(Kikinou 1er, Roi des kikinous)






J'écoute : Serge Reggiani !!!
Je regarde : ma déchéance...
Je lis : des blogs... cela vous étonne ?
Je joue : avec les gens... non, je plaisante, je suis un gentil garcon.
Je mange : des cacahuètes
Je bois : pas assez à mon gout
Je cite : des chansons
Je pense : à demain
Je rêve : à des jours toujours meilleurs

(mis à jour lundi 4 juin 2007 à 13:06)

03/10/2006

03/10/06 - 16:02

Un amour de vacances (II)...

   Il est parfois surprenant de voir comment le monde est petit... en faite non... ce n'est pas le monde qui l'est mais le mien tout simplement. J'ai toujours oscillé sur le bien fondé d'habiter une ville de province et qui plus est une petite ville. Il y aura toujours quelqu'un pour se plaindre d'habiter dans une ville encore plus petite que la mienne mais Amiens a cette particularité du haut de ses 140 000 habitants ( environ) de n'être qu'un gros village. Toute la vie de cette charmante bourgade se développe autour de quelques rues où tout a sa place... une rue pour le commerce, une autre pour la fête. Un peu comme notre cher ghetto tapétoïde, ou même notre Saint Vatican, qui malgré des superfices dès plus restreintes règnent sans partage sur leur petit monde à robe ou à col (parfois les deux) et cela bien au delà de leur frontière réelle.
   Je disais donc "Amiens n'est qu'un gros village" où tout le monde se connait, ou tout du moins une large partie de la population, est plus encore dans le milieu.

   Je rentrais donc à la maison, quand une fois connecté l'un de mes amis de débauche et de luxure patentée un certain K. (voyait comme j'ai aise à protéger l'anonymat de mes amis... pourtant cela cache hélas une double fourberie car d'une part ceux qui ne le connaissent pas pourraient se contre-foutre de son prénom et d'autre part ceux qui me cotoye un temps soit peu savent pertinement de qui je parle... ) m'assaille pour me dire que l'un de ses contacts cherche impérativement à rentrer en possession de mon adresse. Rapidement il me dépent le jeune homme qui le samedi passé me lançait des regards appuyés.

   Comme je le disais, il me fallait récompenser l'effort... le pauvre garçon bien que mignon (et bien plus encore) ne recevait de ma part que dos tourné et regard détourné. Oui, j'avoue je ne suis qu'une vierge éffarouchée... mais je suis timide... c'est tout...
   J'autorisais donc mon comparse à divulguer mon adresse à ce jeune homme en quête d'attention, avec l'espoir caché je l'avoue de discuter avec lui dans les plus brefs délais. Le lendemain (au travail) ce fut chose faite... nous discutons rapidement et concluons donc à un rendez-vous dans mon nouveau quartier général un bar tenu par de récents amis (un article dessus est à venir je le crains...).

   Le soir venu, partculièrement tendu et intrigué, j'arrivais donc au rendez-vous lui étant déjà sur place. Il m'avait confié la veille qu'il devait partir le lendemain pour des vacances et qu'il serait donc encombrer d'un lourd sac-à-dos. Effectivement assis en terrasse (et oui, le temps en Picardie est parfois clément, même en soirée) trôné à ses pieds un gros sac de rendonneur. Après un rapide bonjour je le délaissais quelques instants afin de faire ma tourné des bisous dans l'assemblé. Et je fus accueilli par multes oeillades complices de mes amis dont le charme plus que certain du jeune homme n'avait pas échappé à leur regard assuré (il fut même pris pour un militaire accompagné ainsi de son sac).
   La discussion s'engage rapidement, il est charmant et très cultivé (comme je les aime !). Je le savais déjà mais il me rappelle qu'il va, d'ici quelques semaines devoir partir pour l'autre bout du monde pour son travail. Il est attaché au ministère des affaires étrangères et devra donc dans le cadre de ses études s'expatrier en Thaïlande pour l'ambassade de France pour la promotion de la culture française. J'eus été chanceux de le rencontrer car rentré simplement depuis quelques semaines en France pour voir sa famille, il vivait depuis près de quatre années à Berlin... un germanophile (encore un...).

   Nous passons une agréable soirée jusqu'au petit matin, où il me raccompagne jusqu'à mon appartement... jusque sur le pas... ne voulant gacher cette soirée et notre rencontre par une conclusion trop attive nous décidons d'en rester là, sur le pas, nous promettant de nous revoir d'ici quelques jours à son retour de week-end prolongé.

   Week-end qui ne fut pas si prolongé que cela, car il me fit l'agréable surprise de l'abréger 24h après, pour revenir me voir faisant un aller-retour de plusieurs centaines de kilomètres dans la journée pour l'accueillir à la gare et sous la pluie (Picardie oblige !). Le reste du week-end s'offrait donc à nous... nous naviguons donc de soirée en soirée pendant le week-end, lui présentant tour à tour des amis. Nous décidons de profiter des moindres instants que sa présence en France nous prodigue.

C'est un peu mon amour de vacance...

   Comme je le disais, voici quelques temps, je n'avais jamais eu d'amourette de vacance. Ce laps de temps avec lui me permet donc de gouter à ces joies estivales où malgré une grande passion entre deux jeunes gens celle-ci est bornée par le départ de l'un ou de l'autre...

Lui s'en ira d'ici deux semaines... nous profitons donc sans nous soucier de l'avenir...

Est-ce que tu viens pour les vacances ?

La question est toute posée...

commentaires

03/10/06 - 19:40

J'ai cru un instant que ... décidemment si j'avais su je serais resté à Amiens !

05/10/06 - 11:47

Vous avez cru quoi ?

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Ce blog est régi sous l'oeil bien veillant de notre Saint Serge... Reggiani bien sur...




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