(Kikinou 1er, Roi des kikinous)






J'écoute : Serge Reggiani !!!
Je regarde : ma déchéance...
Je lis : des blogs... cela vous étonne ?
Je joue : avec les gens... non, je plaisante, je suis un gentil garcon.
Je mange : des cacahuètes
Je bois : pas assez à mon gout
Je cite : des chansons
Je pense : à demain
Je rêve : à des jours toujours meilleurs

(mis à jour lundi 4 juin 2007 à 13:06)

31/07/2005

31/07/05 - 21:48

Une journée dans la peau d'une Reine Pédette



Comme toute Reine de beauté, récemment élue, j'ai eu le droit à une pure journée de plaisir...

Début de la journée :

- levé : 12h40 (oui ! il fallait bien que je me repose après tout mes efforts d'hier pour vaincre mes conccurentes !)
- Un déjeuner, très sain... thé et quatre-quarts (99% de matière grasse)
- 13h00 -14h30 : blogage

Bien sûr, inutile de re-stipuler qu'en tant que "vrai" Princesse Paillette j'ai eu droit à un traitement de faveur. Je fus plus qu'heureux de voir que le C.O.P.P (Comité Organisateur des Princesses Pédettes) avait mis à ma disposition un "accompagnateur" (plutôt mignon ! ) pour ma séance de massage.

Donc, pour l'après-midi : - petite ballade en moto et hammam avec Hushounet et monsieur NYC ... de quoi passer une très agréable après midi...

Le Comité n'avait donc lésiné sur les moyens, massage, jeune éphèbe... tout de quoi fêter avec dignité ma nomination... et franchement, le hammam... j'ai adoré !!! Très agréable !!!

Donc un grand merci à hushounet pour son invitation ;o) (en tout bien, tout honneur !!! )


Comme quoi ceux qui n'ont pas participé à "Secret Girls" auraient dû... et ceux qui ont perdu, sont passés à côté de cela !

31/07/05 - 14:34

Comme quoi tout peu basculer...

Je viens de lire le blog d'une de mes connaissances... un ami proche de certains... voilà quelques temps que je n'y avais pas mis les pieds...

J'apprend des choses terribles, douloureuses...


Un mot pour le réconforter... je ne sais...


Mais je pense à lui...

31/07/05 - 13:48

C'est moi qui ai gagné !!!



Je suis donc la nouvelle princesse paillette depuis hier soir !!!

A moi, paillettes, luxe et voluptés !!!

Mais... ne pouvant être là pour la GRANDE FINALE, je laisse donc concourrir ma Première Dauphine, la belle et voluptueuse the-GRADUATE...

Pendant ce temps, ayant déjà trouvé mon prince charmant, je serais en train de me faire dorer la pillule au soleil tout en buvant des cocktails... ;o)

Allez, je vous laisse tout de même la photo de ma nomination !

28/07/2005

28/07/05 - 10:41

Blonde Attitude !!!



Franchement... c'est pas très, très original... mais moi, j'aime bien !


Allez je fais un geste pour que Samantha deviennent l'égérie de mon blog.... ;o)

24/07/2005

24/07/05 - 20:49

Les loups sont entrés dans Paris ... Oui à la Vilette !!!



Les hommes avaient perdu le goût
De vivre, et se foutaient de tout
Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas
Pour eux c'était qu'du cinéma
Le ciel redevenait sauvage,
Le béton bouffait l'paysage... alors

Les loups, ououh! ououououh!
Les loups étaient loin de Paris
En Croatie, en Germanie
Les loups étaient loin de Paris
J'aimais ton rire, charmante Elvire
Les loups étaient loin de Paris.

Mais ça fait cinquante lieues
Dans une nuit à queue leu leu
Dès que ça flaire une ripaille
De morts sur un champ de bataille
Dès que la peur hante les rues
Les loups s'en viennent la nuit venue... alors

Les loups, ououh! ououououh!
Les loups ont regardé vers Paris
De Croatie, de Germanie
Les loups ont regardé vers Paris
Tu peux sourire, charmante Elvire
Les loups regardent vers Paris.

Et v'là qu'il fit un rude hiver
Cent congestions en fait divers
Volets clos, on claquait des dents
Même dans les beaux arrondissements
Et personne n'osait plus le soir
Affronter la neige des boulevards... alors

Des loups ououh! ououououh!
Des loups sont entrés dans Paris
L'un par Issy, l'autre par Ivry
Deux loups sont entrés dans Paris
Ah tu peux rire, charmante Elvire
Deux loups sont entrés dans Paris.

Le premier n'avait plus qu'un œil
C'était un vieux mâle de Krivoï
Il installa ses dix femelles
Dans le maigre square de Grenelle
Et nourrit ses deux cents petits
Avec les enfants de Passy... alors

Cent loups, ououh! ououououh!
Cent loups sont entrés dans Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Cent loups sont entrés dans Paris
Cessez de rire, charmante Elvire
Cent loups sont entrés dans Paris.

Le deuxième n'avait que trois pattes
C'était un loup gris des Carpates
Qu'on appelait Carêm'-Prenant
Il fit faire gras à ses enfants
Et leur offrit six ministères
Et tous les gardiens des fourrières... alors

Les loups ououh! ououououh!
Les loups ont envahi Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Les loups ont envahi Paris
Cessez de rire, charmante Elvire
Les loups ont envahi Paris.

Attirés par l'odeur du sang
Il en vint des mille et des cents
Faire carouss', liesse et bombance
Dans ce foutu pays de France
Jusqu'à c'que les hommes aient retrouvé
L'amour et la fraternité.... alors

Les loups ououh! ououououh!
Les loups sont sortis de Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Les loups sont sortis de Paris
Tu peux sourire, charmante Elvire
Les loups sont sortis de Paris
J'aime ton rire, charmante Elvire
Les loups sont sortis de Paris...

24/07/05 - 20:20

Le premier Amour


Le soleil est venu
Et reparti cent mille fois
Depuis le jour du premier jour
Du premier amour

Le premier amour du monde
Le premier amour du monde?
C'était... quand ?
Et d'abord, comment se sont retrouvés
Comment se sont retrouvés
Le Ciel et l'Océan ?

Il a pris sa main sans le savoir
Sans savoir où les menait la peur du premier soir
Il a pris son corps contre le sien
Sans savoir qu'un deuxième matin
Renaîtrait des cendres du premier matin

Ils ne savaient pas que d'autres jours
Suivraient le premier jour
Ils ne savaient pas que la naissance
La naissance engendre la vie
Et d'abord comment pouvaient-ils savoir
Comment pouvaient-ils savoir
Puisque les mots n'existaient pas
Puisque les mots n'existaient pas
Comment pouvaient-ils savoir
Que l'Amour s'appellerait l'Amour?

Ils ne savaient pas qu'ils inventaient
La vie et la mort et la lumière du mois de mai
Ils ne savaient pas que leurs enfants
Peupleraient la terre d'autres enfants
Ni que leurs cœurs allaient faire marcher le temps

Et ce soir en marchant
En marchant à contretemps de nos vingt ans
Nous faisons ce qu'ont fait longtemps
Longtemps des millions d'amants
Et je prie en pensant
A ce premier amour du monde
Que jamais ne vienne le jour
Du dernier amour


--------

Lui en tout cas, il, est revenu, ou du moins il ne devrait plus tarder

23/07/2005

23/07/05 - 17:13

Ca s'en va et ça revient !!!


Me voilà donc de retour sur Paris pour ce week-end en attendant le retour de mon chéri qui va revenir de son expédition polaire :oD...

En attendant le pic-nic de demain, il ne reste plus qu'à être sage ! (Moi, sage ?!? Mouarf !!! )


;o)

16/07/2005

16/07/05 - 18:02

Faire du neuf avec du vieux... les Neufs prince du Chaos...







Quelle ne fut pas ma surprise en me rendant à la fnac cette après-midi de voir sur les étagères un titre qui attira de suite mon regard : "Les neufs princes du Chaos" -Prélude aux neufs prince d'Ambre-

Gloup ! Une oeuvre de Zelasny que je connais pas ??? En y regardant donc de plus près, je m'apperçois que cette petite série (2 tomes seulement) est en fait rédigé par un certain "Grégory Bétancourt"...

Mais quelle bonne idée, que voilà ! Un fan de Zelasny qui nous offre la jeunesse d'Oberon et de Dworkyn... Miam !!!

Bon, bien sur... on ne va pas refaire l'histoire et cela ne semble pas non plus de la grande litérature mais au moins cela va occuper ma soirée :o)


16/07/05 - 15:29

Tombe la neige



Tombe la neige
Tu ne viendras pas ce soir
Tombe la neige
Et mon cœur s'habille de noir
Ce soyeux cortège
Tout en larmes blanches
L'oiseau sur la branche
Pleure le sortilège

Tu ne viendras pas ce soir
Me crie mon désespoir
Mais tombe la neige
Impassible manège
Tombe la neige
Tu ne viendras pas ce soir
Tombe la neige
Tout est blanc de désespoir
Triste certitude
Le froid et l'absence
Cet odieux silence
Blanche solitude

Tu ne viendras pas ce soir
Me crie mon désespoir
Mais tombe la neige
Impassible manège


Voilà C. est parti hier pour ses vacances dans le grand nord... Je me retrouve donc, pour 10 jours seul et esseulé... :o( ... snifff...

Bon il va falloir que je m'active si je veux me trouver des amants pendants cette periode, moi !!! ;o)



15/07/2005

15/07/05 - 11:54

Charlie aime les sucettes...




Depuis quelque temps déjà les affiches de "Charlie et la Chocolaterie" emplissaient les sucettes publicitaires des villes françaises. Réadaptation d'un célèbre conte pour enfant des années 60 de Roald Dahl (il est à savoir qu'une première version cinématographique avait déjà été réalisée voici quelques années),que notre trublion de service, Tim Burton, fait jaillir à nouveau sur nos écrans.

Bien que ce titre enfantin ne m'était pas inconnu, je n'avais jamais tourné les pages de cette fantaisie. Et c'est donc l'âme pure (mouarf !) et l'esprit neuf que je décidais d'accompagner C. hier aux halles pour une petite séance...

Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre... seules les affiches battant le pavé depuis plusieurs mois m'avait donné la possibilité de me faire une idée de ce film... Johnny Deep en une espèce de leprechun, canne en main et haut de forme ajusté ; et quelques enfants épars...

La lumière se tamise puis laisse place aux jeux habituels de clair obscur de la grande toile... Et c'est parti pour une à deux heures plaisir en Vo...

Une histoire assez simple de prime abord... un chocolatier étrange, une usine... des enfants... hélas les choses commence à se corser... J'étais parti dans l'idée que ce filme était bel et bien fait pour des enfants, comme les faeferies que peuvent nous présenter les grands studios américain au moment de Noël... C'était sans compter sur la patte de Burton... Après ce visionnage, j'aimerais bien avoir le ressenti d'une de nos chères têtes blondes pour savoir comment lui a compris ce film...

Les choses se mettent peu à peu en place...

Willy Wonka est un chocolatier de génie, mettant à profit son goût immodéré pour ses délices sucrées et sa folie créatrice pour régaler les enfants du monde entier (ou pour son seul plaisir, néanmoins ! ) avancent à pas de géant au sein de l'industrie chocolatière... Nul autre que lui ne dispose d'un tel talent pour concevoir des confiseries, car Willy Wonka ne se contente pas d'imaginer ses bonbons... non... il les vit !

Hélas la réussite attire toujours des convoitises... bientôt son génie se confronte à la dure réalité financière et à l’espionnage industriel de ses voisins... dégoûté (voir écoeuré ! ) par l'humanité, Willy Wonka se referme seul au sein de sa chocolaterie... pour toujours...

Toujours ? Jamais ? qu'est ce le temps dans un conte de fée ?!?

Un beau jour d'hiver... les portes closent s'ouvre à nouveau laissant l'espoir aux enfants du monde entier de visiter la "fameuse" usine Wonka. Car l'insondable Willy Wonka organise un concours visant à faire rentrer 5 enfants dans son antre... 5 enfants chanceux... ou presque...

Parmi ces cinq enfants, quatre sont des pestes pourries et gâté par leurs parents issus de milieu certes divers mais ayant un point commun... l'attachement aux choses matérielles... seul un petit garçon, sorti tous trois d'un univers de Charles Dickens sort de ce lot...

Willy Wonka a tout prévu pour tester ses visiteurs... oui, car cela est bien un test... car ce misanthrope se cherche un remplaçant... le temps passe (même dans les contes de fée ;o) et celui-ci sans son heure arrivée... ou tout du moins de prendre sa retraite...

Malheureusement, pour ce film c'est à ce moment que j'ai commencé à m'inquiéter... Dès le moment, ou Willy Wonka laisse le garçon gros et gourmand (trop, certes ! ) se noyer au sein de sa rivière de chocolat... sans agir... laissant ce pauvre garçon au prise avec son destin et une fin... funeste...

Un film pour enfant ???

Sans suit donc les différents piège de Wonka, où tombent un à un les différents enfants... noyé dans une rivière de chocolat, gavé par un chewing-gum jusqu'à en devenir énorme et difforme (cette scène n'est pas sans me rappeler un passage de "Seven" concernant le péché de Gourmandise), agressée et jetée aux ordures (celle-ci l'avaient mérité ! ) ou encore rapetissé puis agrandit à l'étireuse à guimauve...

Chacun des enfants subit donc un châtiment comparable à son mauvais caractère et à sa mauvaise éducation... Tout ceci étant évidement malignement orchestré par Wonka... Mais comme lui le rappelle si aisément, les enfants ne sont pas les seuls fautifs... les parents les accompagnant ont largement leur part de responsabilité dans tout cela...

Jusqu'à cette partie du film, je n'étais "moralement" pas en accord avec les idées sus-nommées... bien que ma face sombre, elle, se régalait en silence.... Peut-être suis je trop laxiste quand aux enfants... mais qu'avait il fait de mal ! Certes, ils étaient mal éduqués, mais est ce leur faute ?

En en reparlant avec C. après, je remis les idées dans leur caractère de l'époque... par exemple, qu'elle pouvait être la faute de "mademoiselle Beauregard" ; à part cette sale habitude de mâchouiller du chewing-gum... celle d'avoir jeté à un moment ou à un autre un mauvais regard à un autre enfant... rien dans ses actes au sein de ce film ne laissait présumer d'un caractère répréhensible, Monsieur le Juge !!! Mais alors pourquoi tant de haine !?! (parceque ? ...)

La chose étant la simple ! Au sein des années 60, l'éducation de nos chers chérubins n'étaient pas la même, le fait d'user à tort à travers de chewing-gum était inadmissible ! Bien que Burton retranscrit ici un conte seulement vieux de près d'un demi-siècle certaines notions ne sont plus d'actualités...

Tout ce scénario était donc destiné à remettre en place quelques galopins pourris et gâtés par leur parents (fautifs dans ce cas !). Non, car même à la sortie de cette aventure la plupart n'ayant même pas compris la leçon... le gros gourmand en sort couvert de chocolat et se pourléchant les babines et les doigts à loisir... Miss Beauregard en est ragaillardie d'avoir une nouvelle souplesse... Seul ! le père richissime de "Veruca" commence à avoir du plomb dans la cervelle...

Mais alors pourquoi tout ce tohu-bohu !

Je me demandais en quoi ce conte pouvait avoir une contenance moralisatrice ! Burton n'avait il pas assez diabolisé les enfants pour je ressente ce sentiment de vengeance envers eux ? Ou bien était ce un décalage entre la moral des années 60 et celle d'aujourd'hui ? ou entre la vision puritaine des américains et la notre européennes ? Je me le demandais...

Mais le film n'était pas fini... car je mettais laissé pris au piège (selon ma vision des choses...)... Tout les enfants avait donc était éliminé par les épreuves de Willy Wonka... tous, non... un irréductible gamin pauvre de Londres (Merci monsieur Dickens ! ) a passé avec succès les épreuves de bonté d'âme et de charité...

Il sera donc l'héritier de la toute puissante usine WONKA !!!

Mais pour cela, il devra laisser famille et amis derrière lui et à jamais... (je ne vous le refais pas... ) Mais ce petit bout de chou aime son papa, sa maman, son papi de son papa, sa mamie de son papa, son papi de sa maman et sa mamie de sa maman ! Incompréhension dans la tête de Willy Wonka !!! Comment ??? Comment peut-on apprécier les hommes plus que les friandises !!! Il repart donc dans l'expectative de cette nouvelle... seul... à jamais... Non !!!

Quelques jours plus tard, Wonka reprend contact avec le gamin... il semble avoir changé d'idée... un coeur semble à nouveau battre dans sa poitrine et il veut lui même reprendre contact avec son père oublié depuis fort, fort, fort longtemps...A long time ago, for... heu je m'égare...

Je m'étais donc fourvoyé, à mon sens la moral ne porte pas entièrement sur les enfants mais bel et bien sur le personnage de Willy Wonka ! A travers ce parangon du syndrome de "Peter pan", Burton (ou Roald Dahl ? ) nous expose donc toute la vision de cette oeuvre... les pièces s'emboîtent peu à peu les unes dans les autres... C'était Wonka qui était visé dans tout cela, cet adulescent perdu au sein d'un monde qui ne la jamais compris et qu'il n'a jamais compris...

Tout du moins, tel est ma vision des choses... car C. ayant déjà lu cette oeuvre enfantine me fait savoir, que toute l'histoire avec le père n'existe pas... que c'est Burton qui l'a lui même rajouté ! Malgré tout après visionnage COMPLET de ce film, j'en tire un bilan plus que positif... j'ai bien aimé !

Même si Wonka me fait peur... :o(


14/07/2005

14/07/05 - 15:21

Grand-mère sait faire un bon café ! ... oui, mais pourquoi ?






PARCE QU'ELLE N'A QUE CELA A FOUTRE !!!

09/07/2005

09/07/05 - 19:56

Mon père ce héros...


De retour au sein de ma campagne natale, je retrouve peu à peu mes marques dans la demeure familliale... Mes retours plus que rare chez mes parents, étaient pourtant toujours marqué de réjouissances mais cette fois-ci une composante essentielle à l'unité de notre famille manquée. Dès mon arrivée, je ne ressentais pas l'alchimie qui unie les membres de notre petit clan... Ce n'était pas l'absence de mon frère en voyage à Rome qui précipita ce ressenti mais bel et bien l'évènement qui me fit revenir ici...

L'hospitalisation de mon père.

Dès notre arrivée, mon autre frère et moi même décidions donc de nous rendre à son chevet et sans aucune autre mesure de non seulement prendre de ses nouvelles mais aussi réconforter ce père que nous avions tous connu alerte et empreint d'une force inconssumable. C'est au sein d'une chambre particulière que nous le trouvions alité ; ma tante et mon oncle (il a savoir que mon père a 4 frères et une soeur) étaient déjà présent et ce depuis une bonne heure déjà. Comme mon père, son frère était de caractère fort et je ne pus m'empecher de remarquer les scintillements qui lui perlés au coin des yeux.

Sur un lit blanc, appuyée sur son oreiller mon père releva péniblement la tête vers nous, toujours relié à divers appareils et nourri artificiellement, il lui était pénible de tenir la tête droite. Razé de près et l'oeil brillant, je lui trouvais malgré tout une bonne mine quelques temps seulement après 3 heures d'opération.

Je vis cette situation avec un certain détachement, embrassant mon père et ma famille, je me place à son côté et entammons une conversation anodine, comme si rien ne tout cela n'était arrivé. Depuis maintenant de nombreuses années je cotoie la mort de mes proches et de mes amis, et j'arrive dorainavent à vivre ceci plus sereinement. "Vivre la mort des autres, nous permet de mieux appréhender la notre" comme dit le dictons...

Mais pour l'instant, la mort de cet homme qui fut pendant une grande partie de ma vie le centre de mon attention n'est pas à l'ordre du jour. D'après les estimations, il devrait rester encore une dizaine de jours à l'hopital... tout du moins en convalescence.

Le lendemain, le petit noyau familliale restant se retrouve au sein d'une scène quotidienne de déjeuner... commence alors la longue procession des personnes venant prendre des nouvelles de mon père et des coups de téléphone. Je ne compte pas le nombre de personne s'étant présentées à notre porte, je savais mon père connu et aimé des gens... mais je me suis toujours demandé si les gens se souviendraient de sa générosité... j'ai ici une partie de ma réponse...

En ce début d'après-midi, je retourne avec ma mère voir mon père... je ne reste pas très longtemps sentant que tout deux désire se retrouver seul à seul. Je prend congé, cachant à ma mère les larmes que je sentais au coin des yeux de mon père... je ne savais pas à ce moment si cela venait de sa douleur physique ou d'une blessure plus profonde de son amour propre.

Quelques minutes avant d'écrire ces lignes, ma mère se livre à moi... me confiant les mots que mon père et elle se sont dit quelques heures plus tôt. De sa peur de voir mon père partir, après 35 ans de mariage, du fait qu'elle n'aurait pas la force de vivre sans lui...

Je l'embrasse et la réconforte de mon mieux...

05/07/2005

05/07/05 - 18:18

Si seulement...


Je n'aurai pas le temps
Pas le temps

Même en courant
Plus vite que le vent
Plus vite que le temps
Même en volant
Je n'aurai pas le temps
Pas le temps

De visiter
Toute l'immensité
D'un si grand univers
Même en cent ans
Je n'aurai pas le temps
De tout faire

J'ouvre tout grand mon cœur
J'aime de tous mes yeux
C'est trop peu
Pour tant de cœurs
Et tant de fleurs
Des milliers de jours
C'est bien trop court
C'est bien trop court

Et pour aimer
Comme l'on doit aimer
Quand on aime vraiment
Même en cent ans
Je n'aurai pas le temps
Pas le temps

Je n'aurai pas le temps
Pas le temps...

03/07/2005

03/07/05 - 20:32

Angel te quiero !




Donc, voilà pour clore ce week-end C. et moi même avons donc décidé d'aller voir une re-diffusion d'un des films du maître du cinéma espagnol "Pedro Almodovar"...

Pendant que C. me fait découvrir les joies des films sino-coréens sous-titrés en moldave, moi je lui fait visionner quelques films sympathiques des années 80 (je garde l'espoir secret de lui montrer "Conan le destructeur" ou "Kalidor" ! )...

Bien que Monsieur Mucène, Népo de son prénom, n'a pas voulu "goujattement" répondre à notre appel, nous ne nous sommes pas démoralisé et avons donc décidé de nous rendre au MK2 de Pompidou pour voir "MATADOR".



Bien que l'ayant déjà vu quelques années auparavant, j'en avais oublié quelque scènes et je l'ai donc revu avec plaisir !






02/07/2005

02/07/05 - 21:34

Africa ! J'ai envie de toi !


Exposition : Africa Remix



Point de magie noire en tout cela, malgré tout l'exposition Africa Remix n'en reste pas moins envoûtante et enivrante ! Nous découvrons les œuvres d'artistes africains contemporains marqués par une histoire coloniale plus que chargée. Nous entrons donc dans un jeu composé de tradition et de modernisme sur fond de guerre civile et de décolonisation.

Des œuvres parfois poignantes nous demandant de nous interroger sur notre passé "d'Homme civilisé" où les empreintes de notre passage s'imprègnent plus sur fond de rouge que d'encre noire.

Toujours d'actualité, les problèmes soulevés par cette exposition vont de la présence encore forte du monde occidental, de la Religion, du ravage du SIDA et de la préservation des coutumes (parfois mêlant l'ensemble plus qu'harmonieusement)

Une exposition à compléter, si le coeur vous en dit, par les différents salons permanents ou plus éphémères...

Attention, l'expo AFRICA REMIX se termine le 8 août...


02/07/05 - 21:19

Une journée sous le signe du Japon


Exposition
HIROSHIGE – Cent vues célèbres d’Edo




Utagawa Hiroshige (1797-1858) commence à 60 ans la série des Cent vues célèbres d’Edo qu’il poursuivra jusqu’à sa mort deux ans plus tard. Avec plus d’un million d’habitants, la capitale shogunale est à l’époque la plus grande ville du monde. Hiroshige dépeint dans sa série des sites qui attiraient des foules de badauds tels que le temple d’Asakusa, le quartier des plaisirs de Yoshiwara ou encore le pont de Nihonbashi, mais il s’attarde aussi sur des lieux moins connus de la capitale et de ses environs. Il dresse un portrait d’Edo au fil des saisons : cerisiers en fleurs sous lesquels se détendent les citadins, passants sur un pont surpris par un orage d’été, érables aux couleurs de l’automne, temples recouverts d’un manteau de neige… Peu à peu apparaît sous nos yeux une ville qui vit au rythme de la nature. Tandis que les silhouettes immuables des monts Fuji et Tsukuba se profilent au loin.

Suite à cela C. et moi décidons donc de poursuivre notre voyage à travers les sens de l'Orient (et non à travers ceux de l'empire..) et de clore cette délicieuse fin d'après-midi par un petit sushis sur Bastille.

Le week-end s'annonce prometteur... et culturel !

 

Ce blog est régi sous l'oeil bien veillant de notre Saint Serge... Reggiani bien sur...




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