(Kikinou 1er, Roi des kikinous)






J'écoute : Serge Reggiani !!!
Je regarde : ma déchéance...
Je lis : des blogs... cela vous étonne ?
Je joue : avec les gens... non, je plaisante, je suis un gentil garcon.
Je mange : des cacahuètes
Je bois : pas assez à mon gout
Je cite : des chansons
Je pense : à demain
Je rêve : à des jours toujours meilleurs

(mis à jour lundi 4 juin 2007 à 13:06)

29/11/2006

29/11/06 - 17:18

Respirez bien fort monsieur !




   Je dors... ? Je rêve... ? En tout cas cela va très vite, les images défilent devant mes yeux... Je finis ma nuit... oui c'est cela... je dois dormir... ma jambe gauche me lance, la crampe des mauvais jours quand je rentre de soirée ou quand je suis trop fatigué. Je sens aussi mon poing gauche qui se sert ou qui se tend... les muscles de ma main se contractent en tout cas. Je dois rêver, mais je ne comprend pas bien les images qui vont et qui viennent, ce n'est pas un cauchemar et les images ne sont pas dérangeantes mais les palipations sont si fortes...

   On me parle... ? Qui me parle... ? J'entrouve un oeil, un visage est penché sur moi que fait t'il dans ma chambre ? Il me parle...


- "Doucement, cela va aller... doucement... vous êtes dans mon cabinet, vous avez fait un malaise..."

Qui est-il ? Je ne le reconnais pas, d'ailleurs je ne reconnais pas non plus le lieu où je me trouve... que fais ce carlage blanc, où je suis allongé, à la place de mon lit. Il me soutient la tête...

   Soudain, comme si quelqu'un avait rebranché quelques fils dans mon cran tout se remet en place. Le médecin... les vaccins... nous discutions nonchalament pendant qu'il me pique chaque bras... puis les jambes en coton, je lui dis que j'ai une faiblesse et m'appuie sur un meuble... Le voile...


   La seconde d'avant j'étais allongé sur le sol, persuadé de dormir chez moi, l'instant d'après comme si de rien n'était je reprend mes espris frais comme un gardon, en pleine possession de mes moyens... la différence est saisissante mais aussi terriblement troublante. En un battement de cil tous les élèments de la journée se remettent en place... l'achat des vaccins pour mon départ.

   Je me relève et il m'installe plus confortablement... il me prend ma tension... tout redevient calme et nous replaisantons comme si rien de tout cela ne s'était passé...
   Il me dit que j'ai fait un malaise vagale à cause de la piqure, cela ne m'étais jamais arrivé. Des piqures j'en ai pourtant eu tout mon sou quand j'étais hospitalisé... Nous discutons de nouveau le temps que je reprenne plus mes esprits, je lui explique que je dors très mal et peu ou pas depuis quelques semaines, à peine quelques heures... cela doit venir de là... Je me remet vite, quelque peu surpris...



Je crois que j'ai vraiment besoin d'une bonne cure de repos !





29/11/06 - 12:01

A vot'bon coeur m'sieurs et mesdames...




   Il y aurait il quelqu'un d'assez gentil pour héberger un jeune Kikinou esseulé le week-end de la G.A.P ( le 10 décembre pour ceux du fond qui ne suivent pas). Il est vrai que quelqu'un habitant dans une zone civilisée serait souhaitable, genre Paris intra-muros :o)


Bon après si en plus l'appart' est sympa avec un jacouzi et masseur à disponibilité, j'arriverais bien à me forcer ;o)

26/11/2006

26/11/06 - 16:39

Cet hiver je penserais à vous...






















Photos envoyées par notre petit reporter local

23/11/2006

23/11/06 - 10:49

C'est peut-être pas normal mais c'est fou comme ça m'attire...

Je voudrais la connaître
Savoir comment elle est
Est-elle ou non bien faite
Est-elle jolie, je voudrais

Oh je voudrais la voir
Longtemps, la regarder
Connaître son histoire
Et son décor et son passé

C'est étrange peut-être
Cette curiosité
Voir enfin pour admettre
Et pour ne plus imaginer

Oh je voudrais comprendre
Même si ça me casse
Puisqu'elle a su te prendre
Puisqu'elle a pris ma place

J'sais déjà son parfum
Aussi son écriture
Ce mot doux chiffonné
Oublié dans notre voiture

J'veux voir aussi l'hôtel
Si tu y as mis le prix
Si la chambre était belle
Et si c'était un grand lit

C'est peut-être pas normal
C'est fou comme ça m'attire
Cette envie d'avoir mal
Oh jusqu'au bout, jusqu'à mourir

Oh je voudrais tout savoir
Et son âge et sa peau
Tout ce qui nous sépare
Et nous ressemble, c'est idiot

Et te surprendre avec elle
Quand t'es drôle quand t'es doux
T'écouter lui promettre
Et quand tu lui parles de nous

Je veux te voir encore
T'observer dans la glace
Et quand tu l'embrasses
Rentrer ton ventre oh matador

Je veux vos corps à corps
Tous ces gestes oubliés
Te retrouver encore
Tel que je t'avais tant aimé

Dans ce froid dans ces cendres
Je voudrais rester là
Juste voir et comprendre
Tout ce que je ne suis pas
Hmm... ce que je ne suis pas
Oh... ce que je ne suis pas

20/11/2006

20/11/06 - 12:53

Il est des temps où il faut assumer ses choix...

"Si tu as trop de tourments ne les garde pas pour toi
Va le dire à ta maman les mamans c'est fait pour ça
Et là, blotti dans l'ombre douce de ses bras
Pleure un bon coup et ton chagrin s'envolera"


   Il est une grande étape dans notre communauté c'est l'affirmation de sa sexualité devant sa famille. Lorsque je parle à mes amis et connaissances de mes parents, ils sont parfois ahuris par celle-ci... des gens charmants, simple, aucune bizarrerie (ou presque), bien sous tout rapport, ouvert d'esprit et aimant. A des moments lorsque nous parlons de notre passé, de notre enfance j'ai parfois un peu honte de ma situation. Eux, ont eu des soucis avec leur famille, parfois absente ou dans des situations ne les permettant pas de les aider. Ma famille a toujours été là, il y eu bien quelques fricsions mais dans les coups durs nous sommes toujours là les un pour les autres. Nous vous imaginez pas la famille de cette série américaine où un pasteur hyper-clean et ses enfants vivent dans un bonheur tout assumé. Non, mes frères et moi avons toujours été des personnes autonomes et indépendante sans aucune grande effusion de sentiments... nous sommes frères, point. La famille soutient la famille, et c'est ainsi !

   Mes parents n'ont eu, eux, aucune facilité dans la vie. Nés au sortir de la guerre, pour mon père dans une famille nombreuse et pauvre, et ma mère orpheline élevée par des soeurs. Ils se sont fait eux même à grand coup de privation et de travail, s'élevant donc peu à peu dans la société. Nous sommes des gens du nord, comme aiment à le dire certaines personnes, forts et froids mais au grand coeur.

   Ma mère a toujours était le pilier de notre noyau famillial, d'une grande force de caractère elle s'est toujours efforcer de recréer pour nous ce qu'elle avait manqué quand elle était plus jeune. Toujours au fait, comme beaucoup de mère, quand ses enfants n'allaient pas bien.

   Et c'est ce qu'il est arrivé. Depuis quelque temps ma mère voyait que quelque chose n'allait pas bien chez moi, bien qu'à près de cent kilomètres de chez moi. J'ai toujours eu ce rapport aux mauvaises choses, qu'il fallait avancé. Relève la tête, avance, tu pleureras plus-tard...

   Mais à ce moment là, j'étais plutôt dans l'état d'esprit "à défaut d'être, il faut paraitre". Mais le masque se fendillait peu à peu. Au téléphone, ma mère me questionnait donc pour savoir ce qui n'allait pas bien. Profitant d'une de leur venue sur Amiens, je lui disais donc que je leur expliquerait tout quand ils viendront.

   Le jour-dit nous étions donc tous installés autour de la table chez moi et je tournais peu à peu autour du pot. Je leur avouais donc que je sortais donc d'une relation dont j'avais beaucoup de mal à me remettre... et le reste des mots peinaient à sortir de ma bouche, lorsque ma mère me sorti :

-"Avec un garçon..."

   J'acquiessais... s'en suivi une brève discussion avec mes parents, ils me disaient donc que c'était ma vie et qu'ils n'étaient pas là me juger, que c'était mon choix et que cela ne serait pas facil à assumer. Mais il me suivait, il avait un peu peur pour moi... de la solitude que ma mère entrevoyait dans ce choix mais qu'ils seraient toujours là pour moi si je voulais en discuter. Je leur parlait donc de ma fin de relation, des deux mois passés où j'avais beaucoup de mal à avancer.
Ce fut assez bref, pas de grande déversement de larme... comme je le désirais... mais je sais qu'il lui faudra encore un peu temps, car tout cela n'est pas leur milieu et que nous allons avoir besoin de quelques discussions sur le sujet.

Maintenant, ils savent... j'avais besoin de cette étape pour mon évolution personnelle.

 

Ce blog est régi sous l'oeil bien veillant de notre Saint Serge... Reggiani bien sur...




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