis qu'une chanson
Je ris je pleure à la moindre émotion
Avec mes larmes ou mon rire dans les yeux
J'vous ai fait l'amour de mon mieux
Mais moi je ne suis qu'une chanson
Ni plus ni moins qu'un élan de passion
Appelez-moi marchande d'illusions
Je donne l'amour comme on donne la raison
Ce soir je n'ai rien voulu vous cacher
Pas un secret j'ai su garder
Comme si ça ne se voyait pas
Que j'avais besoin de parler de moi
Ce soir je ne me suis pas retenu
Je me suis montrée presque nue
Sur une scène trop éclairée
J'aurais du mal à me sauver de moi
Padam.. Padam... Il me fait le coup du souviens-toi... (bis)
Comme quoi, les choses n'arrivent jamais seules...
Il devait avoir 19 ans a l'époque, on s'était vu quelques fois. Il était gentil et attentionné, mais l'un comme l'autre savions que cela n'irait pas plus loin... nous nous étions vu... avions adorés... puis nos chemins s'étaient éloignés.
Nous nous étions écartés l'un de l'autre, comme d'un accord sans aucune concertation...
Les semaines se sont écoulées jusqu'à ce qu'il reprenne contact un après-midi...
Lui : "Oui, c'est moi... j'ai un soucis... je buche sur un sujet de français et j'aimerais avoir ton avis... est ce que... "je crois que je suis amoureux de toi mais ce n'est pas réciproque" {...} cela se dit en français"
La... un pincement... je devrais dire un élancement au coeur me prend... car je sais ou il veut en venir...
Que dire ? Rentrer dans la discussion ? Le connaissant si je mets un pied dans son jeu, dans la mauvaise direction, il va tout de suite se braquer et réfuter cette déclaration à mots ouverts...
Il est jeune... un peu instable... mais c'est un "bon garçon" qui avait juste besoin d'attention... attention que je lui avais prodigué pendant les quelques soirées que nous avions passées ensembles... lui aussi n'avait pas été en reste...
Je garde mon calme... malgré cela mon cerveau marche a tout allure... Que faire ? Que dire ?
Rien...
Moi: "{...} Oui... c'est français... il n'y a pas de problème... tu peux l'inclure dans ton texte... {...}"
Je ne sais si a l'époque ma voix trahissait l'émotion qui m'étreignait de m'imaginer ce bout de chou, de l'autre cote du téléphone... à attendre...
Je ne peux dire que je suis fier de cela... comment réagir ? Le connaissant, il aurait bien pu éclater de rire au téléphone prétextant a une farce... la, peut être que ce sont des sanglots qui ont jailli de sa gorge...
Ou alors... tout n'était que dans ma tête... cet exercice bien réel... bien que j'ai des doutes...
Et oui, les choses n'arrivent jamais seules. Hier, "Monsieur" fait son grand retour, pour combien de temps je ne serais dire, et aujourd'hui ce petit bout... deux relations éphémères, deux époques...
Il est encore plus mignon que lors de notre dernière rencontre, "fini" sa crise d'identité où il n'avait cesse de m'éviter... j'ai bien eu quelques rumeurs comme quoi il était soit-disant amoureux de moi.. mais les bruits de couloir ne sont pas des choses que j'écoute... même si je le sentait a fleur de peau, gêné à chacune de nos rencontres... et moi, le coeur en chaloupe...
A nouveau un coup de téléphone... cette fois ci pour aller prendre un verre. Il a emménagé avec quelqu'un, il est heureux... il aimerait me revoir... nous discutons de mon voyage...
Nous parlons des enfants des rues... je lui dit que ce sont des choses qui vous endurcissent, et en riant lui rétorque:
"Tu sais, moi, cela ne me dérange pas, je n'ai pas de coeur..."
D'un "oui, je sais...", il clos cette discussion... nous sommes arrivés en bas de mon appartement où il m'avait raccompagné... il me dit au revoir rapidement, j'ai l'impression de revoir le visage du temps où il m'évitait... je lui fais la bise...
Nous nous quittons...
12/06/2007La tendresse... ...est une drogue a accoutumance...
Je suis en manque...
Padam.. Padam... Il me fait le coup du souviens-toi...
Il dit: "Rappelle-toi tes amours
Rappelle-toi puisque c'est ton tour...
Pour ceux qui peuvent comprendre...
Grand retour de "MONSIEUR" qui me dit qu'il a des regrets sur notre "nous"...
Je sais pourquoi il s'était éloigné... a cause d'un certain Gayen... que je ne regrette donc plus d'avoir viré (hou... je suis méchant et mesquin la...)
Je ne dirais pas pourquoi... je creuserais sa tombe...
Enfin bref... les amours du passé...
Seul le présent compte :o)
11/06/2007Ma vie est un dejeuner sur l'herbe (bis repetita)
Moi : Et tu fais quoi pour les vacances ?
Y. : Moi ? je vais construire une école en Inde...
J'adore mes amis ^^
Pourquoi fait il aussi froid dans les avions ?
Juste pour me faire chier et retarder le retour de mon mec qui grelotte dans son lit avec 39 !!!
Voila, je ne le verrais pas avant samedi...
Ca ne fait que 6 mois de séparation...
C'est pas comme si c'était grave...
Je te remercie de m'avoir choisi... la vie...
Même si j'oublie quelquefois
De te trouver belle
Quand tu joues à faire de moi
Ton polichinelle
Je te remercie
De m'avoir choisi
Je te remercie
De m'avoir choisi
La vie
Même si je ne suis qu'un mirage
De l'éternité
Un petit nom sur la page
Que tu vas tourner
Je te remercie
De m'avoir écrit
Je te remercie
De m'avoir écrit
La vie
Toi et moi
C'est tous les matins
Le miracle du jour
Un vieux cabotin
Dans une histoire d'amour
C'est un coeur qui flâne
Et voit le temps qui court
La main de la femme
Que j'appelle au secours
Toi et moi
C'est un corps vieilli
Sous des rides d'enfance
Un air d'Italie
Une chanson de France
C'est l'espoir caché
Dans la désespérance
Et le monde entier
Comme une récompense
Même si tu dois me voler
Jusqu'à la mémoire
De la mer sur le rocher
Du vent dans le soir
Je te remercie
De m'avoir souri
Je te remercie
De m'avoir souri
La vie
Toi et moi
C'est tous les matins
Le miracle du jour
Un vieux cabotin
Dans une histoire d'amour
C'est un coeur qui flâne
Et voit le temps qui court
La main de la femme
Que j'appelle au secours
Toi et moi
C'est un corps vieilli
Sous des rides d'enfance
Un air d'Italie
Une chanson de France
C'est l'espoir caché
Dans la désespérance
Et le monde entier
Comme une récompense
Même si tu m'avais promis
Des îles au trésor
Des bonheurs jamais finis
Que je cherche encore
Je te remercie
De m'avoir dit oui
Je te remercie
De m'avoir dit oui
La vie
Je te remercie
De m'avoir choisi
Je te remercie
De m'avoir choisi
La vie
Kebab douce France...
Assimilation ? Vous avez dit assimilation ?
Drole a entendre... ou plutot a lire...
Bonjour Gregory. Message surprenant. Même pour moi car j'ai guère l'habitude de voler un numéro dans le téléphone de mon frère. Mais il faut oser quelques fois. Je suis X, le frere de Y. Nous nous sommes vu mardi soir. Je me demandai si tu accepterais de prendre un verre ?
Je trouve cela plutôt courageux de sa part ! Surtout que c'était la première fois que l'on se voyait...
Faut dire que son frère avait prit contact avec moi, en glissant un mot sous la porte de mon appartement sans même me connaitre...
Ca doit être de famille :o)
Tais toi et Gap !
Petit retour a Paris, une brève apparition a la GAP pour revoir les copines... peu d'affluence... on a enfin pu respirer...
08/06/2007C'est ca la France...

Ça boit le petit noir ou le petit vin blanc
Ça cherche la bagarre et du boulot souvent
Ça lève le poing, ça bouge, ça manifestationne
Ça sort tous les samedis dépenser son pognon
C'est ça la France
Du chili dans les gamelles et du vin dans les bidons
C'est ça la France
Du laguiole à l'opinel, partager les saucissons
C'est ça la France
On est tous des frères selon les déclarations
Enfin, je pense, faut jamais les oublier
Les trois qui terminent en Té
Ça fait de l'huile d'olive et du couscous poulet
Ça trinque à la pétanque, au comptoir, chez marseille
Ça Brassens à tout va, c'est beau les seins d'une fille
Ça camembert, le chinois, ça frise à la bastille
C'est ça la France
Du chili dans les gamelles et du vin dans les bidons
C'est ça la France
Du laguiole à l'opinel, partager les saucissons
C'est ça la France
On est tous des frères selon les déclarations
Enfin, je pense, faut jamais les oublier
Les trois qui terminent en Té
Ça avale son vichy et ça Dreyfus la joie
Jean Moulin Rouge aussi, Pierre Bérégovoy
Sa liberté de la presse, c'est pas qu'une impression
Le plus souvent ça O.S. chez renault, chez citron
C'est ça la France
Du chili dans les gamelles et du vin dans les bidons
C'est ça la France
Du laguiole à l'opinel, partager les saucissons
C'est ça la France
On est tous des frères selon les déclarations
Enfin, je pense, faut jamais les oublier
Les trois qui terminent en Té
Ça flique quand même pas mal, ça repasse à tabac
Ça chauffe un peu dans les bals, je rentre à la casbah
Ça bouche sur les périphs, ça rôde encore la nuit
Ça fait des hiéroglyphes et ça fait des petits
C'est ça la France
Du chili dans les gamelles et du vin dans les bidons
C'est ça la France
Du laguiole à l'opinel, partager les saucissons
C'est ça la France
On est tous des frères selon les déclarations
Enfin, je pense, faut jamais les oublier
Les trois qui terminent en Té...
Bientot les soldes...
Et hop ! On fait le tri ! Deux sacs de 100 litres de vêtements a donner...
07/06/2007Le seigneur...
Regardez bien la gueule que j'ai
Je n'ai pas toujours eu la même
Quand on ressemble à ses poèmes
On finit souvent sur le quai
Je navigue sur des canaux
Où ma vieille péniche s'use
Elle a vu tellement d'écluses
Qu'elle n'a même plus l'air d'un bateau.
On a beau jouer les seigneurs
Faire voir ses biceps et ses dents
Un jour on annonce la couleur
Ce n'est qu'une question de temps.
Je laisse un petit peu partout
Trainer des sourires à la pelle
Pour que mes journées soient plus belles
D'ailleurs tout le monde s'en fout
Ma plus grande erreur au départ
Fut d'avoir quitté mon village
J'avais pris ça pour du courage
J'ai dû me tromper quelque part.
Quand on se prend pour un seigneur
Il faut être armé jusqu'aux dents
Ce qui ne tient pas c'est le coeur
Ce n'est qu'une question de temps.
Regardez bien la gueule que j'ai
C'est le Grand-Guignol en partance
C'est du désespoir en vacances
C'est impossible à corriger
Si j'en rigole c'est tant mieux
S'il est des gens qui me regardent
Pour les planter jusqu'à la garde
Je veux devenir très très vieux.
Quand on est vraiment un seigneur
Qu'on a payé la peau des dents
On peut annoncer la couleur
Et se foutre de l'air du temps.
Regardez bien la gueule que j'ai...
06/06/2007Changez tout...
Je veux aller où l'air est plus doux,
Où la colombe vole en-dessous,
Où le printemps entre un jour comme un fou,
Vous saisit au revers,
Au détour d'un chemin vert
Et vous dit : "Ca va pas comme ça.
Changez tout, changez tout.
Vot'monde ne tient pas debout.
Changez tout, changez tout, changez tout."
Je veux aller dans l'après-midi
D'un jour où rien n'est interdit,
Où le bonheur, sans faire de comédie,
Vous salue sans manières
Et vous parle à cœur ouvert
Et vous dit "Qu'est-c'que t'as bien fait
D'changer tout, changer tout,
Pour une vie qui vaille le coup.
Changez tout, changez tout, changez tout.
Changez tout, changez tout.
Qu'est-ce que vous feriez sans nous ?
Après tout, changez tout, changez tout.
Changez tout, changez tout,
Pour une vie qui vaille le coup.
Changez tout, changez tout, changez tout."
S'il vous plait, monsieur Baudelaire...
Il y a dans cette France quelque chose de rouillé,
Comme des larmes d'enfances aux joues des écoliers,
Et nous vivons ensemble l'uniforme déguisé,
Nos sentiments ressemblent a des nuages uses.
S'il vous plait, monsieur Baudelaire...
Encore un verre d'opium,
Pour la route, le dernier.
S'il vous plait, monsieur Baudelaire...
Une page de délirium,
Sous les yeux des douaniers.
il y a dans cette France trop d'idées poétiques,
Trop de roseaux qui penchent,
Trop de mots sans musique.
Ce n'est pas ma voix qui tremble,
C'est moi, qui suis lasse...
De ces hommes qui me semblent,
Intouchables... et glacés...
S'il vous plait, monsieur Baudelaire...
Un peu de fleur du mal,
Quelque chose a fumer.
S'il vous plait, monsieur Baudelaire...
Ca peut pas faire de mal,
C'est du rêve imprimé.
Il y a dans le cerveau,
Des cellules en vacances.
C'est a croire que les veaux,
Ont prit deux tours d'avance...
Moi qui reste sur place,
Je me plait a penser.
Que quelque chose se passe,
Avant que l'on ne soit passé.
S'il vous plait, monsieur Baudelaire...
Une petite poésie, pour deux mots,
Pour la frime.
S'il vous plait, monsieur Baudelaire...
Un peu de fantaisie, entre nous,
Pour la rime...
S'il vous plait... S'il vous plait...
Monsieur Baudelaire... S'il vous plait.
05/06/2007La solidarite en blonde ?
04/06/2007The return of the Kikinou Power...
The Dark Side is strong in this One...
C'est la vie...
C'est la vie, Lily
Quand tu vas dans les rues de la ville
Tout le monde t'admire et tes sourires
Et ta jeunesse font rêver les soldats
C'est la vie, Lily
Quand tu vas dans les rues de la ville
Que tu es belle, pas très fidèle
Trop souvent tu flirtes avec les soldats
Tourne, tourne le temps passe
Dans tes yeux devant ta glace
Mais toi, tu ne le vois pas passer
C'est la vie, ma Lily
Quand tu vas dans les rues de la ville
Vendre des roses ou autre chose
Mais tu donnes tant de nuits aux soldats
Tourne, tourne le temps passe
Dans tes yeux devant ta glace
Mais toi, tu ne le vois pas passer
C'est la vie, ma Lily
Quand tu dors dans les rues de la ville
Tu es bien vieille, tu te rappelles
Qu'autrefois tu faisait rêver les soldats
Tourne, tourne le temps passe
Dans tes yeux devant ta glace
Mais toi, tu ne le vois pas passer
La folie de ce monde...
(Source: Le Monde)
Cinq personnes au moins ont été contaminées, aux Pays-Bas, par le virus du VIH qui leur a été volontairement injecté au cours d'orgies homosexuelles. Quatre d'entre elles ont déposé plainte.
Selon la justice de Groningue, au nord-est du royaume, le nombre de victimes pourrait être beaucoup plus élevé. Une dizaine de personnes se sont déjà manifestées, en l'espace de 72 heures, au numéro vert spécialement ouvert pour récolter anonymement les témoignages sur cette affaire qui sidère le pays depuis qu'elle a été révélée, mercredi 30 mai.
Quatre suspects sont sous les verrous depuis le 13 mai. Trois d'entre eux, dont une femme, sont porteurs du virus du sida.
Au cours de soirées privées auxquelles ils conviaient les participants par le biais d'Internet, ils droguaient leurs victimes à l'aide de cocktails mêlant du GHB - acide gamma-hydroxybutyrate, dit "drogue du viol" - et de l'ecstasy. Puis les hommes les violaient et leur injectaient parfois un mélange de leurs sangs respectifs contaminés. La quatrième personne est soupçonnée d'avoir fourni la drogue.
Le groupe aurait, semble-t-il, commencé ses méfaits il y a près d'un an. Deux des personnes mises en examen, et qui ont passé des aveux, ont livré des explications confuses. Elles ont déclaré aux policiers qu'elles entendaient "faire plaisir" à leurs victimes en les contaminant, puisque cela leur permettrait, par la suite, d'avoir des rapports sexuels non protégés. Les trois organisateurs des soirées, âgés de 33 à 48 ans, auraient eux-mêmes échangé leur sang.
La police et la justice sont mises en accusation pour avoir réagi tardivement aux informations inquiétantes qui leur seraient parvenues il y a plusieurs mois. Les responsables de l'enquête évoquent la difficulté de récolter des témoignages sur une affaire de ce genre.
Ils auraient toutefois lancé des avertissements à certaines victimes potentielles tout en tentant d'accumuler preuves et témoignages.
D'après divers spécialistes néerlandais, l'affaire est d'autant plus complexe qu'elle n'implique pas uniquement des homosexuels : les participants à ce genre de soirées sont souvent des bisexuels ou des hétérosexuels, parfois mariés, en quête d'expériences nouvelles.
Le dossier inquiète les autorités sanitaires parce qu'il révèle, en tout cas, une banalisation du danger du sida, voire une tendance, répandue dans certains milieux, à jouer avec le risque de contamination. Des homosexuels s'adonnent désormais régulièrement à ce qu'ils appellent la "roulette grecque", à savoir des rapports non protégés avec des hommes porteurs du VIH.
Ab Klink, le ministre de la santé, a annoncé, jeudi 31 mai, l'ouverture d'une enquête sur l'Association HIV Pays-Bas (HVN) et sur l'un de ses groupes de travail, baptisé Positif et fier (Poz & Proud).
Ce dernier pourrait être impliqué dans l'organisation de soirées homosexuelles au cours desquelles on vanterait les rapports sexuels non protégés. HVN, une organisation de volontaires, touche des subventions pour promouvoir, au contraire, la prévention de la transmission du virus et soutenir les personnes infectées.
D'autres associations homosexuelles du pays refusent de banaliser l'affaire de Groningue mais soulignent qu'elle est l'oeuvre d'un tout petit groupe "qui n'a rien à voir avec l'homosexualité", comme le dit Henk Krol, rédacteur en chef du Gaykrant. "Les gens qui se livraient à cela étaient tout simplement des fous", explique-t-il.
03/06/2007Ma vie est un dejeuner sur l'herbe...
Et bien, justement je me dois d'y aller... je vous laisse les clefs de la maison pour la journée... des amis m'attendent...
Du lundi jusqu'au sam'di,
Pour gagner des radis,
Quand on a fait sans entrain
Son p'tit truc quotidien,
Subi le propriétaire,
L'percepteur, la boulangère,
Et trimballé sa vie d'chien,
Le dimanch' viv'ment
On file à Nogent,
Alors brusquement
Tout paraît charmant ! ...
Quand on s'promène au bord de l'eau,
Comm' tout est beau...
Quel renouveau ...
Paris au loin nous semble une prison,
On a le cœur plein de chansons.
L'odeur des fleurs
Nous met tout à l'envers
Et le bonheur
Nous saoule pour pas cher.
Chagrins et peines
De la semaine,
Tout est noyé dans le bleu, dans le vert ...
Un seul dimanche au bord de l'eau,
Aux trémolos
Des p'tits oiseaux,
Suffit pour que tous les jours semblent beaux
Quand on s'promène au bord de l'eau.
J'connais des gens cafardeux
Qui tout l'temps s'font des ch'veux
Et rêv'nt de filer ailleurs
Dans un monde meilleur.
Ils dépens'nt des tas d'oseille
Pour découvrir des merveilles.
Ben moi, ça m'fait mal au cœur ...
Car y a pas besoin
Pour trouver un coin
Où l'on se trouv' bien,
De chercher si loin...
02/06/2007Yesssssssssssssssss !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
PS: Merci mon rogounet d'amuuuuuuuuuuuuuuur !!!
01/06/2007Au mon Dieu !
Enfin un anti-cerne qui fonctionne !
Cheri...
... sous mon étreinte
Je veux te serrer plus fort
Pour mieux garder l'empreinte
Et la chaleur de ton corps...
Comment... ?
... ne pas perdre la tête
Serré par des bras audacieux
Car l'on croit toujours
Aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux...
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| Ce blog est régi sous l'oeil bien veillant de notre Saint Serge... Reggiani bien sur...
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