(Kikinou 1er, Roi des kikinous)






J'écoute : Serge Reggiani !!!
Je regarde : ma déchéance...
Je lis : des blogs... cela vous étonne ?
Je joue : avec les gens... non, je plaisante, je suis un gentil garcon.
Je mange : des cacahuètes
Je bois : pas assez à mon gout
Je cite : des chansons
Je pense : à demain
Je rêve : à des jours toujours meilleurs

(mis à jour lundi 4 juin 2007 à 13:06)

27/09/2006

27/09/06 - 23:30


Ce soir mon amour tu ne me manques plus...

Ce soir mon amour je ne t'aime plus
Tu es plus loin que la distance qui nous sépare
Et d'autant plus absente que tu n'es nulle part
Plus étrangère que la première venue

Ce soir mon amour je ne te cherche plus
Parmi mes souvenirs au fond de ma mémoire
Je ne t'attends plus sur le quai d'aucune gare
Je me souviens à peine t'y avoir attendue

Je sais que nous buvions du vin après l'amour
Que nos nuits commençaient quand se levait le jour
Comme un torrent d'ébène tes cheveux sur ton cou
Et ton regard meurtri quand tu fais les yeux doux

Ce soir mon amour je ne te trompe plus
Avec cette fille qui dort à mes côtés
J'étais seul je lui ai demandé de rester
Je suis seul très souvent et je m'y habitue

Ce soir mon amour tu ne me manques plus
Tu ne me manques pas il me manque d'aimer
De ne plus être inutile inanimé
De n'avoir rien à perdre et d'avoir tout perdu

Je connais ta folie je connais ta pudeur
Je sais qu'on se ressemble comme frère et soeur
Je connais ton odeur je connais ton parfum
Je te connais par coeur et je ne sais plus rien

De toi mon amour que je n'aime plus
Sans arriver à me sentir enfin libre
Pareil à un danseur qui perdrait l'équilibre
Comme un prince en disgrâce comme un ange déchu

20/09/2006

20/09/06 - 11:52


Ca passe...

Ça passe
Un jour ce mal disparaîtra
Ça passe
Mon cœur peu à peu oubliera
La garce
Qui m'a joué
La farce
La comédie d'aimer
La parodie d'aimer
Ça passe
Viendra l'heure où ne tenant plus
En place
Je remonterai tout ému
La pente
Pour arracher
Vivante
De mes pensées
L'absente

Ça passe
Je connaîtrai d'autres saisons
Vivaces
Réapprendrai d'autres chanson
Et même
Mes lèvres à nouveau rediront
Je t'aime je t'aime
Ça passe
Au fil du temps le feu brûlant
Se tasse
Un amour meurt, un autre prend
Sa place
Qui d'un revers de main cassant
Le chasse, l'efface
Ça passe
Et blême
Mes lèvres à nouveau rediront
Je t'aime, je t'aime

20/09/06 - 11:49


C'est fini...

Je ne peux détacher
Mes yeux de ton visage
Et ne peux m'empêcher
De penser à demain
Qui s'annonce déjà
Comme un mauvais orage
Qui lavera nos rires
A l'eau de mon chagrin

J'ai le cœur déchiré
Et j'ai mal de comprendre
Que les mots que tu dis
Veulent tous dire adieu
Je regarde sans voir
J'écoute sans entendre
Le chagrin me surprend
Debout silencieux

Je rêve de passé
Quand le présent t'emporte
Qu'il ne me reste plus
Qu'à te serrer la main
Je voudrais la garder
Mais nos amours sont mortes
A deux pas de mon cœur
Tu es déjà si loin

C'est fini fini fini fini fini fini fini

Se peut-il qu'un bonheur
Qui tenait tant de place
Et donnait tant de joie
Disparaisse à jamais
Effaçant de ta vie
Même jusqu'à la trace
Du moindre souvenir
Que l'amour nous a fait

Je ne sais comment faire
Et je ne sais que dire
Je veux paraître fort
Une dernière fois
Les larmes au coin des yeux
Je me force à sourire
D'un sourire forcé
Qui ne te trompe pas

Trop lâche pour mourir
Bien qu'effrayé de vivre
Je compte sur l'oubli
Pour trouver le repos
Il faudra m'habituer
Dans les années à suivre
A des jours sans ta voix
A des nuits sans ta peau

C'est fini fini fini fini fini fini fini...


18/09/2006

18/09/06 - 22:50


J+... (j'en sais rien, je compte pas)


Voilà, je commence ma vie monastique... j'ai pas trop envie de bouger en ce moment, mes amis me sortent ici ou là mais je ne m'amuse pas comme je le devrais...

Les rencontres c'est pas pour moi pour l'instant...

17/09/2006

17/09/06 - 15:30

Lot de consolation...

   C'est étrange comment les mères peuvent réagir par moment. Mardi matin, mes parents sont venus visiter mon nouvel appartement et avant de partir celle-ci me glisse :

"Tu sais on sera toujours là pour toi, si tu as un gros chagrin tu peux toujours venir en parler"

   Ce qui est étrange, c'est que je n'avais pas une mauvaise tête ni une attitude décalée par rapport à d'habitude. Pourtant elle a senti que quelque chose n'allait pas. C'est comme cela les mères...

   Après une semaine forte en émotion je me préparais donc à sortir avec des amis pour oublier ma petite mésaventure (bha oui, balayer un an et demi de vie par une simple lettre cela laisse toujours des traces...) lorsque le vendredi soir au travail ma mère laisse un message sur mon répondeur.

"Ca serait bien, que tu rentres demain. Papa a une surprise pour vous et il aimerait que tous ses enfants soient présent"

   Surprenant... je l'avais vu la veille et ils devaient partir quelques semaines en voyage... Qu'est ce qui pouvait bien motiver ce revirement de situation ?
Le lendemain donc, tout la tribu était alors réunie autour d'une énième bouteille de champagne. Mon frère revenant de vacances nous faisant gouter sa dernière trouvaille : des brochettes de coeur de canard (je vous le conseil !). Mon père demande alors le silence et nous annonce qu'ils ont vendu l'une de leur maison cette semaine et qu'ils vont diviser la sommes entre nous trois.

Donc voilà... malheureux en amour mais heureux en argent comme l'on dit...

Je ne suis pas encore millionnaire mais je m'en rapproche :o)

   Je devrais me faire lourder plus souvent si mes parents décident de toujours me consoler de cette façon ;o)

16/09/2006

16/09/06 - 19:39


Mon amour m'a dit...

"On pourait peut être rester ami ? "


04/09/2006

04/09/06 - 10:31

Sur l'air de "Ce soir on vous met le feu"



Et oui, c'est bien Annie Cordy ^^'


Lala lalala. Je suis Frida oum Papa
Lala lalala. La petite gretchein aux gros bras
Lala lalala. C'est moi fraülein oum Papa
Venez donc trinquer avec moi
Frida oum Papa

En Bavière
Mon grand-père
Etait un brasseur de bière
Car je suis née en Bavière
J'suis baptisée à la bière
Ma nourrice
Sans malice
Me gavait de grosses saucisses
Elle voulait que je grandisse
J'ai grandit et me voilà

Avec ma petite plume et mon chapeau
Mes grandes nattes et ma culotte de peau
Dans les tavernes de Munich
Dès que j'arrive, c'est la panique. yawol

On me fait grimper sur un tonneau
Et je chant comme un petit oiseau
Un grand pichet dans chaque main
On chante, on danse jusqu 'au matin

Ein, suein, grosi, ein, suein, grosi
Lala lalala. Je suis Frida oum Papa
Lala lalala. La petite gretchein aux gros bras
Lala lalala. C'est moi fraülein oum Papa
Venez donc trinquer avec moi
Frida oum Papa

Lala lalala. Ich bin fraülein oum Papa
Lala lalala. La petite gretchein aux gros bras
Lala lalala. C'est moi fraülein oum Papa
Venez donc trinquer avec moi
Frida oum Papapi papapa

04/09/06 - 09:35

Narcisse attitude... *

Hier j'ai eu une demande en mariage de la part d'un charmant jeune homme, qui en outre de cette brillante qualité peut se targuer de celles-ci aussi d'être :

- Mignon,
- Pompier,
- D'une famille à particule qui ferait vachement bien sur mon CV.

Pour le reste j'ai pas encore testé,

Mais qui sait...




* Bha oui, quoi.... ça fait du bien ^^' et j'en ai besoin en ce moment... et si je ne le fais pas, qui le fera ?

03/09/2006

03/09/06 - 17:31

We are the champion ! (ou le retour du choupinou)

   Dans un de mes précédents billets (oui, je sais il se font de plus en rares et de moins en moins lus...) je parlais donc des petits garçons de rayonnage qui travaillent à mon Champion.
   Vendredi soir, j'ai eu l'occasion de faire la connaissance d'un de ceux-là évidement celui classé sans aucun recours dans la case : Mais-moi-aussi-je-ne-suce-pas-que-des-bonbons-la-vosgienne.

   En fin de soirée, affalés sur un des divans du bar où nous passions la soirée nous commençons à discuter. Hélas lui passablement aviné essaye péniblement de tenir la discussion... j'en retire malgré tout quelques points positifs :

1- il me trouve plus qu'à son goût
2- il se demande comment cela se fait qu'un mec aussi beau ne soit pas plus connu à Amiens
3- Dis ? tu es fidèle ?


03/09/06 - 16:44

Mon voisin... quel canon !


   La semaine dernière, je rentrais chez moi après une petite promenade avec un ami, pour allez lui récupérer sa housse de couette que je lui avais lavée la veille (et oui, il faut savoir que je fais aussi laverie à mes heures perdues). Au bas de l'escalier de l'immeuble, je trouvais des étagères, des armoires, et un tas de brics et de brocs... et à quelques enjambées de là deux jeunes garçons se reposant lascivement sur une des marches, après un effort semble t'il intense... deux jeunes garçons qui ma fois devaient avoir à leur actif (ou à leur passif tout dépend comme on prend la situation) plus d'heures passées à faire les boutiques que d'heures avec les mains dans le cambouis (c'est stéréotypé vous croyez ? non...). Prenant mon plus beau sourire (oui, car j'ai une panoplie de sourire assez extravagante me servant dans maintes occasions) sans suit une discussion assez brève

Moi : "Vous emménagez ? "
Eux : "Non, on déménage"

   Intérieurement, je pestais sur le fait d'avoir eu des voisins homos et de n'en avoir jamais rien su. Oui, car mon immeuble est tout le contraire du célèbre "Immeuble Yakoubian" cela serait plutôt le concept de "maison fantôme". Depuis maintenant cinq mois que j'y habite, je n'y ai croisé que deux voisins (sachant qu'il y a huit appartements répartis sur deux étages), il n'y a jamais un bruit à part quelques fois une porte qui claque ou des talons dans l'escalier... je me suis longtemps demandé si mon immeuble n'était pas sujet à des phénomènes ectoplasmiques poussant quelques âmes en peine à venir y rôder la nuit venue (non, là je ne parle pas de mes amis rôlistes...).
   Toutes les questions furent élucidées quand je vis C., ma voisine arriver me disant qu'elle déménageait pour Londres à la fin du mois. Ouf ! l'honneur était sauf, ces deux jeunes gens n'étaient donc pas des résidents de l'immeuble...

   Je vaquais à mes occupations quand le soir venu, tout en me goinfrant de pâte à la carbonara savamment accompagnées de crème non-allégée, j'entendit que l'on toque discrètement à ma porte. J'entrouvrais et je vis ma voisine C. qui tout timidement entame la conversation, rapidement elle vient au fait que parmi ses amis l'un m'avait trouvé fort charmant et qu'il m'avait préparé un billet. Accompagné de son numéro celui-ci me demandait si j'étais intéressé par un café. Très discrètement j'escamotais le billet dans une de mes poches arrières pour continuer avec un grand naturel la conversation. Nous mettant à parler de son appartement, je lui demandais combien elle payait et si c'était grand chez elle... je visitais rapidement son domicile m'apercevant que celui-ci était presque une fois-et-demie plus grand que le mien et mieux agencé. Toujours une grande mezzanine comme le mien, mais une cuisine séparée avec un bar donnant sur la salle, une salle de bain plus grande et des toilettes séparées... et surtout non pas une terrasse donnant sur une cours mais sur la dite Cathédrale à quelques mètre d'ici.
   Je tombais des nues lorsque celle-ci m'avoua qu'elle payait moins cher que moi cet appartement pour près de 15m carré de plus. Je décidais donc que le lendemain j'irais rendre visite à mon propriétaire pour voir s'il m'était possible de le récupérer... je n'allais tout de même pas passer devant une aussi bonne occasion.

   Je retournais chez moi et j'examinais mieux le petit bout de papier que m'avais remis ma voisine. Simple, celui-ci me disait qu'il m'avait à plusieurs reprises déjà croisé dans Amiens et que trop timide il n'avait jamais osé m'aborder. Me plaignant souvent d'une part sur le fait que les amiénois ne sont pas trop ouvert et d'autre part que les gens ne n'aborde jamais, j'estimais que je devais dans un premier temps lui répondre. Oui, car on me fait souvent la réflexion que d'entamer une discussion avec moi c'est comme escalader l'Everest par la mauvaise face pendant une tempête de neige... vous voyez l'iceberg dans Titanique ? ... bha, pareil mais en plus froid.

   Je le remerciais de son mot et lui confiais tout de même que j'avais déjà quelqu'un dans ma vie (parfois je me demande aussi si je ne sors pas avec "Casper le petit fantôme") et nous nous donnions rendez-vous le lendemain après midi dans un café. Le jour-dit nous discutons pendant une heure et nous passons un agréable moment... même si j'avoue j'aurais préféré que ce soit son autre ami qui m'eut envoyé ce petit mot. Depuis lors nous nous voyons régulièrement dans les cafés amiénois ici ou là, le plus souvent par hasard, pour discuter.


   Donc, en définitif la semaine prochaine je serais mon propre voisin pendant les quelques heures de mon déménagement... l'appartement plus grand (environ 50m carré) me permettant de faire une crémaillère digne de ce nom.

PS: Pour la petite explication sur le prix, il faut savoir que mon appartement a été refait totalement à neuf avant mon entrée... et pas le sien.


 

Ce blog est régi sous l'oeil bien veillant de notre Saint Serge... Reggiani bien sur...




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