(Kikinou 1er, Roi des kikinous)






J'écoute : Serge Reggiani !!!
Je regarde : ma déchéance...
Je lis : des blogs... cela vous étonne ?
Je joue : avec les gens... non, je plaisante, je suis un gentil garcon.
Je mange : des cacahuètes
Je bois : pas assez à mon gout
Je cite : des chansons
Je pense : à demain
Je rêve : à des jours toujours meilleurs

(mis à jour lundi 4 juin 2007 à 13:06)

24/10/2006

24/10/06 - 13:20

A ma mère...

D'avoir passé des nuits blanches à rêver
Ce que les contes de fées vous laissent imaginer
D'avoir perdu son enfance dans la rue
Des illusions déçues passer inaperçu

D'être tombé plus bas que la poussière
et à la terre entière
En vouloir puis se taire
D'avoir laissé jusqu'à sa dignité
Sans plus rien demander
qu'on vienne vous achever

Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Puis un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde

Jour après jour vous redonne confiance
De toute sa patience
Vous remet debout
Trouver en soi un avenir peut-être
Et surtout l'envie d'être
ce qu'elle attend de vous

Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Vos plaies les plus profondes
Et un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde
Par l'amour qu'elle inonde

Et un jour une femme
Dont le regard vous touche
Porte jusqu'à sa bouche
Le front d'un petit monde
Et jusqu'au bout de soi
Lui donne tout ce qu'elle a
Chaque pas chaque seconde
Et jusqu'au bout du monde
Jusqu'au bout du monde


23/10/2006

23/10/06 - 13:31

Je n'y arrive pas...

   Non, décidément, je n'y arrive pas à rencontrer des gens comme cela, à coucher avec le premier venu, de lui proposer de venir chez moi ou d'aller chez lui... Je ne le conçoie même pas (ou plus...)

   Pourtant en ce moment mes nuits auraient besoin de compagnie, de rencontre, et de douceur. Hélas toujours cette dichotomie entre ce que désire le corps et ce que l'esprit lui accorde.

   Pour être avec quelqu'un il m'a toujours fallu avoir un minimum de ressenti pour celle-ci, je ne parle pas forcément du grand amour... de la tendresse, de quelques rires et larmes passagers, savoir que l'on est pas juste un bout de viande sur une route de chair discontinue. Depuis ma séparation, je n'ai couché avec qu'une seule personne... et aucun autre depuis n'a eu d'accord à mon regard. C'est comme cela... on ne pas dire que je soit une nonne, bien au contraire, mais même si j'ai des besoins et des envies comme tout à chacun, je ne peux me résoudre à les assouvir avec un oiseau de passage. Certains de mes amis plus âgés me disent de moins me poser de question, de profiter de mon physique et de ma jeunesse, aux vues de tous les jeunes gens qui me tournent autour.

Enfin... mes nuits sont compliquées... enfin, non, elles sont simples car inexistantes.

21/10/2006

21/10/06 - 13:07

Faut tenir...

Beau fixe ou sale temps,
Avec ou sans avenir,
Faut tenir.
Maxime s pour un temps,
Le reste jambon-beurre et kir
Pour tenir.
J'ai mis de vieux journaux dans
Mes chaussures
Pour me pointer sur des coups
Vraiment sûrs.
Ma chance, j'ai cru cent fois dear
La tenir.
J'ai fait des boui-bouis,
Des tournées de plages et bien pire
Pour tenir.
Je suis venue à Paris
Voir des tas de gens qui m'ont dit
De revenir.
Enchaînez les pépins
Et les vestes.
Tous les copains vous fuient
Comme la peste.
Et brusquement un jour on finit
De se mentir.
On se jure d'enfin réussir
Sans rougir.
Alors j'ai compris
Que je devais, cynique et légère,
Voir venir.
Comme ça petit à petit,
J'ai fait mon trou dans le gruyère.

Sans fléchir
J'ai reçu des momifies
Et des roses,
Loupé de peu le prix
Machin Chose.
Je fréquente toutes les huiles
Du show-biz.
Je dois séduire
Sevran Duteil toute la lyre.
Faut tenir.
J'ai tenu sous le yéyé le disco les rockers.
Ça a été une rude époque.
J'ai tenu sous le Zénith, la techno, les rapeurs.
Étonnez-vous que je sois une loque.

Gros rouge et coco,
Amphétamines et Tranxène
Pour tenir.
Larmes de croco
Qu'il faut, dans un rire de hyène,
Retenir.
On m'a traitée de zozo,
De bougnoule,
De vivant fiasco,
De maboule,
Mais j'ai décidé de rester cool,
De me tenir.
Pour ce soir mieux vous reconquérir,
Faut tenir

Cartier le lundi,
Mardi des diamants en toc
Et tenir.
Jouer sa comédie,
Passer du drame au loufoque
Pour tenir.

Pour contrer le succès
Qui décampe,
Ma seule devise c'est
"Tiens la rampe"
Ma vie vous pourrez la lire,
Et en rire
Dès que j'aurai le temps de l'écrire.
Faut se tenir.
J'ai eu des: "Qu'est-ce qui lui arrive à la pauvre
Elle qui avait un physique?"
Mieux encore: "Elle ferait bien de mourir, la pauvre!"
Merci merci cher public.

Beau fixe ou sale temps,
Avec ou sans avenir,
Faut tenir.
Maxime s pour un temps,
Le reste jambon-beurre et kir
Pour tenir.
Qu'on gagne ou qu'on perde
Son pari,
Faut durer et merde
C'est la vie.
Je tiendrai l'année sans faiblir,
Sans flétrir,
Et puis toutes celles à venir
Pour vous dire,
Vous redire,
Faut tenir.

21/10/06 - 12:54

On the road... again...

Bon allez, un petit saut cet après-midi à Paris pour revoir les copines et sortir me changer un peu la tête et surtout de la monotonie d'Amiens...

Nouveau lite motiv'* (après consultation collective sur l'orthographe de l'expression, voici la version définitive*) :

"Décidément c'est pas à Amiens que je trouverai le père de mes enfants !"




*sinon, c'est la faute de Bipounet :o)

18/10/2006

18/10/06 - 14:18

J'ai honte...


Je me suis mis aux U.V

17/10/2006

17/10/06 - 21:58

Ca me fait tout drôle...


... d'avoir le PIB du Burkina-faso sur mon compte en banque.

J'vais pas m'en plaindre non plus :o)

15/10/2006

15/10/06 - 18:18

Un amour de vacances (III)... Adieu ? non, aurevoir...

   Voilà, je viens à l'instant de mettre mon petit vacancier dans son train, demain il s'envolera pour la Thaïlande...
   Nous avons passé un super mois ensemble, je savais pertinement que cela n'irait pas beaucoup plus loin que cela (bien que cela aurait pu dans des modalités différentes).

   Je crois que vais prendre quelques semaines ou un mois de vacances cet hiver pour visiter la thaïlande.

Ca doit être beau la Thaïlande en plein mois de décembre :o)

03/10/2006

03/10/06 - 16:02

Un amour de vacances (II)...

   Il est parfois surprenant de voir comment le monde est petit... en faite non... ce n'est pas le monde qui l'est mais le mien tout simplement. J'ai toujours oscillé sur le bien fondé d'habiter une ville de province et qui plus est une petite ville. Il y aura toujours quelqu'un pour se plaindre d'habiter dans une ville encore plus petite que la mienne mais Amiens a cette particularité du haut de ses 140 000 habitants ( environ) de n'être qu'un gros village. Toute la vie de cette charmante bourgade se développe autour de quelques rues où tout a sa place... une rue pour le commerce, une autre pour la fête. Un peu comme notre cher ghetto tapétoïde, ou même notre Saint Vatican, qui malgré des superfices dès plus restreintes règnent sans partage sur leur petit monde à robe ou à col (parfois les deux) et cela bien au delà de leur frontière réelle.
   Je disais donc "Amiens n'est qu'un gros village" où tout le monde se connait, ou tout du moins une large partie de la population, est plus encore dans le milieu.

   Je rentrais donc à la maison, quand une fois connecté l'un de mes amis de débauche et de luxure patentée un certain K. (voyait comme j'ai aise à protéger l'anonymat de mes amis... pourtant cela cache hélas une double fourberie car d'une part ceux qui ne le connaissent pas pourraient se contre-foutre de son prénom et d'autre part ceux qui me cotoye un temps soit peu savent pertinement de qui je parle... ) m'assaille pour me dire que l'un de ses contacts cherche impérativement à rentrer en possession de mon adresse. Rapidement il me dépent le jeune homme qui le samedi passé me lançait des regards appuyés.

   Comme je le disais, il me fallait récompenser l'effort... le pauvre garçon bien que mignon (et bien plus encore) ne recevait de ma part que dos tourné et regard détourné. Oui, j'avoue je ne suis qu'une vierge éffarouchée... mais je suis timide... c'est tout...
   J'autorisais donc mon comparse à divulguer mon adresse à ce jeune homme en quête d'attention, avec l'espoir caché je l'avoue de discuter avec lui dans les plus brefs délais. Le lendemain (au travail) ce fut chose faite... nous discutons rapidement et concluons donc à un rendez-vous dans mon nouveau quartier général un bar tenu par de récents amis (un article dessus est à venir je le crains...).

   Le soir venu, partculièrement tendu et intrigué, j'arrivais donc au rendez-vous lui étant déjà sur place. Il m'avait confié la veille qu'il devait partir le lendemain pour des vacances et qu'il serait donc encombrer d'un lourd sac-à-dos. Effectivement assis en terrasse (et oui, le temps en Picardie est parfois clément, même en soirée) trôné à ses pieds un gros sac de rendonneur. Après un rapide bonjour je le délaissais quelques instants afin de faire ma tourné des bisous dans l'assemblé. Et je fus accueilli par multes oeillades complices de mes amis dont le charme plus que certain du jeune homme n'avait pas échappé à leur regard assuré (il fut même pris pour un militaire accompagné ainsi de son sac).
   La discussion s'engage rapidement, il est charmant et très cultivé (comme je les aime !). Je le savais déjà mais il me rappelle qu'il va, d'ici quelques semaines devoir partir pour l'autre bout du monde pour son travail. Il est attaché au ministère des affaires étrangères et devra donc dans le cadre de ses études s'expatrier en Thaïlande pour l'ambassade de France pour la promotion de la culture française. J'eus été chanceux de le rencontrer car rentré simplement depuis quelques semaines en France pour voir sa famille, il vivait depuis près de quatre années à Berlin... un germanophile (encore un...).

   Nous passons une agréable soirée jusqu'au petit matin, où il me raccompagne jusqu'à mon appartement... jusque sur le pas... ne voulant gacher cette soirée et notre rencontre par une conclusion trop attive nous décidons d'en rester là, sur le pas, nous promettant de nous revoir d'ici quelques jours à son retour de week-end prolongé.

   Week-end qui ne fut pas si prolongé que cela, car il me fit l'agréable surprise de l'abréger 24h après, pour revenir me voir faisant un aller-retour de plusieurs centaines de kilomètres dans la journée pour l'accueillir à la gare et sous la pluie (Picardie oblige !). Le reste du week-end s'offrait donc à nous... nous naviguons donc de soirée en soirée pendant le week-end, lui présentant tour à tour des amis. Nous décidons de profiter des moindres instants que sa présence en France nous prodigue.

C'est un peu mon amour de vacance...

   Comme je le disais, voici quelques temps, je n'avais jamais eu d'amourette de vacance. Ce laps de temps avec lui me permet donc de gouter à ces joies estivales où malgré une grande passion entre deux jeunes gens celle-ci est bornée par le départ de l'un ou de l'autre...

Lui s'en ira d'ici deux semaines... nous profitons donc sans nous soucier de l'avenir...

Est-ce que tu viens pour les vacances ?

La question est toute posée...

02/10/2006

02/10/06 - 15:19

Un amour de vacances...

   Ce soir là il y avait beaucoup de monde et comme à l'accoutumé il faisait une chaleur de tout diables. J'avais déjà entendu parlé ici ou là, de ces légendes urbaines auxquelles il ne faut pas faire attention, que les propriétaires du bar s'amusaient (même en été...) à mettre les chauffages pour pousser à la consommation les personnes présentes. Des personnes il y en avait beaucoup, trop peut être, à la vue de tout ces corps aglutinés les uns aux autres qui bougeaient dans des mouvements sinueux les ammenant parfois à se coller plus que raison... et parfois de moral. Certains cherchant même dans de vain battements verticaux à attirer l'oeil du jeune homme qui dansait si proche d'eux.
   Depuis quelques mois maintenant j'avais pris mes habitudes dans ce bar où se rassemblaient la jeunesse et un peu moins d'ailleurs, vie homosexuelle amiénoise. Etant le seul lieux de rassemblement concret et arborant le symbole coloré sur ses murs, il n'était pas difficle de croiser ici tous les visages (trafiqués ou non) que l'on peut puisse rencontrer sur la toile. Il existait bien des lieux reculés et très champêtres (toujours d'après les rumeurs...) où se réunissaient des gens en mal d'amour pour ne pas dire de sexe. Mais même si j'affectionnais, et toujours encore, la cueillette des champignons les miens n'étaient aussurément pas du même acabis.
   Portant encore fiérement à l'époque, tel un écu protecteur, l'anneau maritale qui me protégeait des assauts répétés de certains jeunes hommes ; même si mon allure froide, distante et peu engageante pouvait dresser assez de protection contre les premieres de ces lignes. Mais à force de se rendre dans les même lieux on a tendance à baisser sa garde et j'osais même parfois esquisser un sourire ici ou là (à la foule et non à une personne en particulier je tiens à le signaler) et il est venu aux regards de certaines personnes que je pourrais être sympathique (tout compte fait...).
   En tout cas, cela devenait tout à fait concevable à un jeune homme qui arrivé depuis peu et, ne connaissant pas son visage, me lançait des regards insistants depuis plusieurs minutes. Tel un général en campagne je rassemblais ici et là mes fantassins et ma cavalerie, les lançants stratégiquement en avant, leur pique d'une température frolant le zéro, pendant que différents soutiens logistique se réveillaient de leur langueur afin de faire comprendre à tous que je n'étais pas à prendre.
   Bon, il était vrai que parfois les signaux étaient assez confus... surtout quand je pratiquais avec certains de mes amis, et juste amis, de lascives danses où le mot dirty prenait tout son sens dans le dancing. Mais la Grâce me le pardonnera, il fallait bien que je m'amuse aussi... sinon pourquoi sortir.
La soirée se finissait et j'avais perdu la trace du jeune homme... fin de l'acte I

Entracte : Tiens ? je suis célibataire... ... ... Odile ! attention à la marche !!! ... ouille !!! ça dois faire mal, ça...

   Quelques semaines après je revenais dans ce bar si ridiculement petit compte tenu du nombre personnes qui espèraient y tenir. On pouvait même y voir, un ballet dès plus incongrus où les habitués et un peu moins sortaient à plusieurs reprises de la soirée dans la petite rue afin de prendre le frais. Cela n'étant pas sans rappeler un célèbre bar parisien.
   Quelques temps après mon arrivée et après le cérémonieux passage obligé des embrassades en tout genre. Je retrouvais le jeune garçon qui quelques temps avant décida d'assaillir les murs de mon engagement... mais il devait maintenant revoir tout sa tactique car il allait se casser les dents sur un tout autre obstacle. Celui de mon célibat et de mon ammertume immodérée à ce moment précis. La soirée se passait où je lui accordais tout de même quelques sourires... il fallait bien récompenser l'effort.

je deviens vieux, je le sens... je me ramollis avec l'âge...



02/10/06 - 14:22


Je fais que des bêtises...

J'ai tout mangé le chocolat
J'ai tout fumé les Craven A
Et comme t'étais toujours pas là
J'ai tout vidé le Rhum Coca
J'ai tout démonté tes tableaux
J'ai tout découpé tes rideaux
Tout déchiré tes belles photos
Que tu cachais dans ton bureau

Fallait pas me quitter tu vois
Il est beau le résultat
Je fais rien que des bêtises
Des bêtises quand t'es pas là

J'ai tout démonté le bahut
J'ai tout bien étalé la glu
Comme t'étais toujours pas revenu
J'ai tout haché menu menu
J'ai tout brûlé le beau tapis
J'ai tout scié les pieds du lit
Tout décousu tes beaux habits
J'ai mis le feu à la pende rie

Fallait pas me quitter tu vois
Il est beau le résultat
Je fais rien que des bêtises
Des bêtises quand t'es pas là
Fallait pas gâcher mon coeur
Me laisser sans baby sitter
Je fais rien que des bêtises
Des bêtises quand mes yeux pleurent

J'ai tout renversé les poubelles
Et j'ai pillé ta belle vaisselle
Aussi c'est pas tout à fait tout
Car j'ai dépensé tous tes sous



En fait non, mais je devrais peut être... ^^'

 

Ce blog est régi sous l'oeil bien veillant de notre Saint Serge... Reggiani bien sur...




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