(Kikinou 1er, Roi des kikinous)






J'écoute : Serge Reggiani !!!
Je regarde : ma déchéance...
Je lis : des blogs... cela vous étonne ?
Je joue : avec les gens... non, je plaisante, je suis un gentil garcon.
Je mange : des cacahuètes
Je bois : pas assez à mon gout
Je cite : des chansons
Je pense : à demain
Je rêve : à des jours toujours meilleurs

(mis à jour lundi 4 juin 2007 à 13:06)

30/09/2005

30/09/05 - 21:14

Mot du moment...


La fidélité est elle une obligation ?



"Ca se discute..."

(- Jean-luc Delarue -)

30/09/05 - 21:07


Mort aux jeunes !!!





Vous en reprendrez bien un petit morceau ?



26/09/2005

26/09/05 - 13:18

On vous aime tout de même...




Dans un voyage en absurdie
Que je fais lorsque je m'ennuie,
J'ai imaginé sans complexe
Qu'un matin je changeais de sexe,
Que je vivais l'étrange drame
D'être une femme.

Femme des années 80,
Mais femme jusqu'au bout des seins,
Ayant réussi l'amalgame
De l'autorité et du charme.

Femme des années 80,
Moins Colombine qu'Arlequin,
Sachant pianoter sur la gamme
Qui va du grand sourire aux larmes.

Être un P.D.G. en bas noirs,
Sexy comm'autrefois les stars,
Être un général d'infanterie
Rouler des patins aux conscrits.

Enceinte jusqu'au fond des yeux,
Qu'on a envie d'app'ler monsieur,
Être un flic ou pompier d'service
Et donner le sein à mon fils.

Femme cinéaste, écrivain,
A la fois poète et mannequin,
Femme panthère sous sa pelisse
Et femme banquière planquée en Suisse.

Femme dévoreuse de minets,
Femme directeur de cabinet,
A la fois sensuelle et pudique
Et femme chirurgien-esthétique.

Une maîtresse Messaline
Et contremaîtresse à l'usine,
Faire le matin les abattoirs
Et dans la soirée le trottoir.

Femme et gardien de la paix,
Chauffeur de car, agent-secret,
Femme général d'aviation,
Rouler des gamelles aux plantons.

Être un major de promotion,
Parler six langues, ceinture marron,
Championne du monde des culturistes,
Aimer Sissi impératrice.

Enceinte jusqu'au fond des yeux,
Qu'on a envie d'app'ler monsieur,
En robe du soir, à talons plats,
Qu'on voudrait bien app'ler papa.

Femme pilote de long-courriers
Mais femme à la tour contrôlée,
Galonnée jusqu'au porte-jarretelles
Et au steward rouler des pelles.

Maîtriser à fond le système,
Accéder au pouvoir suprême :
S'installer à la Présidence
Et de là faire bander la France.

Femme et gardienne de prison,
Chanteuse d'orchestre et franc-maçon,
Une strip-teaseuse à corps perdu,
Emmerdeuse comme on en fait plus.

Femme conducteur d'autobus,
Porte des halles, vendeuse aux puces,
Qu'on a envie d'appeler Georges
Mais qu'on aime bien sans soutien-gorge.

Femme des années 80,
Mais femme jusqu'au bout des seins,
Ayant réussi l'amalgame
De l'autorité et du charme.

Femme des années 80,
Moins Colombine qu'Arlequin,
Sachant pianoter sur la gamme
Qui va du grand sourire aux larmes.

Être un P.D.G. en bas noirs,
Sexy comm'autrefois les stars,
Être un général d'infanterie,
Rouler des patins aux conscrits.

Femme cinéaste, écrivain,
A la fois poète et mannequin,
Femme panthère sous sa pelisse
Et femme banquière planquée en Suisse.

Femme dévoreuse de minets,
Femme directeur de cabinet,
A la fois sensuelle et pudique
Et femme chirurgien-esthétique.

Être un major de promotion,
Parler six langues, ceinture marron,
Championne du monde des culturistes,
Aimer Sissi impératrice.

Femme et gardien de la paix,
Chauffeur de car, agent-secret,
Femme général d'aviation,
Rouler des gamelles aux plantons.

Femme pilote de long-courriers
Mais femme à la tour contrôlée,
Galonnée jusqu'au porte-jarretelles
Et au steward rouler des pelles.

Maîtriser à fond le système,
Accéder au pouvoir suprême :
S'installer à la Présidence
Et de là faire bander la France.

Femme des années 80,
Moins Colombine qu'Arlequin,
Sachant pianoter sur la gamme
Qui va du grand sourire aux larmes.

26/09/05 - 12:39

"Je suis du genre...


a faire un bon mot quitte à perdre un bon ami"



(- Roselyne Bachelot -)

26/09/05 - 11:32

" Vous vous demandez surement...




Pourquoi les ouragans portent généralement des noms de femme ?

Et bien c'est que vous n'avez jamais vu un troupeau de ménagère de moins de 50 ans pendant les soldes ! "


26/09/05 - 11:16

" La première fois...


que l'on discute réellement avec une femme, on trouve qu'elle est conne...

Mais quand on la connaît mieux, on en est sur ! *"


(- Moi -)



* Attention du second degré s'est caché dans cette phrase, seras-tu le retrouver ?

26/09/05 - 09:04

Le matin de mes plaisirs...




Le soleil brille à pleins feux
Mais je ne vois que tes yeux
La blancheur de ton corps nu
Devant mes mains éperdues
Viens, ne laisse pas s'enfuir
Les matins brodés d'amour
Viens, ne laisse pas mourir
Les printemps, nos plaisirs

L'amour c'est comme un jour
Ça s'en va, ça s'en va l'amour
C'est comme un jour de soleil en ripaille
Et de lune en chamaille
Et de pluie en bataille
L'amour c'est comme un jour
Ça s'en va, ça s'en va l'amour

C'est comme un jour d'un infini sourire
Une infinie tendresse
Une infinie caresse
L'amour c'est comme un jour
Ça s'en va mon amour

Notre été s'en est allé
Et tes yeux m'ont oublié
Te souviens-tu de ces jours
Où nos cœurs parlaient d'amour
Nous n'avons pu retenir
Que des lambeaux de bonheur
S'il n'y a plus d'avenir
Il nous reste un souvenir

L'amour c'est comme un jour
Ça s'en va, ça s'en va l'amour
C'est comme un jour de soleil en ripaille
Et de lune en chamaille
Et de pluie en bataille
L'amour c'est comme un jour
Ça s'en va, ça s'en va l'amour

C'est comme un jour d'un infini sourire
Une infinie tendresse
Une infinie caresse
L'amour c'est comme un jour
Ça s'en va mon amour.

26/09/05 - 08:37

Les plaisirs démodés...



7h... le réveil nous sort doucement de notre sommeil. Lui est attendu quelque part dans Paris pour une énième formation, moi, je prend mon temps et me délasse peu à peu au sein d'un lit empli de notre chaleur.

L'odeur du café me taquine les narines, celle-ci ramenant en moi les souvenirs des jours heureux et des déjeuners familiaux. Je reprends encore une lampée un peu de ce temps qui nous fait toujours aussi défaut, attaché à nul autre contrainte que de goûter au plaisir de se réveiller à deux.

" Le temps n'est rien d'autre... le tien, le mien... celui que l'on veut notre "

Et puis, le sourire malicieux il porte dans chaque main une assiette arborant un si délicieux moelleux au chocolat fumant encore de sa sortie du four. Il nous les avait préparé hier soir à minuit, essayant malgré tout de me le cacher mais trahi par le battement du fouet.

Embrumé de notre sommeil finissant et par le long réveil de nos papilles, nous dégustons presque honteux de bonheur ces délicieuses pâtisseries.

Hélas le temps sonne déjà son départ...


A ces plaisirs pas si démodés que cela tout compte fait.

25/09/2005

25/09/05 - 22:59

Le Diable est une femme...


les femmes c'est le diable.

25/09/05 - 22:41

Perdu de vue...




William... pauvre William...

William se retrouve errant au sein d'un New York hostile après la disparition de sa fille "Sophie" au sein d'un terminus de bus. Choqué, perdu, il n'arrive plus à trouver le sommeil ni à rassembler suffisamment ses esprits après cet terrible événement. C'est donc "caméra au poing" que le réalisateur à coup de gros plans de Damian Lewis (William Keane dans le film, vu aussi dans "Frère d'armes") et de blanc, poses dramatiques en tout genre où l'on retrouve un père à bout de course en prise avec l'alcoolisme et divers troubles du même acabit.

Le passé de ce père est des plus flou, le réalisateur laissant tout à loisir au spectateur la possibilité d'imaginer les vicissitudes qui ont amené cette pauvre âme jusqu'ici. Entre deux moments de lucidité, il rencontre une de ses voisines de Motel : Lynn. Jeune femme au passé et au futur tout aussi incertain que lui ; elle et sa fille partage donc cette chambre en attendant l'hypothétique appel d'un père absent parti chercher du travail au loin.

Le reste de ce drame s'articule donc autour de ces trois personnages. Ne cherchez ni effets spéciaux, ni rebondissements... niet... rien... k'dal ! L'ambiance en devient pesante, le problème étant l'histoire que s'effiloche peu à peu ne laissant place qu'à la déchéance de ce pauvre homme.

A mon sens ce film aurait pu... aurait... pu être un bon film d'introspection et une lucarne sur l'esprit torturé d'un père au bord du gouffre... Mais, non... En cela ne vous attendez pas à y retrouver une histoire telle que nous l'entendons. Pas de début, pas de fin... le réalisateur désirant juste mettre à nu les émotions et les tiraillements de ce père. D'où vient la faute ? Pur hallucination de sa part ? Sa femme est partie avec sa fille suite à une décision judiciaire ? Il a lui même tué son enfant ?

Beaucoup d'idée mais le réalisateur n'a pas réussi à capter l'essentiel laissant une oeuvre morte-née qui de toute façon ne trouvera pas de fin...

Tout du moins cette fin est spectaculaire... Je n'ai jamais ressenti cela dans une salle... ce léger courant électrique et cette tension presque palpable... et ces mots sur presque toutes les lèvres:

"Et....?!? Tout cela pour cela..."



Donc... comme le disait l'un de mes professeurs de lycée :

" De bonne idée mais vous n'allez pas au bout de votre pensée... à retravailler ! "







25/09/05 - 14:32

Suite des opérations...



Bon, selon toute évidence mon chirurgien s'est trompé sur le calcul des frais annexes.

La clinique devrait me rembourser 100 euros.


C'est déjà cela :o)


Mais mon "petit Marseillais" (mon boss) a fait une erreur lors de ma dernière paie... grrr... sans mes primes je fais comment!

"Allô, le bureau des pleurs ?"






25/09/05 - 11:23


Bientôt...




Comme cela... une envie... de me remettre au jeux de rôle le plus lyrique et poétique de tout les temps...


Le dernier numéro du Souffre-jour, sort fin septembre...


Et il sera mien ou ne sera pas !

24/09/2005

24/09/05 - 19:11

Soirée mondaine...




Tiens ! Celui-ci il me le manquait à ma collection...

C'est une chose réparée...

Zou... un petit verre en bon compagnie :o)








24/09/05 - 17:51

Maintenant, j'ai une jolie veilleuse pour dormir...





Mon HDD vient de se bloquer sur sa fonction d'arrêt...

J'ai maintenant un beau logo PHILIPS illuminé...



Oui, mais, et mes chansons dans tout cela ! J'aimerais les écouter aussi !


22/09/2005

22/09/05 - 20:48

Pendant ce temps là... à Vera Cruz...

22/09/05 - 14:54

Je me meurs... (bis repetita)




Quelle joie en me levant hier, en recevant une lettre de ma clinique salvatrice...


"Cher monsieur, suite à votre opération où nous vous avons sauvé la vie au péril de la notre (mouaifff), nous vous faisons suivre le reste de la facture qu'il vous reste à nous régler.

Soit la somme de 341 euros
"

Tiens... c'est bizarre, je pensais pourtant mettre acquitté de ma facture en sortant de la clinique ? Je leur ai pourtant fait un chèque de plus de 80 euros pour la télé et le téléphone et je leur ai aussi réglé leur fameux "dépassement d'honoraire" de 300 euros la semaine dernière... c'est quoi ce truc ?

Après enquête il s'avère que ceci est le coût de ma chambre particulière moins ce que me rembourse ma mutuelle (soit environ 50 euros la nuit)...

Bon, il est vrai cela fait 20 ans que je n'avais pas été malade... je pensais que le simple fait d'avoir mes médicaments et mes opérations remboursés aurait été suffisant...

J'aurais du prendre cette putain de mutuelle d'entreprise à la place de celle-ci...

Mais bon, s'il en va comme d'habitude je ne devrais plus être malade avant 20 ans.

Mais tout de même 700 euros de frais plus les impôts, la fin de l'année s'annonce dure dure...

22/09/05 - 14:27

Ce fut dur...


De grandir sans jamais être un adulte...

Mais je pense y avoir réussi...

19/09/2005

19/09/05 - 15:42

Petit bonhomme...




Sur les photographies de ce vieux caillou
Trois milliards de fourmis qui courent après nous
C'est sympa, c'est marrant, mais on sera combien
Quand on aura vingt ans en l'an 2001

On posera nos valises, nos cantines en fer
Sur un bout de banquise, un coin de désert
Et on s'lavera les dents avec des refrains
Quand on aura vingt ans en l'an 2001

Moi j'aurai les cheveux blancs, je serai vieux demain
Quand t'auras tes vingt ans en l'an 2001
Petit bonhomme
Tu viens d'éclore comme un ange humain
Tout petit bout d'homme
Qui tend la main pour faire ses premiers pas
Petit bonhomme
Traverser le salon
C'est un peu comme atteindre l'horizon
Petit bonhomme
Faut jamais baisser les bras

Et on posera nos pelles à l'heure du repas
On chauffera nos gamelles sur des feux de bois
On fera des cerfs-volants pour aller plus loin
Quand on aura vingt ans en l'an 2001

J'aurai bien des tourments, tu n'en sauras rien
Quand t'auras tes vingt ans en l'an 2001
Petit bonhomme
Tu veux tout faire comme t'en as envie
Vivre au maximum
Brûler ta vie sans savoir où tu vas
Petit bonhomme
Partir sans rien savoir
C'est un peu comme marcher dans la nuit noire
Petit bonhomme
Et dire que j'ai fait comme toi

On se fera des igloos, on mangera des phoques
Et on plantera des clous en plein dans le roc
On n'aura plus de gants, on aura nos poings
Quand on aura vingt ans en l'an 2001...


19/09/05 - 15:25

L'amour n'est pas facile... (tribute to KANNA20TH)
L'amour n'est pas facile...


Flo
C'est bien le nom que tu voulais
Toi qui ressembles à la marée
Sur les cailloux de St-Malo
Flo
Sous tes paupières ultra-marines
Parfois je lis ou je devine
La solitude des bateaux

Pierre
T'es comme un rocher sur la lande
Tu ne bouges pas tu te demandes
Où peuvent bien aller les rivières

Chacun est fait comme il est
Chacun prend feu comme il peut
Mais sous le ciel immense
Tous les rochers du silence
Tous les oiseaux en partance
Se retrouvent parfois
Chacun est fait comme il est
Chacun prend feu comme il peut
Chacun va son chemin
Jusqu'à l'endroit du destin
Où se retrouvent les mains
Qui se quittaient déjà

Pierre
Quand mon voilier s'envole sur l'eau
J'ai l'impression d'être un oiseau
Mais j'ai le cœur sans illusion
Pierre
T'as l'nom d'un cailloux qui affleure
On pourrait naufragé le cœur
Danger pour la navigation

Chacun est fait comme il est
Chacun prend feu comme il peut
Mais sous le ciel immense
Tous les rochers du silence
Tous les oiseaux en partance
Se retrouvent parfois
Chacun est fait comme il est
Chacun prend feu comme il peut
Chacun va son chemin
Jusqu'à l'endroit du destin
Où se retrouvent les mains
Qui se quittaient déjà

Flo
Même si la pluie te mouille parfois
Les vagues tournent autour de toi
C'est toi qui les mènes en bateau

Chacun est fait comme il est
Chacun prend feu comme il peut
Mais sous le ciel immense
Tous les rochers du silence
Tous les oiseaux en partance
Se retrouvent parfois
Chacun est fait comme il est
Chacun prend feu comme il peut
Chacun va son chemin
Jusqu'à l'endroit du destin
Où se retrouvent les mains
Qui se quittaient déjà

19/09/05 - 14:07

A quoi reconnait-on une femme intelligente ?


Elle commence toutes ses phrases par :

" Un jour mon mari m'a dit... "

19/09/05 - 13:17

Que reste il ?


Qui ose dire qu'il peut m'apprendre les sentiments
Ou me montrer ce qu'il faut faire pour être grand
Qui peut changer ce que je porte dans mon sang

Qui a le droit de m'interdire d'être vivant
De quel côté se trouvent les bons ou les méchants
Leurs évangiles ont fait de moi un non-croyant

La vie ne m'apprend rien
Je voulais juste un peu parler, choisir un train
La vie ne m'apprend rien
J'aimerai tellement m'accrocher, prendre un chemin
Prendre un chemin

Mais je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

À ceux qui croient que mon argent endort ma tête
Je dis qu'il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête
Ils croient peut-être que la liberté s'achète

Que reste-t-il des idéaux sous la mitraille
Quand les prêcheurs sont à l'abri de la bataille
La vie des morts n'est plus sauvée par des médailles

La vie ne m'apprend rien
Je voulais juste un peu parler, choisir un train
La vie ne m'apprend rien
J'aimerai tellement m'accrocher, prendre un chemin
Prendre un chemin

Mais je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

Je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

La vie ne m'apprend rien

19/09/05 - 12:36


40/40, balle au centre...



Un petit verre, pour fêter la victoire ?




Une bonne bouffe, pour fêter la victoire ?




Et, oui ! A force cela rend malade...




Le plus dur dans l'affaire, c'est d'avaler la peau de l'ours...



Tiens au passage, voilà ta mouche la Merkel !

19/09/05 - 11:35

Ecarte toi... petite... et goûte la pointe de mes talons aiguille




Hello Dolly
Ma jolie Dolly
Je crois bien que tu as perdu la partie
Tu es si belle Dolly
La plus belle Dolly
Rien ne semblait pouvoir te résister
Dans la vie
Tu te maquilles si bien
Tu t'habilles si bien
Que près de toi
La plus belle n'est plus rien
Et tu m'as pris, Dolly
Le garçon d'ma vie, Dolly
J'ai cru que pour moi tout était fini

Hello Dolly
Ma jolie Dolly
Je crois bien que tu as perdu la partie
Quand tu dansais Dolly
Je pleurais Dolly
Mais le ciel pour moi est bien plus bleu
Après la pluie
Il a compris que toi
Tu n'aimais que toi
Maintenant je suis de nouveau
Dans ses bras
Oui ma jolie Dolly
T'as perdu la partie, Dolly
Et c'est moi qui chante et qui danse aujourd'hui



19/09/05 - 11:29

Je me suis fait belle, belle... pour aller les voir...



19/09/05 - 10:47

Confiture à la petite cuillère...


Ne pas craquer...




Zut, loupé !

19/09/05 - 10:34

J'habite une région magnifique...


Où l'on ne manque de rien et où l'on a de tout...


Sauf peut être des gens...

19/09/05 - 09:28

Faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué...



- Schröder : " La victoire est mienne !!! Remballe tes valises Merkel !!! Bouge !!! "




- Merkel : " Va falloir apprendre à compter mon petit Shrödy... rien n'est joué... rien... "



L'Allemagne plonge dans l'incertitude après les législatives
BERLIN (Reuters) - L'Allemagne s'est réveillée sans majorité claire et dans l'attente d'une longue bataille en coulisse, les législatives ayant donné à Angela Merkel une victoire a minima que lui conteste le chancelier Gerhard Schröder.

D'après les résultats officiels préliminaires, un souffle seulement sépare la CDU-CSU de Merkel (35,2% des voix) du SPD de Schröder (34,3%). Les libéraux du FDP prennent une troisième place inattendue, avec 9,8% des voix, devant le Parti de gauche à 8,7% et les Verts à 8,1%.

Au Bundestag, avec 225 élus, les conservateurs n'auront que trois sièges de plus que les sociaux-démocrates. Le FDP obtient 61 sièges, les Verts 51 et le Parti de gauche 54.

Les résultats définitifs ne seront connus qu'après le vote dans la circonscription de Dresde, en Saxe (Est), reporté au 2 octobre en raison du décès d'une candidate d'extrême-droite.

"LA GUERRE DES CHANCELIERS"

Angela Merkel, qui a reconnu qu'elle ne pourrait pas gouverner avec le seul FDP comme elle le prévoyait, devrait s'atteler la première à la tâche délicate de trouver une majorité au Bundestag.

Mais celle qui pourrait devenir la première femme à diriger un gouvernement allemand sort affaiblie du scrutin. Sous sa direction, la CDU et son parti soeur, la CSU, ont fait moins bien qu'aux précédentes législatives, en 2002. Surtout, son ambitieux programme de réformes du marché du travail et de la fiscalité pourrait être sacrifié afin de parvenir à un accord de gouvernement avec son ou ses partenaires de coalition.

Schröder, que les sondages donnaient irrémédiablement distancé, a annoncé pour sa part que le SPD n'entrerait jamais dans une coalition dirigée par Merkel et a confié à ses lieutenants la tâche d'étudier les alliances possibles pour se maintenir à la tête du gouvernement.

C'est "la guerre des chanceliers", résume lundi le quotidien Bild. "Les semaines à venir appartiendront aux Machiavel et aux grands stratèges", prévient le Süddeutsche Zeitung.

Ce résultat très serré accrédite la perspective d'une "grande coalition" SPD-CDU. Plusieurs dirigeants chrétiens-démocrates, dont le président de la CSU Edmund Stoiber, ont reconnu que cette hypothèse n'était "pas à exclure".

Mais, au sortir d'une campagne électorale particulièrement âpre, l'hostilité entre les deux principales formations politiques du pays, leurs divergences sur la fiscalité, la politique étrangères, la protection sociale et la politique énergétique risquent d'interdire la conclusion d'un accord de ce type avant le 18 octobre, quand débutera officiellement la nouvelle législature.

Gerhard Schröder a insisté sur le retour spectaculaire du SPD, malgré "la manipulation médiatique" qui le plaçait hors course, et a assuré qu'il se sentait en mesure de conserver la tête du gouvernement fédéral.

"Pensez-vous vraiment que mon parti acceptera de discuter avec Frau Merkel ?", déclarait-il tard dimanche soir. "J'ai le sentiment de disposer du mandat pour garantir qu'il y aura dans notre pays, au cours des quatre prochaines années, un gouvernement stable sous mon autorité."

"La tâche de former le gouvernement revient au parti le plus représenté au Bundestag, je trouverai un moyen de discuter avec les sociaux-démocrates", a rétorqué Angela Merkel.






18/09/2005

18/09/05 - 14:54

Devise du jour...


"Il ne fait pas bon d'être pédé, quand tu es entouré d'enculé..."


(Renaud)




Ouf.... je l'ai échappé bel !

18/09/05 - 10:13

Mission accomplie !



Cette nuit, j'ai dormi seul !!!


;o)

18/09/05 - 00:58

Soirée Vinyl...


Il parait que les homos ont plus de goût que la moyenne...



Zut, loupé !





17/09/2005

17/09/05 - 18:48

Ce soir...


"Je suis dans un état proche de l'Ohio..."




(Isabelle Adjani)

17/09/05 - 11:19

Je dirais une chose...


Arno, ta gueule !!!




17/09/05 - 11:16

C'est bizarre...

Mais il y a des têtes de la star'ac qui me sont inconnues...

On ne les voie jamais...

Parti pris ?

;o)

17/09/05 - 09:10

J'suis tout seul...



Non, je ne suis pas à nouveau célibataire... ;o)

Mais ce C.... (le gros mot, pas son nom) vient de partir une semaine en Ukraine, plus exactement en Crimée...

Je me console, en me disant qu'il va faire froid tout la semaine la bas et qu'il y va pour assister à des conférences accompagné de vieux monsieur chauve docteur en truc bizarre de la matière et en physique de bidule...

En espérant tout de même qu'il ne se fasse pas kidnappé par la mafia russe...

Manquerait plus que ça !!! :o)

16/09/2005

16/09/05 - 19:09

La Hollande, l'autre pays de la cocaïne...


La presse néerlandaise évoque vendredi une possible implication de «l’environnement de la famille Melchers » dans le milieu de la drogue comme explication aux nombreuses questions qui entourent l’enlèvement et la libération de Claudia Melchers.

Claudia Melchers, 37 ans, a été enlevée lundi et libérée, indemne, jeudi. Elle est la fille du millionnaire Hans Melchers, qui a bâti sa fortune estimée à 460 millions d’euros dans l’industrie chimique. Ses ravisseurs exigaient 300 kg de cocaïne comme rançon.

«Des experts, qui ne sont pas impliqués dans l’enquête, prédisent que l’affaire Melchers pourrait prendre une tournure inattendue », indique De Volkskrant (progressiste).

«Se fiant à leur expérience dans de grandes affaires de drogue, ils pensent que l’environnement proche de Claudia Melchers est impliqué dans des trafics de stupéfiants à grande échelle », poursuit le journal.

L’un des experts explique que l’enlèvement est pratique courante dans le milieu de la drogue afin de «garantir » le payement d’une livraison, ou pour rappeler un «mauvais payeur » à l’ordre, ou encore comme moyen de pression lorsqu’une partie soupçonne une autre d’avoir subtilisé la drogue qui lui était destinée.

L’Algemeen Dagblad (droite) rappelle cependant qu’à ce stade de l’enquête, «la police ne sait pas pourquoi une rançon de 300 kg de cocaïne a été exigée, et les malfaiteurs courent toujours ».

Enfin, De Telegraaf (populaire) écrit qu’il s’agit peut-être «d’un moyen détourné pour qu’on fasse le rapprochement entre la famille et le trafic de drogue ».

Le journal évoque les énormes complications pour constituer une telle rançon, et pour les malfaiteurs, d’en prendre livraison discrètement.

Le Telegraaf en déduit que «l’enlèvement et la rançon désignent des débutants ».

16/09/05 - 18:53

The Simpsons...


Encore un joyeux épisode des Simpsons... Oui, mais là quelle nouvelle, nous apprenons que la soeur de Marge, Patty (pas Patxi !!!) est lesbienne...

Tout de même après 783 saisons, ils nous en font des retournements de situation...


Demain Lisa se fait opérer et se fera appeler Louis... ;o)


Enfin bon, un épisode Gay-Friendly des Simpsons quoi...

16/09/05 - 15:58

Mon passé est aussi mon présent...


Il y a des jours qui ne meurent pas
Et d'autres qui passent comme ça
Il y a des gens qui se souviennent
Et d'autres à qui l'on doit tout raconter

Y a plein de souvenir dans les bois
Et des histoires de maquisards
Y a des oiseaux et puis des anges
Qui jouent à cache-cache le dimanche

Ya des pluies qui ne meurent pas
Et d'autres qui passent comme ça
Il y a des gens qui se rappellent
Et d'autres à qui l'on doit tout répéter

Y a plein de fourmis dans les bois
Qui mangent des mousses au chocolat
Y a des papillons qui s'agacent
Mettez-vous un peu à leur place

Il y a des lunes de miel
Qui n'en finissent pas de sucrer
Et puis des montagnes de sel
Le monde est une vallée de larmes

16/09/05 - 15:28

Le déserteur...


C'est un trou de verdure, où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent; où le soleil, de la montagne fière,
Luit: c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme:
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine.
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

16/09/05 - 15:17

Obscure...


Le sombre monarque débarque et étale
Son pouvoir, la puissance de l'ombre s'installe
Non, ne résiste pas, ne lutte pas
Ne te détourne pas de la main tendue vers toi


Ou je vais explorer le royaume de tes peurs
En devenir le dictateur pour mieux te dominer
Là, tu deviens raisonnable, c'est bien
Oui tombe sous le charme pour de meilleurs lendemains


Pour les rebelles la force est trop forte
Je balaye ces petits Ewoks comme le vent balaye les feuilles mortes
Les indécis sont avertis, qu'ils se méfient
De la seule étoile qui se fond dans la nuit


Le bastion des bas-fonds du pays en action
L'énergie dégagée génère une telle attraction
Que vers lui se tournent enfin tous les regards
Pour s'apercevoir que l'espoir émerge du noir


Une partie de tout homme la force manipule
D'un rien il suffit pour que l'être bascule
Que les yeux de l'aveugle s'ouvrent, qu'il contemple
Mars de l'obscur côté, le temple


N'aies pas peur, ouvre-moi ton coeur, viens vers l'Empereur
Sentir la chaleur de l'obscurité pour toi il est l'heure
De rejoindre l'armée des guerriers de l'ombre
Ne vois-tu pas ton côté clair qui succombe


C'est ta destiné, pourquoi vouloir lui résister
Sans peine je ferais sauter les verrous de ta volonté
Sois l'hôte dans la noirceur la plus pure de l'Empereur
Et arbore les couleurs du côté obscur


Obscure, la force est noire, noire
Comme le château où flotte l'étendard, notre drapeau
Sois sûr que sous les feux, la vérité est masquée
Viens, bascule de l'autre côté


Obscure, la force est noire, noire
Comme le château où flotte l'étendard, notre drapeau
Sois sûr que sous les feux, la vérité est masquée
Viens, bascule de l'autre côté


Je suis le fils de Jaffar, le sale rejeton de Dark Vador
Le grand Cador, du maniement du mic, j'adore
Adapter ma technique à la manière du caméléon
Sans pitié pour matter la rebellion


Millénaire, salive empoisonnée langue amère
Un Pilot V5 en tant que sabre laser
Quoi, ma conscience comme seule médaille
Je traque et j'étripe sans remords tous les chevaliers Jedi


La haine monte en toi, je le sais parfaitement
Je vois ta main droite gantée de noir
C'est sans espoir, la mutation s'amorce
Ta nature que tu obtures, le côté obscur de la force


Viens vers moi, passe le pont de part en part
Rejoindre ma demeure dans la lune noire
Mars est l'empire, je lance mes troupes à terre
Pour éradiquer ce niais de Jean-Claude Gaudin Skywalker


Petit présomptueux ne vois tu pas le nombre
Déployé? L'armée des ombres, tu seras éliminé
Au nom des forces mythiques qui habitent là
Dans mon cerveau, je ne donne pas chère de ta peau


Le souffle de la force est en moi
Le microphone crépite, crache des tas de flammes sur les "en bois"
Le fils de Dieu tremble
Mais lutte avec ses armes, renverse les crédos qui lui semblent


Erronés, brisent les traîtres de la tête au péroné
Par la peur l'ennemi reste sclérosé
Longue vie au règne de la nuit
D'une théorie qui renverse les croyances établies


"Luke, aide-moi", idiote il est trop tard
Tu appartiens au sinistre sombre seigneur vêtu de noir
Casque, souffle rauque sous une armure
Du soldat le plus dur de l'empire du côté obscur


Obscure, la force est noire, noire
Comme le château où flotte l'étendard, notre drapeau
Sois sûr que sous les feux, la vérité est masquée
Viens, bascule de l'autre côté


Obscure, la force est noire, noire
Comme le château où flotte l'étendard, notre drapeau
Sois sûr que sous les feux, la vérité est masquée
Viens, bascule de l'autre côté


16/09/05 - 12:23

Un ange passe...


Mon ange qui veille sur moi
Ô mon ange aies donc pitié de moi
Je te demande instamment
De rejoindre ton néant
Le néant c'est si charmant
Mon ange

Fais faire à papa et maman
L'économie de bien des tourments
Qu'une faiseuse d'anges émérite
Ou la maîtrise d'un coït
Vers toi m'expédie bien vite
Cher ange

Ni Gabriel ni Asmodée
Fais de moi un ange démodé
Ange pur ange radieux
Ange rose ou ange bleu
Fais de moi ce que tu veux
Un ange

Fais de moi un doux chérubin
Un ange qui passe un vrai séraphin
Et moi pourtant qu'un rien vexe
Je ne ferais pas de complexe
Si l'on discute de mon sexe
Etrange

Fais-moi voltiger dans les nues
Puttino potelé au cul nu
En nourrisson équivoque
Qui tantôt pleure ou se moque
Froissant d'un berceau baroque
Les langes

Je pourrais à quelque Marie
Faire l'annonce d'un petit Jésus-Christ
Oeuvrer au salut des hommes
Et pour faire le maximum
Me joindre à ceux que Sodome
Démange

J'accepterais même d'emboucher
La trompette du Jugement Dernier
Sage comme un ange musicien
Ou bien simple ange gardien
L'important c'est de n'être rien
Qu'un ange

Et si tout ton ciel est complet
S'il y a trop d'anges alors s'il te plaît
Fais de moi un ange déchu
A l'âme et la queue fourchues
Un ange noir pas mal fichu
Gueule d'ange

Mais mon ange prends-moi sous ton aile
Et mène-moi vers la nuit éternelle
Qu'on dise jusqu'à Paris
Ayant gagné mon pari
Que désormais je souris
Aux anges

16/09/05 - 12:03

Tom Welling...




Miam...

16/09/05 - 10:43

La vie parisienne...


Ce qui est bien avec Paris, c'est que cela va me changer de la Picardie. Au moins il ne pleuvra pas...





Zut, loupé !

16/09/05 - 10:19

Humeur du jour...


"Mourir jeune et faire un beau cadavre..."






Zut, loupé !

15/09/2005

15/09/05 - 19:21

Vynil partie...





I like that !

11/09/2005

11/09/05 - 20:24

En attendant le Vinyl...

Your disco, your disco, your disco needs you (2x)

Desperately seeking someone
Willing to travel
You’re lost in conversation and
Useless at scrabble
Happiness will never last
Darkness comes to kick your ass

So let's dance through all our fears
War is over for a bit
The whole world should be moving
To your heart
Your lonely heart

Your disco, your disco, your disco needs you (2x)

We're sold on vanity
But that's so see through (see through)
Take your body to the floor
Your disco needs you

From Soho to Singapore
From the mainland to the shore

So let's dance through all of this
War is over for a bit
You're a slave to the rhythm
Do your part
Cure a lonely heart

Vous n'etes jamais seuls
Vous savez ce qu'il faut faire
Ne desservez pas votre nation
La disco a besoin de vous

So let's dance through all of this
War is over for a bit
The whole world should be moving
Do your part
Cure a lonely heart

Your disco, your disco, your disco needs you (4x)

10/09/2005

10/09/05 - 16:05

Heureuse

S'extraire au petit jour de la torpeur du lit,
Ouvrir grands les volets sur le vol des courlis,
Faire du café très fort le boire à la fenêtre,
Respirer expirer et se sentir renaître.
Se dire qu'il faudrait bien rentrer chaises et table
Mais attendre pour ça des temps moins délectables,
Là descendre au jardin crissant sous la gelée,
Redresser les dahlias alanguis de l'allée.
Ne pas lire le courrier ne pas lire les journaux
Les jeter tout en tas au loin sur le piano
Puis verser dans le bain l'huile d'amande douce
Faire glisser le peignoir et sombrer dans la mousse.
Déjeuner sur la nappe de fil d'Ecosse écru
Dans de l'ancien Moustiers d'un peu de jambon cru.
Passe-Crassane Louise-Bonne Duchesse d'Angoulême,
Faire du choix d'une poire un délicieux dilemme.
Cueillir au bord du champ tout ce qui est violet,
Scabieuses asters chardons clématites à la haie
Et mêlant à ces fleurs des herbes de toutes sortes,
Composer un bouquet pareil aux natures mortes
Puis prendre au vol un livre tomber sur le plaisir
Mais l'abandonner vite pour un roman idiot.
Vers la tombée du jour interroger les cartes,
Éplucher quatre pommes pour en faire une tarte.
Écouter dans le soir le long aboi d'un chien,
Regarder sur les prés la brume qui s'en vient.
Un instant deviner des présences invisibles,
Frissonner et fermer cette maison paisible.
Raviver d'une bûche le feu de cheminée,
Le nourrir à minuit des lettres de Renée.
Étendre enfin ce corps qui plus nul n'intéresse,
Lui accorder sans honte quelque intime caresse
Et surtout oublier l'armoire à pharmacie
Où dort de quoi mettre un terme à ce grand bonheur:
Dragées d'Anafranil à prendre quand viendra l'heure...
Éteindre s'endormir et faire comme si.

09/09/2005

09/09/05 - 12:12

Culture Club le retour de la vengeance...

Voilà quelques semaines, je zappe machinalement sur les différentes chaines lorsque je tombe sur un nouveau clip de Culture Club et de leur hymne "Do you really want to hurt me "...

Au début, je fus quelque peu interloqué... Le jeune homme servant de potiche pour le clip ressemblait étrangement à Steevy du Loft...



Hélas mes soupçons étaient bel et bien fondés... c'était bien Steevy qui en tant que fan de Boy Georges à repris à son actif ce clip en y figurant...




Il n'y a plus de respect....


08/09/2005

08/09/05 - 21:17

Star'ac numérique...


Je me demande encore, comment les professeurs de la star'ac arrivent à noter les élèves... et surtout à arriver à des notes telle que : 8,64...

Je pense qu'il faut leur faut au moins une maîtrise de mathématique pour arriver à utiliser leur système de notation...

Que c'est d'un compliqué... ;o)

08/09/05 - 21:02

Louisiane attitude...

C'est d'ailleurs je l'avoue cet aimable penchant
Qui vaut à votre globe cet air un peu bancal
Je l'ai sculpté bien rond pourtant j'en suis conscient
Pas tout à fait d'aplomb du Néfoud au Bengale

Là un typhon fripon vient chatouiller vos côtes
Et rase une cité d'un petit coup de lame
Ailleurs soudain la Terre façon vieille cocotte
Se craquelle et avale cinquante ou cent mille âmes

On Me reproche aussi quelques volcans qui grondent
Ou l'eau qui noie la Chine et boude le Sahel
Bévues bien excusables puisqu'en créant le Monde
Je n'en étais pas à Mon premier hydromel
Ça fait déjà longtemps bien avant la Genèse
Que je me prends des cuites à rouler sous les chaises
Noir comme une soutane
Et chargé comme un âne
Je suis ivre mort
Le prince des amphores
Les hommes
Me nomment
Dieu le père.

07/09/2005

07/09/05 - 21:04

Demain, c'est cours de couture...




Allez zou ! Demain, on va faire en sorte que je ne sonne plus au détecteur de métaux :o)

On m'enlève mes zolies agraffes du ventre... ;o)

07/09/05 - 15:39

Ma vie c'est un manège....

Voici donc, ma vie antérieure :

Je ne sais pas comment tu le ressentiras, mais tu étais un homme lors de ta dernière réincarnation 'terrestre'.


Tu naquis sur terres sacrées de ce qu'on appelle aujourd'hui : Ontario, aux environs de 1825 après JC.

Tu as pu avoir la chance d'excercer ces divers métiers : guerrier, chasseur, pecheur, bourreau, tricoteuse et brodeuse.



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Psychologiquement, tu étais plutot :

Exhibitionniste refoulé, tu as toujours été tenté par les extremes. Mais ta mère t'as toujours obsedé.



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De ta vie passée, tu n'es pas revenu les mains vides, tu as ramené quelques bonnes leçons :

Tu devrais developper l'amour propre et l'habiliter à implanter l'espoir dans le coeur de ton prochain. L'ambition n'est pas tout. La vraie richesse est feutrée dans ton ame.

06/09/2005

06/09/05 - 18:42

Crédit Lyonnais, It's be back !!!


Non, franchement je trouve les publicités pour le retour du Crédit Lyonnais maintenant "LCL" comme un gros foutage de gueule...

Nous faire croire que les différentes opportunités présentées sont hyper-interressantes alors que tout cela n'est que d'un banal affligeant...

Ca m'énnerve....

Evrat en mode Baccri...

06/09/05 - 18:26

Bon c'est décidé


Pascal est ridicule...

06/09/05 - 17:22

A Némésis


Non, sous quelque drapeau que le barde se range,
La muse sert sa gloire et non ses passions !
Non, je n'ai pas coupé les ailes de cet ange
Pour l'atteler hurlant au char des factions !
Non, je n'ai point couvert du masque populaire
Son front resplendissant des feux du saint parvis,
Ni pour fouetter et mordre, irritant sa colère,
Changé ma muse en Némésis !

D'implacables serpents je ne l'ai point coiffée ;
Je ne l'ai pas menée une verge à la main,
Injuriant la gloire avec le luth d'Orphée,
Jeter des noms en proie au vulgaire inhumain.
Prostituant ses vers aux clameurs de la rue,
Je n'ai pas arraché la prêtresse au saint lieu ;
A ses profanateurs je ne l'ai pas vendue,
Comme Sion vendit son Dieu !

Non, non : je l'ai conduite au fond des solitudes,
Comme un amant jaloux d'une chaste beauté ;
J'ai gardé ses beaux pieds des atteintes trop rudes
Dont la terre eût blessé leur tendre nudité :
J'ai couronné son front d'étoiles immortelles,
J'ai parfumé mon coeur pour lui faire un séjour,
Et je n'ai rien laissé s'abriter sous ses ailes
Que la prière et que l'amour !

L'or pur que sous mes pas semait sa main prospère
N'a point payé la vigne ou le champ du potier ;
Il n'a point engraissé les sillons de mon père
Ni les coffres jaloux d'un avide héritier :
Elle sait où du ciel ce divin denier tombe.
Tu peux sans le ternir me reprocher cet or !
D'autres bouches un jour te diront sur ma tombe
Où fut enfoui mon trésor.

Je n'ai rien demandé que des chants à sa lyre,
Des soupirs pour une ombre et des hymnes pour Dieu,
Puis, quand l'âge est venu m'enlever son délire,
J'ai dit à cette autre âme un trop précoce adieu :
"Quitte un coeur que le poids de la patrie accable !
Fuis nos villes de boue et notre âge de bruit !
Quand l'eau pure des lacs se mêle avec le sable,
Le cygne remonte et s'enfuit."

Honte à qui peut chanter pendant que Rome brûle,
S'il n'a l'âme et la lyre et les yeux de Néron,
Pendant que l'incendie en fleuve ardent circule
Des temples aux palais, du Cirque au Panthéon !
Honte à qui peut chanter pendant que chaque femme
Sur le front de ses fils voit la mort ondoyer,
Que chaque citoyen regarde si la flamme
Dévore déjà son foyer !

Honte à qui peut chanter pendant que les sicaires
En secouant leur torche aiguisent leurs poignards,
Jettent les dieux proscrits aux rires populaires,
Ou traînent aux égouts les bustes des Césars !
C'est l'heure de combattre avec l'arme qui reste ;
C'est l'heure de monter au rostre ensanglanté,
Et de défendre au moins de la voix et du geste
Rome, les dieux, la liberté !

La liberté ! ce mot dans ma bouche t'outrage ?
Tu crois qu'un sang d'ilote est assez pur pour moi,
Et que Dieu de ses dons fit un digne partage,
L'esclavage pour nous, la liberté pour toi ?
Tu crois que de Séjan le dédaigneux sourire
Est un prix assez noble aux coeurs tels que le mien,
Que le ciel m'a jeté la bassesse et la lyre,
A toi l'âme du citoyen ?

Tu crois que ce saint nom qui fait vibrer la terre,
Cet éternel soupir des généreux mortels,
Entre Caton et toi doit rester un mystère ;
Que la liberté monte à ses premiers autels ?
Tu crois qu'elle rougit du chrétien qui l'épaule,
Et que nous adorons notre honte et nos fers
Si nous n'adorons pas ta liberté jalouse
Sur l'autel d'airain que tu sers ?

Détrompe-toi, poète, et permets-nous d'être hommes !
Nos mères nous ont faits tous du même limon,
La terre qui vous porte est la terre où nous sommes,
Les fibres de nos coeurs vibrent au même son !
Patrie et liberté, gloire, vertu, courage,
Quel pacte de ces biens m'a donc déshérité ?
Quel jour ai-je vendu ma part de l'héritage,
Esaü de la liberté ?

Va, n'attends pas de moi que je la sacrifie
Ni devant vos dédains ni devant le trépas !
Ton Dieu n'est pas le mien, et je m'en glorifie :
J'en adore un plus grand qui ne te maudit pas !
La liberté que j'aime est née avec notre âme,
Le jour où le plus juste a bravé le plus fort,
Le jour où Jehovah dit au fils de la femme :
" Choisis, des fers ou de la mort ! "

Que ces tyrans divers, dont la vertu se joue,
Selon l'heure et les lieux s'appellent peuple ou roi,
Déshonorent la pourpre ou salissent la boue,
La honte qui les flatte est la même pour moi !
Qu'importe sous quel pied se courbe un front d'esclave !
Le joug, d'or ou de fer, n'en est pas moins honteux !
Des rois tu l'affrontas, des tribuns je le brave :
Qui fut moins libre de nous deux ?

Fais-nous ton Dieu plus beau, si tu veux qu'on l'adore ;
Ouvre un plus large seuil à ses cultes divers !
Repousse du parvis que leur pied déshonore
La vengeance et l'injure aux portes des enfers !
Ecarte ces faux dieux de l'autel populaire,
Pour que le suppliant n'y soit pas insulté !
Sois la lyre vivante, et non pas le Cerbère
Du temple de la Liberté !

Un jour, de nobles pleurs laveront ce délire ;
Et ta main, étouffant le son qu'elle a tiré,
Plus juste arrachera des cordes de ta lyre
La corde injurieuse où la haine a vibré !
Mais moi j'aurai vidé la coupe d'amertume
Sans que ma lèvre même en garde un souvenir ;
Car mon âme est un feu qui brûle et qui parfume
Ce qu'on jette pour la ternir.

Lamartine.

06/09/05 - 11:31

Comme à la star'ac, aimez vos proches !!!


A chaque fois, que ces chers pensionnaires ont le droit de téléphonner je n'arrete pas d'entendre :

"Tu veux ma minute ?" - "Si tu veux, je te laisse, toutes mes minutes de la semaine"

Quel grand coeur ces gens :o)

Ou alors ils n'ont ni amis ni famille à qui téléphoner... Faut dire aussi, après un passage à la star'ac on se fait vite renier par ses proches ;o)



Allez, soutenons la "Rémy.sans.famille.académy"

06/09/05 - 10:38

Faut pas faire chier Momo !!!


Un homme de 45 ans a été placé en garde à vue au commissariat de Caen (Calvados) pour avoir saccagé à l'aide du cric de sa voiture un distributeur automatique de billet qui avait avalé sa carte bancaire dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris de source policière.

Passablement énervé, et surtout légèrement éméché, cet homme âgé d'une quarantaine d'années s'en est pris au guichet automatique d'une agence caennaise de la Caisse d'épargne dont la vitre a volé en éclat.

Interpellé par une patrouille de police, l'homme a été placé en garde à vue. Il ne sera pas présenté au parquet, une médiation pénale ayant été préférée.

06/09/05 - 10:27

Dans mon malheur...



Il me reste Mac Gyver... heureusement que TF1 a eu la bonne idée de redifuser cette bonne vieille série... cela me fait passer le temps...

06/09/05 - 10:17

Dans la famille sadique, je demande : ma mère...


9h, je me lève péniblement. Je retrouve ma mère dans la cuisine, à peine ai je eu le temps de lui dire bonjour qu'elle me sort :

- "Tu sais, j'ai pensé à quelque chose. Il y a une petite glace au premier étage, tu pourrais la prendre lors de tes soins pour bien voir la profondeur des trous que tu as dans les flancs... c'est vraiment impressionant ! "


Merci, maman... mais je peux déjeuner avant ?

05/09/2005

05/09/05 - 21:32

Mon Dieu...


Gerard Depardieu nu...

Je sens que je vais faire des cauchemards...

05/09/05 - 21:19

Ce soir, la misère s'étale sur l'écran



Nos fenêtres donnaient sur des f'nêtres semblables
Et la pluie mouillait mon cartable
Et mon père en rentrant avait les yeux si bleus
Que je croyais voir le ciel bleu
J'apprenais mes leçons, la joue contre son bras
Je crois qu'il était fier de moi
Il était généreux comme ceux du pays
Et je lui dois ce que je suis

Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond

Et c'était mon enfance, et elle était heureuse
Dans la buée des lessiveuses
Et j'avais des terrils à défaut de montagnes
D'en haut je voyais la campagne
Mon père était "gueule noire" comme l'étaient ses parents
Ma mère avait les cheveux blancs
Ils étaient de la fosse, comme on est d'un pays
Grâce à eux je sais qui je suis

Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond

Y avait à la mairie le jour de la kermesse
Une photo de Jean Jaures
Et chaque verre de vin était un diamant rose
Posé sur fond de silicose
Ils parlaient de 36 et des coups de grisou
Des accidents du fond du trou
Ils aimaient leur métier comme on aime un pays
C'est avec eux que j'ai compris

05/09/05 - 21:04

Leçon d'anatomie... deuxième.

C'est bizarre tout de même le corps humain... Il existe une multitude de connexion et relation à travers le corps dont la médecine n'a pas encore réussi à expliquer le "pourquoi du comment".

Comme exemple, après avoir manger (suite à mon opération) et pendant ma digestion, j'ai affreusement mal à l'épaule gauche. D'après le médecin, il n'y a rien de grave ; il existe différentes maladies qui mystérieusement ammènent maux ou douleurs dans une autre partie du corps même éloignées.

Etonnant non ?

05/09/05 - 11:29

Sondage sur Libération.fr


Libé a lancé un sondage sur son site internet sur la popularité de DDV (Dominique de Villepin), en voici un avant goût:


Quelle opinion avez-vous de Dominique de Villepin?

Bonne 24.05% (89)
Mauvaise 75.95% (281)

Total des votants du jour : 370

Total des votants depuis le 31 mai : 80168

04/09/2005

04/09/05 - 21:06

"Il ne faut jamais sous-estimer l'impact d'une bonne Mimolette" .(Dave).




Les rares marchands de mimolette du Japon sont pris d'assaut depuis un mois, grâce à l'apparition médiatisée de ce fromage européen dans le débat électoral avant les législatives du 11 septembre, a rapporté la presse nippone.

La plupart des Japonais ont entendu parler pour la première fois de la mimolette grâce à l'ancien Premier ministre Yoshiro Mori, qui était sorti furibond le 6 août dernier d'un déjeuner de travail tendu avec l'actuel chef du gouvernement libéral Junichiro Koizumi.

"Il m'a donné à manger un fromage desséché dans lequel on peut à peine mordre!" s'était plaint M. Mori, par ailleurs furieux de n'avoir pu convaincre M. Koizumi de renoncer à son projet de privatisation de la Poste nippone.

M. Mori avait même agité sous les caméras un morceau du fromage en question, et les experts avaient pu en conclure qu'il s'agissait de mimolette, un mets de luxe qui se vend aux alentours de 4 euros les 100 grammes à Tokyo.

Par la suite, M. Koizumi a été désavoué par le Sénat sur son projet de privatisation de la Poste et a convoqué des législatives anticipées. La mimolette s'est trouvée intrinsèquement liée au débat électoral, et les fromageries de Tokyo sont harcelées par les consommateurs réclamant "le fromage de Mori" ou "le fromage sec", a rapporté le journal Sports Nippon.

La prestigieuse chaîne de grands magasins Takashimaya a signalé des ventes de mimolette trois fois plus élevées en août par rapport à l'an dernier, et est en rupture de stock sur certaines variétés, a rapporté l'agence Kyodo

04/09/05 - 11:55

Oraison

Tu fais semblant de dormir
Tu fais semblant de sourire
Lorsque nous sommes ensemble
Tu fais semblant de blêmir
Tu fais semblant d'obéir
Amour à ce qu'il me semble
Tu fais semblant de t'offrir
Tu fais semblant de gémir
A l'heure où Dieu nous rassemble
Tu fais semblant de souffrir
Tu fais semblant de mourir
Et moi je prie et je tremble

Au-dessus de mon front tes deux pieds
Ils ont tant marché
Qu'ils en paraissent usés estropiés
Laisse-moi les toucher
J'aime tes durs genoux tes cuisses et
Ton ventre creusé
Ta verge sous le linge immaculé
Malgré mes baisers
Et la plaie de ton corps injurié
La rose écorchée
Plantée à ton flanc par les guerriers
Je veux la lécher

J'adore ton coeur à qui je suis vouée
Qui peut en douter
Mais plus encore autant te l'avouer
Ton sein velouté
Quant à tes longs bras de supplicié
Qu'ils soient mon aimé
Comme un piège de chair un piège d'acier
Sur moi refermés
Et ta langue sous tes lèvres sacrées
Tu dois la donner
A cette part en moi massacrée
Sexe abandonné.


04/09/05 - 11:46

Stigmate attitude...


Ce qui est intéressant dans le fait de recevoir mes soins tout les jours, c'est que cela me permet une meilleure visualisation de mon fort-intérieur... ou plutôt de mon intérieur tout court.

Chaque jour j'ai la joie de voir les stigmates des drains s'ouvrant, de chacun de mes côtés, sur les entrailles de mon être.

C'est ma petite leçon d'anatomie personnelle...

04/09/05 - 11:11

Digression sur Houellebecque...

Fin de l'actualité littéraire dans le "Bateau Livre" sur France 5...

Fin de la polémique sur Michel Houellebecque (si l'en est...)

Conclusion de l'analyse sur Houellebecque :

- "La couverture du livre est hideuse..."

J'aime bien les analyses objectives :o)




03/09/2005

03/09/05 - 15:19

Accident vasculaire, Chirac tourne de l'oeil...

Jacques Chirac a été hospitalisé vendredi, souffrant d'un léger trouble de la vision après un "petit accident vasculaire".

Problème à l'oeil, on sait comment cela commence...



Mais on ne sait jamais comment cela finit...


02/09/2005

02/09/05 - 17:44

Ma petite entreprise, connait pas la crise...

"Huit heures du mat', j'ai des frissons. Je claque des dents, je monte le son..."

Nous sommes le 22 août, les vacances se finissent et je vais devoir reprendre ce même train qui m'ammène sur Paris presque chaque week-end cabotant sur les rails tel un navire à la dérive.

Trois semaines viennent de s'écouler et pourtant comme tout à chacun je n'ai qu'un seul mot aux lèvres : "encore !". Un léger soulagement, une trève se pointe pourtant à l'horizon... mon doux week-end avec C. c'est quelque peu mal fini, nausée, mal au ventre et je sens la fièvre poindre et me matter d'un air vicelard. L'espoir de grapiller un ou deux jours en plus de congé est bien présent, mais le mal qui me ronge me fait terriblement mal... Je sens mes tripes qui désirent se faire la malle vers des cieux plus propices, tel un "huitième passager" peu enclin à me laisser tranquille... (couché ! sale bête !)

Pour mon retour au boulot, je me lève donc avec 40° de fièvre. Les bon soins de C. n'y ont rien fait et je me rétrouve à donc à téléphoner à mon boss pour lui expliquer que je ne pourrais pas venir ce matin. Je me sens mal... très mal... mais je sais que je ne peux rester à dormir sur Paris ce matin. Je me force à me lever et à me préparer, il faut que j'aille voir mon médecin tout du moins pour avoir une excuse de mon absence. Je prend mon courage à deux mains et je prend rendez-vous avec mon médecin pour 13h30... cela me parait si loin...

Hélas mon calvaire n'était pas encore terminé, car C. et moi même vennions tout juste de rentrer de vacances et je disposais toujours de mes valises chez lui. Quand, je dis valises cela inclue aussi toutes les affaires qui furent necessaire à notre week-end : une valise, un sac et la tente... :o(

Chargé comme un mulet, malade comme un cheval mais fort comme un taureau je me dirige vers la gare et me prépare pour une heure de tajet. A mon grand bonheur, j'arrive à sommneler dans le train et la douleur et la fièvre semble me laisser quelque peu tranquille. Arrivant sur les quais amiénois j'aurais tout donné pour devenir "Linda de Suza"; et troquer mes affaires pour "sa valise en carton" bien plus commode en cet instant. Ma maison est encore à vingt minutes à pieds... oui, mais seulement en temps ordinaire... je ne sais pas combien de temps j'ai mis ce jour là pour m'y rendre mais cela me paru interminable.

Tout du moins, j'arrive chez moi indemne et vivant (là, est l'importance ! ). Je décide donc, de me coucher en attendant le rendez-vous chez le médecin. En ce moment, je ne désirais qu'une chose... un médicament !!! Du spasfon ou quelque chose dans le genre. Je ne savais pas quel était le mal qui me rongé mais j'avais tout du moins les signes avant-coureur d'une belle gastro... Je ferme donc les yeux, et je me laisse donc aller au bel oubli du sommeil et à son réconfort si prometteur... Hélas, mes rêves s'entrecroisent et s'entremèlent ne laissant de mes réveries que délires paranoiaques me réveillant quelques temps après. Totalement embrumé, je me dirigeais chez mon médecin en avance en espérant le trouver chez lui. Je trouvais porte close... il ne devrait arriver que d'ici une vingtaine de minutes...

Je souffre terriblement, je m'assois sur le rebord de son cabinet et je patiente... les minutes sont longues et la douleur se fait de plus en plus sentir. Celui-ci arrive donc enfin et me prend en consultation... l'entretien ne durent que 5 minutes...

"J'appel la clinique et je vous envoie aux urgences... cela fera vingts euros..."

??? Bon, je sais que je suis totalement remboursé mais tout de même !!! il m'a demandé où j'avais mal, il a pris un malain plaisir à y appuyer et à seulement pris ma tension... 5 minutes... 20 euros... ??? il y a des choses que je ne comprendrais jamais...


J'arrive donc aux urgences vers 14h, on m'allonge rapidement sur un branquart et pendant que je les implore soit de me finir à coup de clef de douze ou de me donner un calmant, il me crée un dossier... s'en suit donc les différents examens : écographie, radio, prise de sang...

Enfin, le chirurgien arrive !!! Il est 18h et il m'annonce que d'ici quelques minutes il va m'opérer. On discute un peu, on parle des risques de l'opération...

- Le chirurgien : "Voilà... nous ne savons pas encore ce que vous avez exactement... nous pensons à une appendicite. Je vais donc d'abord ouvrir ici, puis faire quelques vérifications. Si cela est plus grave, c'est à dire si vous avez une péritonite, je devrais ouvrir ici, ici, ici et là... vous devez savoir qu'il y a toujours un risque dans un tel opération..."

- Moi : "Oui, oui, je sais... bon vous m'opérez où je vais devoir le faire moi même à la petit cueillère ?"

21h... je me réveille avec la tête du chirurgien au dessus de moi.

- Lui : “Voilà, vous êtes sorti d'affaire... c'était bel et bien une péritonite... cela fait 15 ans, je n'avais pas vu un cas pareil... vous l';avez échappé bel... quelques
heures de plus et vous y restiez..."

- Moi : "[...] heu... merci... c'est par où la sortie ?"

-Lui : "Désolé, mais nous allons vous garder au minimum 10 jours parmis nous"


Voilà... après 12 jours passés, je me retrouve pour quelques temps chez papa, maman en convalescence....

Et me voilà parti pour 2 mois de vacances... heu repos...



Tout de même, la vie ne tient pas à grand chose... j'ai une très bonne santé, je ne me suis jamais rien cassé et il a fallut que cet incident de parcours viennent tout gacher... Mais bon, le virage fut bien négocier, la mort éviter et la vie sur ses bons rails.

J'en profite donc, pour remercier tout ceux qui m'ont soutenu pendant cette période et c'est dire s'ils sont nombreux ;o)

Donc un grand merci à tous !!!

Et à bientôt j'espère dès que ma santé me le permettera.

 

Ce blog est régi sous l'oeil bien veillant de notre Saint Serge... Reggiani bien sur...




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