(Kikinou 1er, Roi des kikinous)






J'écoute : Serge Reggiani !!!
Je regarde : ma déchéance...
Je lis : des blogs... cela vous étonne ?
Je joue : avec les gens... non, je plaisante, je suis un gentil garcon.
Je mange : des cacahuètes
Je bois : pas assez à mon gout
Je cite : des chansons
Je pense : à demain
Je rêve : à des jours toujours meilleurs

(mis à jour lundi 4 juin 2007 à 13:06)

31/10/2005

31/10/05 - 16:41

Abstinence...

A peine née la belle Leonor (enfin, je ne l'ai pas encore vue celle-ci ! je m'avance peut être un peu !) amène donc avec elle les graines d'un changement (souhaité ?) au sein de la IIème république d'Espagne (ou bien la seconde mais l'avenir nous le dira pour cela...).

Depuis l'annonce de la grossesse de Letizia Ortiz ex-journaliste du petit écran, l'idée d'une parité quand à la succession au trône d'Espagne fait son chemin au sein des politiques ibériques.

Serait il donc honnête et juste après le règne du prince Felipe lui même de refuser à l'infante les rênes du pouvoir à cause de son sexe ?

Semble t'il l'Espagne ne se pose même plus la question et seule la date de la rectification de la constitution demeure le seule point d'interrogation à tout cela. Mais de toute évidence, vu que tout changement de la constitution doit passer par de nouvelle élection celle-ci n'interviendra sûrement pas avant les législatives de 2008.


Oui... mais quel avenir allons nous créer au futur enfant mâle du prince héritier ?

Car, si j'étais à la place du futur garçon de Letizia Ortiz je l'aurais un peu mauvaise !!! Imaginer ce bout de chou arrivé à l'âge de la maturité se rendant compte sa salope de soeur l'a coiffé au poteau 20 ans plutôt en lui piquant le strass, les paillettes et les millions !!!

Cela ne vaut il pas une révolution ou un assassinat ???

Imaginez l'Espagne à feu et à sang en prise à une guerre de succession entre les membres mâles et femelles de la lignée princière... quel beau gachi !

Si les anciennes traditions existent, c'est qu'il y a bien une raison ! ;o)

A peine née cette ovulatrice en jupon noie déjà l'Espagne sous une complexité juridique et un marasme obscure quand à la succession des années futures. Alors, que si on ne changeait rien... tout se passerait bien...

Pas de guerre de succession, pas d'attentats... (et je ne vous parle de la branche obscure d'indépendantistes basque ayant réussit à amener le futur prince à leur cause ! )

Mais le problème se pose encore à un niveau plus proche ! Car cette réécriture de la constitution ne se veut pas rétroactive ! car si entre maintenant et 2008 (réécriture possible de la constitution) le couple princier avait un héritier mal celui-ci se glisserait de facto entre Felipe et Leonor sur la liste de succession...

Et là !!! C'est la soeur qui nous fera une révolution 20 ans plus tard, car la loi sur la parité ne s'applique pas à elle !!!

Donc de nouveau la guerre, les bombes, et les basques !!!

Non... franchement il y a plus simple, qu'on arrête de faire des gosses ce serait tellement plus simple... ou alors donner moi le pouvoir... je n'aurais pas d'enfant de tout de façon :o)

31/10/05 - 15:57

Priez pour moi...


Après trois mois de vacances, je reprends donc le travail mercredi :o(

Cela va me faire drôle de retrouver mon bureau après tout ce temps...

30/10/2005

30/10/05 - 18:47

J'hésite...


Un dîner avec mon homme et plein de gens sympa...

Ou Cléopatre sur M6 et Robin des bois sur TF1...


30/10/05 - 18:39

Infidélité...


Robin Hobb, je t'aime...


25/10/2005

25/10/05 - 17:10

Ces petits matins...


C'est tout de même un comble, on essaye tranquillement de profiter d'un arrêt maladie bien mérité ( j'en ai assez bavé comme cela cet été !) et voilà que l'on vient me réveiller à des heures indues.

Voilà que l’on sonne à ma porte vers les 10h… voir 10h30… et il s’acharne le bougre ! Pendant que lui s’endort sur ma sonnette, moi j’émerge avec le tintillement de la dite sonnette dans les oreilles.

Peut être est ce mon frère qui a oublié ses clefs ?

Je dévale les marches quatre à quatre, je me jette sur mon peignoir et simplement vêtu de celui-ci j’ouvre ma porte…

Personne… si… un jeune homme pointe le bout de sa frimousse quelques minutes après… 1m75, brun… 19 ans peut être 20 ans… plutôt mignon en plus !

Mais que me veut ce turbulent inconnu ? Me vendre des gâteaux et des brioches à deux-francs-six-sous pour la maudite somme de 10€… :o(
Je le laisse me sortir son speach si assidûment appris tout en me demandant comment j’allais mettre à terme à ceci…

Juste un : « non, désolé… je viens de me lever… une autre fois peut être » met fin à notre entrevue.

Ha ! si je n’étais pas déjà avec quelqu’un et si je n’avais pas autant de scrupules la conversation se serait plutôt finie ainsi :

« 10€ ? et pour 20€ est ce que tu s…. »

Enfin bref… du fait d’avoir cavalé dans les escaliers, je me suis retrouvé avec un mal de ventre toute la matinée !

C’est qu’elles tirent ces cicatrices !!!

25/10/05 - 16:56

On les quitte deux minutes...


Et paf ! Voilà que gayvox se met à faire dans la charité !

Les connexions gratuites à volonté !

Les célibataires n'ont plus d'excuses !!!

Si ?

Ha bon...


24/10/2005

24/10/05 - 12:46

Allez...



Hung up !!!!

24/10/05 - 11:04

Depuis quelques jours...


On nous bassine avec un grand retour éventuel de Jospin et de Juppé parti tout s'expatrier sur une île déserte.

Revient... reviendra pas... Pour l'un du à un orgueil mal placé et pour l'autre à des casseroles grosses comme Montmartre au cul...

L'un comme l'autre, je pense qu'ils n'ont plus leur place au sein du paysage politique. Qu'on les garde bien au frais au tant que donneur, refondeur d'idées pour leur parti réciproque (même si la mise au frais devrait être entre quatre murs bien serrés pour certain...). Un homme politique doit être une figure de proue de son parti, un emblème représentatif de ses idées et un moyen pour celui-ci d'arriver au pouvoir afin, non pas d'aider ses copains (je sais, c'est une attaque gratuite et trop peu constructive :o), mais de redresser un pays à la dérive.

Un président doit être l'image de son pays, afin d'amener confiance au sein de celui-ci et une bonne représentation au sein des autres.

Gardons le reste comme émminences grises...


Je ne le dirais jamais assez : "Du fond de teint pour le président et du travail de fond pour le gouvernement !!!"


Enfin bref... en ce qui concerne le népotisme, vous savez ce que j'en pense !

Rien, ne vaut une bonne dictature !!!

24/10/05 - 10:40

Un O.V.N.I




Depuis quelques jours, j'aperçois par la petite lucarne qui se trouve dans mon salon (mais aussi dans chaque pièces de la maison de chez moi à chez mes parents... je sais, ce n'est pas bien ! ), cette petite vitre délivrant ses informations si "passionnantes" allant du "Big Dil" au journal de Jean-Pierre Pernault...

Lorsque je voie une "Véronique et Davina" à moustache se trémousser pendant que je repasse l'une de mes chemises... Oui ! chose extraordinaire, je porte des chemises et je repasse !!!

Et celles-ci nous haranguent insidieusement afin de nous rendre sur un site au nom tout évocateur : toutouyoutour.fr

Toutouyou ??? Ou bien Fafayafaill comme disent nos amis du Maghreb... cela titille une légère zone du cerveau appelée mémoire (légère, j'ai dit... légère...).
Et oui, cette publicité toute idiote fait bel et bien rappel à cette émission des années 80 qui se finissait presque toujours par une douche collective où des trentenaires à la peau mollissante se montraient sein nu devant la caméra à des heures de grandes écoutes (Et on nous fait chié pour deux mecs qui se roulent une pelle !!! )

Enfin bref ! Je me suis donc rendu sur ce fameux site afin d'en savoir un peu plus. Cette publicité à l'apparence artisanale (mauvais son, mauvaise image) serait un coup de pub, certes, mais pour qui ? Car peu de personnes peuvent se payer le luxe d'une page de pub sur TF1 et consort...

Est-ce là une nouvelle mouvance pour lancer une nouvelle carrière telle celle si "brillante" de Mickael Young (hurk, hurk... je m'étrangle) ou bien est ce réellement une nouvelle secte du second degré ? J'aimerais tant la deuxième mais mon expérience (au fil des siècles on en apprend des choses ! ) me fais pencher plutôt pour la première...

Nous verrons bien, de toute façon c'est ridicule et nul !!!

Donc j'aime ça :o)

(Putain ! je me suis fait encore eu par la publicité, elle est forte cette conne !!!)




24/10/05 - 09:39

Pour me comprendre...



Pour me comprendre
Il faudrait savoir qui je suis
Pour me comprendre,
Il faudrait connaître ma vie
Et pour l'apprendre, devenir mon ami,
Pour me comprendre, il aurait fallu au moins ce soir
Pouvoir surprendre le chemin d'un de mes regards
Triste mais tendre, perdu dans le hasard

Je l'ai connue toute petite
Dans les bras de sa grande maman
Dommage, dommage, j'aimais tellement son visage

Pour me comprendre, il faudrait savoir le décor,
De mon enfance,
Le souffle de mon frère qui dort
La résonnance, de mes premiers accords
Pour me comprendre, il faudrait connaitre mes nuits,
Mes rêves d'amour, et puis ces longues insomnies,
Quand vient le jour, la peur, d'affronter la vie,

Il y a peut-être quelque part
Un bonheur dont j'aurait eu ma part
Dommage, dommage, j'aimais tant certains paysages

Pour me comprendre, il faudrait la conaître mieux,
Que je ne pourrais
Il faudrait l'aimer plus que moi, et je vous dirai,
Que je n'y crois vraiment pas,
Pour me comprendre, il faudrait avoir rencontré
L'amour, le vrai, vous comprenez le grand amour
Et savoir qu'après à quoi sert de vivre encore un jour

19/10/2005

19/10/05 - 16:33

"Envie de...


d'une crèpe au chocolat..."

18/10/2005

18/10/05 - 15:12

Un jour mon Prince viendra...



20 centimètres...

Voilà ce qui sépare Marietta du bonheur, ce qui la sépare de ce qu'elle est réellement, ce qui la rendra vraiment heureuse... vraiment femme !
Car Marietta est en fait un transsexuel qui malheureusement est monté comme un âne. Certains tueraient pour avoir cet "engin" à disposition mais celui-ci est son pire cauchemar, lui rappelant toujours cette erreur de livraison qui c'est produit lorsque le destin lui confia son corps. Ame de femme dans un corps d'homme…

Oui mais voilà, son malheur ne s’arrête pas là car Marietta est en plus narcoleptique, maladie rare qui l’a fait sombrer dans un sommeil profond à tout moment de la journée. Mais ses nuits sont plus belles que ses jours ! Alors qu’elle sombre, inconsciente, dans les bras de Morphée sa vie bascule vers ce qu’elle désire être. Là s’enchaînent "strass et paillettes" et l’entraînent dans un show continue où elle est l’unique star ! Sur fond de reprises allant de Madonna à Dalida (Chanté par Monica Cervera s'’il vous plait !) ce film nous emmène dans la vie loufoque et onirique de Marietta. Sa vie laisse donc place à des brides de « comédies musicales » où vous avez plus de chance de trouver ses danseurs dans un recoin du Marais que dans un fumoir ou un bar PMU. A l’image de ceux-ci, les spectateurs eux même avait sûrement plus l’habitude de manier le gloss que le rouleau à peinture à l’écoute des gloussements à l’apparition du beau « Raul » (Pablo Puyol que l’on retrouve aussi dans la série « Un, dos, tres » ). Beau spécimen viril et motard qui cache sous ses airs durs et macho, une gourmande insatiable du bel engin de Marietta... à son grand désarroi !

Bon il est sur qu’il n’y a rien d’original dans tout cela, le coup d’esbroufe de la narcolepsie nous avait déjà été fait par Guillaume Canet l’hiver dernier dans son film « Narco » (que je ne vous conseil pas…). Mais malgré tout un film très sympathique qui vous fera taper du pied pendant les chorégraphies de Marietta et de ses Mariettons.

Un gentil petit film à aller voir en groupe où l’on peut pouffer entre ami(es) !

So Pédette !!!

15/10/2005

15/10/05 - 13:59

Seul au monde...


Quand j'n'aurai plus le temps
De trouver tout l'temps du courage
Quand j'aurai mis vingt ans
A voir que tout était mirage
Je tire ma révérence
Ma révérence

Quand mon fils sera grand
Qu'il n'aura plus besoin de moi
Quand les gens qui m'aimaient
Seront emportés loin de moi
Je leur tire ma révérence
Ma révérence

Et ma vie, endormie, doucement
Et mon cœur sera froid
Il ne saura même plus s'affoler
Il ne deviendra
Qu'une pauvre horloge à réparer
Il n'aura plus de flamme
Il n'aura plus de flamme
Il n'y aura plus de femmes

Et mes amis fidèles
Auront disparu un à un
Trouvant que j'étais belle
Que j'aurais bien fait mon chemin
Alors j'aurai honte de mes mains
J'aurai honte de mes mains

Quand j'n'aurai plus le temps
De trouver tout l'temps du courage
Quand j'aurai mis vingt ans.
A voir que tout était mirage
Alors j'entends au fond de moi
Une petite voix qui sourd et gronde
Que je suis seule au monde.

14/10/2005

14/10/05 - 17:43

Etes vous Hubertsexuel ?

*





*Hubert Reeves

14/10/05 - 17:36

La mode...


"est ce qu'il y a de plus laid et d'affreux sur terre... elle est si laide que nous n'arrivons pas à la supporter plus de six mois d'affilés et que nous nous sentons donc obligé d'en changer... avant d'en vomir encore six mois après..."

14/10/05 - 17:20

Poum Poum Pidou.... Poum !!!!





Enfin ! La mode se retourne sur le glamour des années 50, de nouveau nous allons pouvoir revoir ce genre de pinups sur les affiches. Fini le porno chic, dégage les tailles basses et les parkas doudounes violettes !!!

Vive le glamour, le strass et les paillettes de ces belles années !


Est-ce le retour des belles femmes et la mort du féminisme ?


13/10/2005

13/10/05 - 15:56

Bonne initiative...


"Je vous le jure monsieur le Juge !!! Je n'avais que de bonnes intentions ! Mon petit sac bleu sur le dos avec à l'intérieur serviette et maillot de bain, je désirais réellement aller faire quelques brasses et reprendre ce que la vindicte populaire appelle "sport".

Mais... mais... mais... ils étaient partout !!! pas plus haut que mes hanches, juste à la hauteur pour... pour vous savez quoi ! Mais... je n'ai pas pu ! Ils braillaient de trop, ils courraient partout... Vous les auriez vu...

C'était affreux ! Abomifreux ! Calimistrophique ! Des enfants... ici... là... en tout sens !!!

Non, décidément ce n'est plus possible... il faut qu'ils repartent chez eux !!!

S'il vous plait monsieur Sarkozy, on ne pourrait pas faire un petit charter avec quelques milliers d'enfant... juste un petit détour par le désert !

Quelques un en moins... cela ne se verra pas..."

12/10/2005

12/10/05 - 17:11

Envie de...


" faire mes courses en maillot de bain..."

10/10/2005

10/10/05 - 13:03

Nooooooooooooooooon !!!!!!!!!!!!!!!




Nooooooooooooooooon !!!!!!!!!!!!!!!

Pas une protestante !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

10/10/05 - 12:01

Pour ne pas vivre seul...


Pour ne pas vivre seul
On vit avec un chien
On vit avec des roses
Ou avec une croix
Pour ne pas vivre seul
On s'fait du cinéma
On aime un souvenir
Une ombre, n'importe quoi
Pour ne pas vivre seul
On vit pour le printemps
Et quand le printemps meurt
Pour le prochain printemps
Pour ne pas vivre seul
Je t'aime et je t'attends pour avoir l'illusion
De ne pas vivre seule, de ne pas vivre seule

Pour ne pas vivre seules
Des filles aiment des filles
Et l'on voit des garçons
Epouser des garçons
Pour ne pas vivre seuls
D'autres font des enfants
Des enfants
Qui sont seuls
Comme tous les enfants
Pour ne pas vivre seul
On fait des cathédrales
Où tous ceux
Qui sont seuls
S'accrochent à une étoile
Pour ne pas vivre seule
Je t'aime et je t'attends pour avoir l'illusion
De ne pas vivre seule

Pour ne pas vivre seul,
On se fait des amis
Et on les réunit
Quand vient les soirs d'ennui
On vit pour son argent,
Ses rêves, ses palaces
Mais on n'a jamais fait
Un cercueil à deux places
Pour ne pas vivre seule,
Moi je vis avec toi
Je suis seule avec toi,
Tu es seul avec moi.
Pour ne pas vivre seul
On vit comme ceux qui veulent
Se donner l'illusion
De ne pas vivre seul.

10/10/05 - 11:20

Je me sens d'humeur jazzy !


10/10/05 - 09:21

Et si, on se donnait rendez-vous d'un an ?



    Il aura suffit d'un signe... et il n'a pas suffit de beaucoup plus pour que nos lèvres se rejoignent cette soirée là. Nos coeurs battant aux rythmes de ceux de Corinne Charby, oubliant tout deux les instants noyés sous les larmes de Bibie et se laissant porter par notre "message personnel".

    Même si les semaines se résument pour ainsi dire par "cette voix au bout du téléphone", tout en n'étant qu'à quelques enjambés de rails l'un de l'autre. Nos vies se sont vite décomposées de notre "je" bientôt remplacé par ce "nous" qui distille peu à peu son addiction maladive au sein de nos veines demandeuses de plus instants complices.

    Pourtant rien n'était gagné d'avance, ce "Perhaps" au léger goût de "Quizas" éveillait en moi cette curiosité du lendemain, cette envie d'ouvrir en grand mon âme sur l'avenir. Grand bien me fasse, semble t'il, et je ne suis pas mécontent d'avoir trouvé ce Titi, ce gamin au bord de la route qui égaille un peu plus mes jours et encore d'avantage mes nuits...

    Six mois ce sont donc écoulés et cela me semble une année, un siècle, une éternité... Je ne sais pas où nos pas vont nous guider préférant ne pas lui promettre le grand soir mais juste mon épaule et la douce chaleur de nos nuits.

    Tant de choses se bousculent encore dans ma tête tel un Juke-box que des gamins de quartier auraient oublié d'éteindre en quittant le baby, me laissant la lumière du néon comme un phare d'espoir et comme un doux refrain de jours heureux.


"Et si tu l'as... il l'a.... il l'a... ce je ne sais quoi... ce que d'autres n'ont pas, qui me met dans un drôle d'état..."



09/10/2005

09/10/05 - 17:28

Promenons nous...



"Il était une fois... voilà fort longtemps... dans une forêt lointaine... "

Toute enfance a été bercée à moment ou un autre part des contes. Emergeant de notre culture collective, inconscient des frontière imposées par les hommes et ceux-ci chargés de notre sagesse populaire, de la mémoire de nos aïeux... je me souviens encore de ces temps anciens où nous nous réunissions aux coins des feux imprégnés par leurs douces chaleurs lancinantes, nos yeux dansant au rythme lent et balançant des flammes et de leurs braises crépitantes au sein de nos nuits, derniers phares et îlots d'humanité à travers l'obscurité et de ses ombres élancées qui semblaient vouloir enlacer et emmener en son sein les imprudents s’en éloignant.

Tout conte à sa part de vérité…

Voilà ce que nous pouvons entendre à travers ces différents films qui s’accaparent nos histoires dit enfantine mais qui part leur dureté apparente ne sont là que pour guider l’enfant apeuré à travers la nuit. Comme tout legs de ces temps passés, les contes sont là pour nous rappeler des notions principales qui prévalent à notre survie, telle une mémoire atavique guidant inlassablement notre progéniture depuis des siècles.

C’est dans cette optique que Terry Guilliam nous présente donc son dernier film : « Les Frères Grimm ». Charlatans, bonimenteurs, arrivistes ceux-ci parcourent les campagnes allemandes dans le but avoué de s’enrichir sur les peurs de leurs pauvres compatriotes prient au piège d’un côté par l’invasion française et de l’autre part ces parts de mystère emplissant alors nos lieux-dits et villages…

Ha ! Terry Guilliam m’ayant tant fait rire du temps des « Monty Python » et grâce à ses troublions collaborateurs, je ne compte plus les soirées entre amis se terminant par des récitations presque professionnelles des répliques cultes de leurs films que se soit en anglais ou en français, sifflotant allégrement « Always Look On The Bright Side Of Life » la fin de la vie de Brian !

Hélas… Je ne retrouve pas ici le piquant habituel de Terry Guilliam. Mais pour ce film, l’on désirait Terry Guilliam pas les « Monty Python » et donc pas une redites des exploits passés. Malgré tout le film est un peu lent, les répliques quelques peu avenues et des acteurs (Matt Damon, Heakth Ledger et Monica Belluci) peu convaincants.

A mon sens, je pense qu’ils ont fait une erreur en sortant ce film pour l’Automne. Ils auraient attendu quelques mois de plus et l’auraient programmé pour les fêtes de fin d’années, je suis sûr qu’au vu des contes distillés dans le celui-ci il aurait eu beaucoup plus d’impact dans la mémoire des gens.

Mais bon, cela n’en reste pas moins un bon divertissement de fin de soirée :o)



09/10/05 - 16:36

G.A de M....

Voilà deux articles entier que G.A me mange !

La goulue !!!

Vivement que celui-ci refonctionne correctement...

Ou alors en espérant que celui-ci aura une indigestion des différents postes avalés et qu'ils me rendra mon travail dans cette cohue digestive !

08/10/2005

08/10/05 - 20:30

Ma vie...


"La Bible à côté c'est un roman sur timbre poste..."

08/10/05 - 15:53

Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens




Et si j'étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d'un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j'avais été allemand ?

Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance
Nourri de rêves de revanche
Aurais-je été de ces improbables consciences
Larmes au milieu d'un torrent ?

Si j'avais grandi dans les docklands de Belfast
Soldat d'une foi, d'une caste
Aurais-je eu la force envers et contre les miens
De trahir, tendre une main ?

Si j'étais née blanche et riche à Johannesburg
Entre le pouvoir et la peur
Aurais-je entendu crs cris portés par le vent
Rien ne sera comme avant ?

On saura jamais c'qu'on a vraiment dans nos ventres
Caché derrière nos apparences
L'âme d'un brave ou d'un complice ou d'un bourreau ?
Ou le pire ou le plus beau ?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d'un troupeau
S'il fallait plus que des mots ?
Et si j'étais né en 17 à Leidenstadt

Sur les ruines d'un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j'avais été allemand ?
Et qu'on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
D'avoir à choisir un camp

08/10/05 - 15:13

Auschwitz ne s'explique pas !



Telle est la phrase la plus marquante de ce troublant monologue ("kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas"), où un rescapé des camps (et d'auschwitz) revient sur sa vie, son mariage raté, sur ses attentes perdues, sur l'humanité, sur sa judéité.

Car Auschwitz s'explique !

"Car tout ce qui est, peu s'expliquer ; seul ce qui n'existe pas ne peut pas trouver d'explication. Dire qu'Auschwitz ne s'explique pas c'est faire comme s'il n'avait jamais existé et donc excuser ! Car derrière toute acte il y a des gens, des volontés ! Dire qu’Auschwitz ne s'explique pas est une aberration ! Par contre dire qu'Auschwitz était inévitable est tout à fait concevable..."

Voici comment l'on peut résumer cette partie de ce monologue très touchant... voici comment l'auteur apostrophe ses interlocuteurs (juifs et déportés aussi) quand à cette phrase lancée à la volée. Mais au sein d'un agglomérat de souvenir s'entrecroisant l'auteur essaye donc d'expliquer sa situation actuelle, de voir les voies qu'il a prises et celles qu'il a loupées.

C'est ainsi qu'au sein de sa logorrhée celui-ci nous explique entre autre choses, qu'Auschwitz est pour lui la seule raison de sa judéité. D'avoir était las bas... d'avoir vécu cela...

Bien sûr, l'auteur revient sur bien d'autres sujets comme son enfance, encore sa judéité, ses enfants (ou ceux des autres)... Bien qu'ayant eu un peu de mal à me mettre dans l'ambiance tout de suite, j'ai vraiment accroché à son léger accent de l'Est mêlé à ses vapeurs liquoreuses...

Tout de même, 1h50 seul devant un public pas facile du tout (un malaise survenu pendant la représentation a énormément perturbé celle-ci).

Donc chapeau bas !


05/10/2005

05/10/05 - 15:38

Et si...



    Ayant décidé hier après midi de prendre un café avec un jeune beurre cool, je lui ai donc donné rendez-vous dans un café tout désigné pour ce genre de rencontre au « Queen’s ». Non, la célèbre boite parisienne qui serait venue se perdre au pays de la betterave et du bon goût « so frenchy », mais une brasserie qui n’en regorge pas moins de pédésessuels. Pour la petite anecdote sachez que notre cher « Michou » au bleu inimitable était serveur fut un temps au sein de ces brasseries (cf :l’un de mes vieux post.).

    Après notre petite collation nous décidons d’arpenter « LA » rue commerçante d’Amiens. Moult, moult choses qui ont attiré mon oeil dont ce magnifique manteau en velours qui d’ici quelques semaines se tiendra fièrement dans ma penderie.

    Les heures s’enchaînent et nous décidons de finir la soirée devant un DVD et une pizza (en faîte deux !). Mon petit « LU » (cf : jeune beurre cool) me propose un film so kitch qui ne rentrera malheuresement jamais dans les annales : Jeffrey.

    Une histoire un peu bancale d’un homo qui voyant le ravage du SIDA autour de lui décide de renoncer au sexe hélas cela tombe pile au moment où il rencontre l’amour ! Amour qui est magnifiquement interprété par Michael T. WEISS, le célèbre acteur du caméléon, aux yeux si doux et aux pectoraux si accueillant :o)

    Enfin, bref… le problème étant que ce grand amour est lui-même contaminé. Au détour de ce film cette question, un peu notre marotte à nous gay comme la rentrée des classes pour Jean-Pierre Pernault, et si… lui était contaminé et si je l’étais ?

Comment réagir ? Rester aux risques de l’être à son tour ? Rester aux risques de le voir dépérir et de le voir partir avant nous ?

    Je ne mettez jamais posé ces questions, car d’une part n’y étant jamais confronté et d’autre n’ayant rejoint le milieu homo que depuis peu de temps. Ces questions qui se sont posé à de si nombreuses personnes. Et nombre de posts aussi, je suis sûr, ici où là mais je n'en désire pas moins apporter ma pierre à l'édifice.

    La résultante en est la suivante : je ne sais pas. Je ne sais pas comment je réagirais, s’il le devenait, si je le devenais, si je l’avais rencontré alors qu’il l’avait et annoncé.

Je ne sais pas…

    Mais malgré tout, je pense que la moral prodiguée à la fin de ce film peut être une solution : ne pas en vouloir à la vie mais vivre… vivre et profiter tant que l’on le peut.

03/10/2005

03/10/05 - 12:04

Le lundi c'est permis...


Allez, j'entame mon deuxième mois de convalescence... de vacances si j'ose dire...

Deux mois d'arrêts maladie après un mois de vacances au mois d'Août...

C'est vraiment pas humain...

Vraiment pas...

03/10/05 - 11:34

Eclipse du soleil


Quand la lune a rendez-vous avec le soleil,

mais j'avais rendez-vous avec mon lit...


Zut ! loupé... ce sera pour une prochaine fois, dommage.

03/10/05 - 11:20

Les âmes grises...



    Profitant d'un moment d'accalmie au sein de notre week-end et après un délicieux "Boeuf Bourguignon" préparé avec soin par mon homme (et oui ! certains sont chanceux !), nous avons décidé de bifurquer par les Halles pour voir "Kiss Kiss Bang Bang". Hélas...

    Hélas, trop de monde... plus de place... Encore une fois je m'étonne de la programmation et de la distribution des salles au "Ciné des Halles"; De très bons films placés au sein de salles minuscules (comme H2G2, bon il est vrai ceci n'engage que moi :o)

    En bref, nous décidons de reporter notre attention sur les "Ames grises". Grand bien nous fasse !

    Le décor en est assez simple... la guerre de 14 au sein d'un petit village français. Mais là n'est pas l'intérêt, tout comme les meurtres qui ponctuent par deux fois ce film. Décors, film, histoire, meurtres ne sont qu'éléments secondaires. Le jeu des acteurs est certes important mais à mon sens l'importance n'est pas là....

    Fermez les yeux, oubliez l'écran. Laissez vous bercer par la voix grave de Jean-Pierre Marielle et de ses différents comparses. N'écoutez simplement que ces voix qui au fur et à mesure du film distillent des instants de vie et de philosophie. Tout est centré au sein de ce vaste sujet : l'Humanité.

    Les textes sont extrêmement bien écrit, entre les allégories et métaphores d'un Villeret dépossédé de cet once d'humanité qui forme les hommes n'étant plus qu'une coquille emplie de mépris pour ce monde qui l'a vu naître et d'un Jean-Pierre Marielle qui malgré ses discours et ses actes peut paraître plus humain encore dans un concept élargie d'humanité, telles ces entités artificielles qui trônent au sein des films de sciences-fictions dont le devoir est de protéger celle-ci envers et contre toi... et contre elle aussi.

Oubliez les points noirs de ce film et ces décors en carton-pâtes et répétitifs.

    Un très bon film en somme qui vous fera revoir votre vision de l'humanité et qui laisse une fenêtre ouverte à cette petite voix qui vous dit : "Pourquoi ? Où est le sens de tout cela ? Où est donc ce Dieu, ce sauveur de l'humanité ?

02/10/2005

02/10/05 - 19:20

Où se trouve cet endroit ???



Dans un aéroport lors d'une alerte à la bombe et où seul les agents de service sont au courant... :o)

02/10/05 - 17:58

Un week-end en vrac...




Une bonne petite soirée au Pulp, sexe, trash, et fumée... trop de fumée... trop *
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Une sieste crapuleuse le lendemain pour se reposer de toute cette fumée...
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Un petit tour à la rétrospective sur "Jean Renoir" à la vidéothèque française pour une petite séance de "Madame Bovary" (salope !)


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Après l'effort le réconfort... la nuit s'ouvre à nous et après "Renoir", rien de telle qu'une petite crêpe en bonne compagnie :o)
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Cet après-midi, profitant de l'ouverture gratuite du musée Guimet... un peu de culture pour clore ce week-end fatiguant...


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*Attention, une vrai photo du possesseur de ce blog a été diffusé... seras tu la retrouver ?

02/10/05 - 14:11

TOP SECRET : le plus grand film d'Omar
Sharif et de Val Kilmer...




Vous ai je déjà parlé de mon goût immodéré pour les navets des années 80 ?


Je présente ici, TOP SECRET... où l'on rencontre Val Kilmer dans l'un de ses premiers rôle au côté d'Omar Sharif qui pour payer l'une de ses nombreuses dettes de casino et de jeux en tout genre à du accepter un énième "film alimentaire" pour gagner sa vie. Mais pour nous, fan de série Z et encore mois, qu'importe le "bonheur est dans le pré" comme l'on dit !



    Plus connus pour "Y a-t-il un pilote dans l'avion" ou la série des "Y a-t-il un flic pour sauver"…, le trio infernal Zucker, Abrahams & Zucker (les ZAZ) a également lancé Val Kilmer en lui offrant pour son premier film (après seulement quelques pièces de théâtre et un téléfilm) un premier rôle. L'acteur ne les déçoit pas: stéréotype du crooner blond, il y campe parfaitement Nick Rivers, un clone d'Elvis embarqué dans une parodie des films de guerre et d'espionnage des années 40-50. Film mutant, Top Secret! comporte en effet à la fois un générique rappelant les films des Beach Boys, des scènes où Val Kilmer chante et se déhanche, et des Allemands de l'Est souhaitant mettre le monde à leurs pieds.
    Eux-mêmes savants fous, les ZAZ rajoutent les uns après les autres les ingrédients de folie qui leur sont propres, mêlant la résistance française -dont on appréciera les noms en français dans le texte- à une parodie de La Grande évasion, ou encore une fille de savant enlevé à une autre parodie du Lagon bleu. Avouant une histoire moins construite - et moins classique - que pour Y a-t-il un pilote dans l'avion, les ZAZ truffent le film de gags divers, jusqu'à l'arrière-plan (Val Kilmer se faisant littéralement tailler un costume derrière une porte vitrée).

    Cultivant le n'importe quoi, les ZAZ retournent souvent les situations: c'est le quai de la gare qui s'en va et non pas le train, des hommes volants urinent sur une statue géante de pigeon… Ils ajoutent aussi à l'intrigue une amourette, où l'héroïne est tiraillée entre sa nouvelle romance avec Nick Rivers et le retour de son amour d'enfance au torse huilé, Nigel. Mais la véritable héroïne du film, c'est la vraie/fausse vache à pois dans laquelle est censé être caché Nigel. Si sa présence à l'écran est finalement moindre, elle séduit tant l'équipe qu'elle se retrouva sur l'affiche. Tourné à Pinewood, ce film pourtant hollywoodien a un casting presque exclusivement britannique, dans lequel figure Peter Cushing dans l'un de ses derniers rôles. Il participe ici à l'une des meilleures scènes du film, tournée entièrement à l'envers (et projetée "à l'endroit"). Mais c'est bien Val Kilmer qui crève l'écran, tant par son côté beau gosse (entraînement pour Top Gun?) que par son humour (il est à l'origine de nombreuses blagues du film) et ses dons de chanteur (en 1991, c'est encore lui-même qui chantera en incarnant Jim Morrison dans The Doors).
    Film potache où l'allemand est souvent remplacé par du yiddish (les trois auteurs sont juifs), où un Elvis blond se met à chanter sur les tables devant des militaires teutons comploteurs, où pas une minute ne passe sans un gag, Top Secret! est le petit frère mal connu des autres œuvres des ZAZ, et n'en mérite que plus son statut de culte.


02/10/05 - 13:30


Et cela change quoi ?




    Comme tout à chacun, je fus surpris de cette annonce de la RATP concernant cette affiche. Pour certains l'étonnement fut que la RATP n'eut que l'once d'une idée de promouvoir ce genre de chose et d'envisager d'afficher deux hommes s'embrassant. Pour d'autres encore un sentiment de spoliation et de censure...

    En bref cela n'a pas laissé les gens indifférents... tout du moins pendant les 30 premières secondes de cette affaire.

    En ce qui me concerne, j'ai toujours eu un faible pour cette affiche (pas pour l'autre voyons... deux filles qui s'embrassent c'est saleeeeeuuuuuu...). Déjà en la croisant dans les pages de "Tétu", j'avais un léger pincement au coeur (oui, j'en ai un !!!) et cette phrase dans un coin de la tête :"Et oui... cela change quoi ?!?"

    Enfin bref, chacun étant libre de penser ce qu'il désire (tout du moins jusqu'à ce que je prenne le pouvoir...), je comprend allègrement les personnes qui étant de base opposées à l'homosexualité s'acharnent contre cette publicité. On ne va pas les changer aujourd'hui !

    Mais ce qui me dérange le plus, ce sont des personnes qui se cachent derrière de faux prétextes...

    Zappant allègrement pendant la semaine je tombe sur une des émissions de "Ruquier" et tout bonnement pile sur un sujet traitant de cette affiche. Les chroniqueurs (ils aiment bien s'appeler ainsi, ça fait intelo-gaucho et cela rappelle les vieilles émissions de "Christine Bravo" comme "Frou-Frou" qui d'ailleurs à réussi à se recycler chez Ruquier :o)) étant généralement d'un bout à l'autre de l'émission d'un ennui consensuel mais semble s'être pour une fois réveiller.

Quand tout à coup, l'argument choc d'une des chroniqueuses fait mouche :




    "Je suis contre, car voir deux personnes s'embrasser voudrait dire que je devrais expliquer la sexualité à ma fille de 6 ans si elle me pose des questions... et je trouve qu'elle est trop jeune pour cela"

    Mouvement de caméra sur un des autres comparses de Ruquier (le psychologue gauchiste...) qui écarquille grand les yeux, éberlué par tant de connerie. Pendant cette cohue générale où les yeux roulent plus vites que ne fusent les insultes, Ruquier essaye tant bien que mal de tenir son émission.

    Et bien oui, ma gentille petite chroniqueuse, ce n'est pas une affiche montrant deux mecs s'embrasser tendrement qui empêchera à ta petite fille voir du cul, des fesses, des nichons et des bites à travers toute la capitale, en France et en Navarre.

    Donc voilà, les gens qui assumant leur opinions me disent tout net : "Je n'en veux pas, car l'homosexualité doit rester taboue et cachée". Je dis "Ok", tu assumes tes choix ! (Comme nous tous...)

    Mais écoute gamine, si c'est pour dire des conneries pareilles arrête de te cacher derrière un masque d'hypocrisie et dit le tout net : "Les pédés au bûché ! les pédales sur le pal !"


    Cette affiche était très tendre et câline (celle-ci, pas l'autre où l'on voit vous savez quoi...), et je trouve cela dommage...


PS : Si quelqu'un à le numéro d'un des deux mecs... ça m'intéresse aussi :o)


 

Ce blog est régi sous l'oeil bien veillant de notre Saint Serge... Reggiani bien sur...




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