(Kikinou 1er, Roi des kikinous)






J'écoute : Serge Reggiani !!!
Je regarde : ma déchéance...
Je lis : des blogs... cela vous étonne ?
Je joue : avec les gens... non, je plaisante, je suis un gentil garcon.
Je mange : des cacahuètes
Je bois : pas assez à mon gout
Je cite : des chansons
Je pense : à demain
Je rêve : à des jours toujours meilleurs

(mis à jour lundi 4 juin 2007 à 13:06)

29/04/2005

29/04/05 - 14:50

La phrase qui fait peur...





Ce midi je zappe pendant Maetena et je tombe sur la petit maison dans la prairie... et là pour impressioner un vilain cowboy qui lui tient le bras, il lui sort :

"Tu sais Harry, j'ai fait beaucoup d'exercice en 25 ans ! "

Là le mec, lui palpe le bras et recul....

Impressionnant ce Charles !

29/04/05 - 14:33

Rien avoir le Shmilblick


Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n'aime plus

29/04/05 - 14:06

Voilà... six mois avant hier... j'ai loupé de peu mon anniversaire, mais vaut mieux tard que jamais...


Tu m'as dit que j'étais faite pour une drôle de vie
J'ai des idées dans la tête et je fais c'que j'ai envie
Je t'emmène faire le tour de ma drôle de vie
Je te verrais tous les jours dis, j'te pose des questions
Qu'est-ce que tu diras et si je te réponds
Qu'est-ce que tu diras si on parle d'amour
Qu'est-ce que tu diras ?

Si je sais que tu mènes la vie que tu aimes
Au fond de moi me donne tous tes emblèmes
Me touche quand même du bout de tes doigts
Même si tu as des problèmes
Tu sais que je t'aime ça t'aidera
Laisse les autres te faire des drôles de poèmes
Et viens avec moi

On est partis tous les deux pour une drôle de vie
On est toujours amoureux et on fait ce qu'on a envie
Tu as sûrement fait le tour de ma drôle de vie
Je te demanderai toujours si je te pose des questions
Qu'est-ce que tu diras et si je te réponds
Qu'est-ce que tu diras si on parle d'amour
Qu'est-ce que tu diras ?

Si je sais que tu mènes la vie que tu aimes
Au fond de moi me donne tous tes emblèmes
Me touche quand même du bout de tes doigts
Même si tu as des problèmes
Tu sais que je t'aime ça t'aidera
Laisse les autres te faire des drôles de poèmes
Et viens avec moi
Et si je sais que tu mènes la vie que tu aimes
Au fond de moi....

28/04/2005

28/04/05 - 16:49

Les clients d'à cotés...


Je m'amuse avec ce que je peux... le nom d'un de mes clients :

La "BONNASSE LYONNAISE DE BANQUE" ...

Petit moment de rire, dans ce monde où mon fauteuil club commence à me faire mal aux fesses...

28/04/05 - 16:17

Je me sens bien...


"Je m'baladais sur l'avenue le cœur ouvert à l'inconnu
J'avais envie de dire bonjour à n'importe qui
N'importe qui et ce fut toi, je t'ai dit n'importe quoi
Il suffisait de te parler, pour t'apprivoiser"

28/04/05 - 16:15

Mais on me snob !


Moi ! On me snobe sur un dial et on ne veux pas me répondre !


J'y crois pas !


28/04/05 - 14:54

La journée va être longue




Très...

28/04/05 - 14:00

L'anticonformiste devient d'une banalité...


Je préfère rentrer dans le moule...

Rebelle... non ?

28/04/05 - 11:47

Mon Max à moi...



Et bien mon Max à moi, il fait très bien les raviolis vapeur !

28/04/05 - 11:39

Hier je me suis bien amusé...



....22h12.. mon téléphone sonne... tiens ? Bip !

- Moi : "Allo, salut jp..."
- J.P : "Ouais, j'ai pas bien compris ton sms..."
- Moi : "... bouge pas... je lance un projectile magique et je j'utilise mon action de mouvement... heu... tu disais JP ?"


Un gros donjon des familles, bête et méchant pour se détendre un peu...

28/04/05 - 10:27

EEdgy
VVirtuous
RRefined
AAwesome
TTough

28/04/05 - 10:11

J'ai tenu deux jours... je peux plus... ;o)



28/04/05 - 10:00

Premier vol de l'A380 ...





Premier vol réussit, aucun accident à déplorer...

La direction d'Airbus avait bien pris soin d'écarter tout hotel du parcours de ce paquebot des mers.. ;o)

27/04/2005

27/04/05 - 16:22

Lancement du programme d'adoption de la S.P.A





Monsieur Népomucène a décidé d'apporter sa pierre à l'édifice en adoptant ce petit wahwouf !

Il s'est déjà fait à son nouvel environement...

27/04/05 - 16:01

Perfection...

> perfection
(nom féminin)
Etat de ce qui est parfait dans son genre.

Ce n'est pas moi, qui le dit, c'est le dictionnaire de M. Pivot...

Et bien, dans mon genre je suis parfait !

27/04/05 - 15:55

Putain, qu'est ce que je fais bien le rire de grosse pouffe !

Je m'étonne moi même...

Etonnant non ?

27/04/05 - 14:49

INFOS DU MONDE


LONDRES (AFP) - Un nourrisson de 8 mois a reçu une carte d'électeur à son nom pour les législatives du 5 mai au Royaume-Uni, a révélé mercredi sa mère, à Harverhill, un petit village du Suffolk dans l'est de l'Angleterre.

"Il y a dû y avoir une erreur, je suis certaine d'avoir correctement rempli mon formulaire", a plaidé Glenda Spear, 37 ans, après que sa fille Kiera a reçu sa carte d'électeur.

"Elle l'a un peu mâché, mais je vais quand même la garder comme souvenir", a-t-elle expliqué: "elle regarde un peu la télévision, mais n'a pas démontré le moindre intérêt pour MM. (Tony) Blair, (Michael) Howard ou (Charles) Kennedy (respectivement Premier ministre travailliste et chefs des partis conservateur et libéral-démocrate d'opposition). Elle préfère Thomas la locomotive", un film d'animation pour enfants.

27/04/05 - 14:21

Les clients d'à coté...


Dans la bouche d'un DRH d'une boite dont je tairais le nom :

- "Ha ! je suis désolé ! J'ai oublié de vous renvoyer le fax de confirmation... le problème est, qu'il dans un autre batiment... il faut que j'y VAIS de tout façon, je vous le renvoie de suite " -

[BIS]

-" Oui, oui... il faut que j'y vais !"

...

27/04/05 - 14:12

La vie est parfois si simple...




27/04/05 - 14:06

Une mèche de cheveux...


Au fond de mon grenier blotti dans un tiroir
Un jour j'ai retrouvé une amourette d'un soir
Elle s'était envolée je n'sais plus pourquoi
Je l'avais oubliée depuis longtemps déjà

Dans un papier jauni recouvert de poussière
Son petit corps meurtri reposait solitaire

Elle était venue mourir dans ce décor antique
Elle était venue mourir en laissant pour relique

Une mèche de cheveux qu'elle m'avait donnée
Une mèche de ses cheveux qu'un jour j'ai caressée

Une mèche de cheveux qui venait ressusciter
Le souvenir des temps heureux le doux mirage d'un été
Le doux mirage d'un été

Je sentais ma mémoire prête à tout raconter
Mais je connaissais l'histoire j'ai préféré rêver

Ce jour-là c'est étrange j'ai voulu croire aux fées
Mais pincé par un ange je me suis réveillé

Une mèche de cheveux qu'elle m'avait donnée
Une mèche des cheveux qu'un jour j'ai caressée

Une mèche de cheveux qui venait ressusciter
Le souvenir des temps heureux le doux mirage d'un été
Le doux mirage d'un été

27/04/05 - 14:02

Les collègues d'à côté...


- " Mon Dieu, tu as entendu parler du patron qui a proposer de reclasser 9 ouvriers pour 110€ en Roumanie ?... c'est vraiment affreux... mais tout de même tu dois bien vivre en Roumanie avec 110€ par mois ! "

27/04/05 - 11:32

La carotte et le baton...


"Fait plaisir à papa et à maman, mon ange... mon ange"

Du plaisir d'avoir un patron de "gauche"...

Je parle de temps à autre de mon travail, certes mes collègues sont des incompétents notoirs (ho, que je suis méchant... non, je les apprécie malgré tout :o). Mais qui n'a jamais révé d'avoir un patron de gauche ?

Il est parfois difficile de concilier les deux, mais mon marseillais préféré y arrive plutôt bien. Ancien professeur de philosophie, il s'est lancé avec d'autres de ses amis dans cette aventure du "boutage de cul de la dictature capitaliste", malgré tout, les bonnes vieilles méthodes révolutionnaires ont quelque peu été oublié, délaissant la kalachnikov et la volonté d'haïr les bourgeoises exsangues, leur arracher les yeux la langue pour que leur passe le goût du pain, comme l'auraient fait les soeurs Papin !

Il est vrai que mon petit marseillais à l'ambition de laver plus blanc que blanc et de redorer un peu le blason entaché de notre système économique et social. Beau parleur, fait à loisir ressortir ses origines méditéranéennes par des discours grandiloquants sur son "plan" pour changer la face du monde...

Je ne dis pas que je suis toujours d'accord avec lui, et parfois il me fait doucement sourire mais j'avoue que par moment je laisse glisser dans son rêve...

Surtout quand mon "petit marseillais" m'offre mon pont du 6 mai, le lundi de Pencôte, qu'il augmente mon fixe, mes primes, mes tickets restaurants... et le tout pour un travail de 28h par semaine... et qu'il me laisse à loisir poster sur G.A !!! Un salaire de ministre pour des horaires de fonctionnaire.... ;o)


Mais tout de même... vivement le week-end !


27/04/05 - 09:36

Un ange passe...


Mon ange qui veille sur moi,
Ô mon ange aies donc pitié de moi.
Je te demande instamment
De rejoindre ton néant.
Le néant c'est si charmant,
Mon ange.

Fais faire à papa et maman
L'économie de bien des tourments,
Qu'une faiseuse d'anges émérite
Ou la maîtrise d'un coït
Vers toi m'expédie bien vite,
Cher ange.

Ni Gabriel ni Asmodée,
Fais de moi un ange démodé,
Ange pur ange radieux,
Ange rose ou ange bleu.
Fais de moi ce que tu veux,
Un ange.

Fais de moi un doux chérubin,
Un ange qui passe un vrai séraphin,
Et moi pourtant qu'un rien vexe,
Je ne ferais pas de complexe
Si l'on discute de mon sexe
Étrange.

Fais-moi voltiger dans les nues,
Puttino potelé au cul nu,
En nourrisson équivoque
Qui tantôt pleure ou se moque,
Froissant d'un berceau baroque,
Les langes.

Je pourrais, à quelque Marie,
Faire l'annonce d'un petit Jésus-Christ,
Oeuvrer au salut des hommes
Et pour faire le maximum,
Me joindre à ceux que Sodome
Démange.

J'accepterais même d'emboucher
La trompette du Jugement Dernier,
Sage comme un ange musicien,
Ou bien simple ange gardien.
L'important c'est de n'être rien
Qu'un ange.

Et si tout ton ciel est complet,
S'il y a trop d'anges alors, s'il te plaît,
Fais de moi un ange déchu,
A l'âme et la queue fourchues,
Un ange noir pas mal fichu,
Gueule d'ange.

Mais mon ange, prends-moi sous ton aile
Et mène-moi vers la nuit éternelle.
Qu'on dise jusqu'à Paris,
Ayant gagné mon pari,
Que désormais je souris
Aux anges.

27/04/05 - 09:35

Oraison


Tu fais semblant de dormir,
Tu fais semblant de sourire,
Lorsque nous sommes ensemble.
Tu fais semblant de blêmir,
Tu fais semblant d'obéir,
Amour à ce qu'il me semble.
Tu fais semblant de t'offrir,
Tu fais semblant de gémir,
A l'heure où Dieu nous rassemble.
Tu fais semblant de souffrir,
Tu fais semblant de mourir,
Et moi je prie et je tremble.

Au-dessus de mon front tes deux pieds.
Ils ont tant marché
Qu'ils en paraissent usés estropiés.
Laisse-moi les toucher.
J'aime tes durs genoux, tes cuisses et
Ton ventre creusé,
Ta verge sous le linge immaculé,
Malgré mes baisers,
Et la plaie de ton corps injurié,
La rose écorchée
Plantée à ton flanc par les guerriers.
Je veux la lécher.

J'adore ton coeur à qui je suis vouée.
Qui peut en douter.
Mais plus encore, autant te l'avouer,
Ton sein velouté.
Quant à tes longs bras de supplicié,
Qu'ils soient mon aimé.
Comme un piège de chair, un piège d'acier,
Sur moi refermés.
Et ta langue sous tes lèvres sacrées,
Tu dois la donner.
A cette part en moi massacrée,
Sexe abandonné.

27/04/05 - 09:23

Entrer dans la lumière...


Entrer dans la lumière
Comme un insecte fou
Respirer la poussière
Vous venir a genoux

Redécouvrir ma voix
En être encore capable
Devenir quelquefois
Un rêve insaisissable

Toucher des musiciens
Sourire à des visages
A quatre heures du matin
N'être plus qu'une image

Etre là de passage
Sans avoir rendez-vous
Avoir tous les courages
De me donner à vous

Et vous laisser venir
Comme un amant magique
Et vous ensevelir
Sous mon cri de musique

Entrer dans la lumière
Comme un insecte fou
Respirer la poussière
Vous venir a genoux

26/04/2005

26/04/05 - 16:39

A vous tous, alcooliques du monde...


Ami remplis mon verre
Encore un et je vas
Encore un et je vais
Non je ne pleure pas
Je chante et je suis gai
Mais j'ai mal d'être moi
Ami remplis mon verre
Ami remplis mon verre


Buvons à ta santé
Toi qui sais si bien dire
Que tout peut s'arranger
Qu'elle va revenir
Tant pis si tu es menteur
Tavernier sans tendresse
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans tristesse

Buvons à la santé
Des amis et des rires
Que je vais retrouver
Qui vont me revenir
Tant pis si ces seigneurs
Me laissent à terre
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans colère

- R -

Buvons à ma santé
Que l'on boive avec moi
Que l'on vienne danser
Qu'on partage ma joie
Tant pis si les danseurs
Me laissent sous la lune
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans rancune

Buvons aux jeunes filles
Qu'il me reste à aimer
Buvons déjà aux filles
Que je vais faire pleurer
Et tant pis pour les fleurs
Qu'elles me refuseront
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans passion

- R -

Buvons à la putain
Qui m'a tordu le c½ur
Buvons à plein chagrin
Buvons à pleines pleurs
Et tant pis pour les pleurs
Qui me pleuvent ce soir
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans mémoire

Buvons nuit après nuit
Puisque je serai trop laid
Pour la moindre Sylvie
Pour le moindre regret
Buvons puisqu'il est l'heure
Buvons rien que pour boire
Je serai bien dans une heure
Je serai sans espoir


Ami remplis mon verre
Encore un et je vas
Encore un et je vais
Non je ne pleure pas
Je chante et je suis gai
Tout s'arrange déjà
Ami remplis mon verre

26/04/05 - 14:51

Nous, on est là...


Faut pas pleurer comme ça
Demain ou dans un mois
Tu n'y penseras plus
Faut pas pleurer comme ça
Aujourd'hui c'est pour toi
Que nous sommes venus

Ne dis rien si tu veux
Mais sèche un peu tes yeux
Et ne crois pas surtout
Que nous autres on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu dormir ta peine
Dans un coin

Faut pas pleurer comme ça
Pleurer pour qui pour quoi
Pour quelques souvenirs
Pour quelques mots d'amour
Jetés dans une cour
Et qui s'en vont mourir

Ne dis rien si tu veux
Mais sèche un peu tes yeux
Et ne crois pas surtout
Que tes larmes on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu, laisse un peu
Dormir ta peine dans un coin

Faut pas pleurer comme ça
Demain ça sera toi
Qui sauras nous parler
Quand tu viendras nous voir
Tu pourras nous faire croire
Que tout peut s'oublier
Mais pour l'instant tais-toi
Pour parler on est là
Et ne crois pas surtout
Que nous autres on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu dormir ta peine
Dans un coin.

26/04/05 - 14:06

Je suis faaatigué...

Pas dormi cette nuit...

J'ai mal au ventre...

J'espère que ce n'est pas l'impindicite... aigue...

26/04/05 - 11:25

Fuite à Varenne... A ça ira, ça ira !





Raffarin et Bernadette se sont fait chopés ! Le peuple aura leur peau !

26/04/05 - 11:23

La "carette" !!!! Le nouveau Loft-story roumain....




- Qui de Ginette ou de Olga va quitter la "Carette" !!!!



.Le suspens est insoutenable...

26/04/05 - 10:33

Lettre à France


Il était une fois
Toi et moi
N’oublie jamais ça
Toi et moi

Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi tout bas

Tu es à huit heures de moi
Je suis à des années de toi
C’est ça être là-bas

La différence
C’est ce silence
Parfois au fond de moi

Tu vis toujours au bord de l’eau
Quelquefois dans les journaux
Je te vois sur des photos

Et moi loin de toi
Je vis dans une boite à musique
Electrique et fantastisque

Je vis en Chimérique
La différence
C’est ce silence

Parfois au fond de moi

Tu n’es pas toujours la plus belle
Et je te reste infidèle
Mais qui peut dire l’avenir

De nos souvenirs



Oui, j’ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
L’amour c’est fait de ça

Il était une fois
Toi et moi
N’oublie jamais ça
Toi et moi

Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi là-bas

Oui j’ai le mal de toi parfois
Mêm’ si je ne le dis pas
Je pense à toi tout bas...


M.Polnareff

25/04/2005

25/04/05 - 17:00

C'est ca la France !!!




Vous savez quoi ?

La plus grosse vente de single à travers tout les temps en France... et bien c'est ca !!!

Etonnant non ?

25/04/05 - 16:21

Pondérance...


Loin de tout...

25/04/05 - 14:48

J'aime souffrir... cela me rappelle que je suis vivant... je me sens bien...


S'extraire au petit jour de la torpeur du lit,
Ouvrir grands les volets sur le vol des courlis,
Faire du café très fort le boire à la fenêtre,
Respirer expirer et se sentir renaître.
Se dire qu'il faudrait bien rentrer chaises et table
Mais attendre pour ça des temps moins délectables,
Là descendre au jardin crissant sous la gelée,
Redresser les dahlias alanguis de l'allée.
Ne pas lire le courrier ne pas lire les journaux
Les jeter tout en tas au loin sur le piano
Puis verser dans le bain l'huile d'amande douce
Faire glisser le peignoir et sombrer dans la mousse.
Déjeuner sur la nappe de fil d'Ecosse écru
Dans de l'ancien Moustiers d'un peu de jambon cru.
Passe-Crassane Louise-Bonne Duchesse d'Angoulême,
Faire du choix d'une poire un délicieux dilemme.
Cueillir au bord du champ tout ce qui est violet,
Scabieuses asters chardons clématites à la haie
Et mêlant à ces fleurs des herbes de toutes sortes,
Composer un bouquet pareil aux natures mortes
Puis prendre au vol un livre tomber sur Le Clézio
Mais l'abandonner vite pour un roman idiot.
Vers la tombée du jour interroger les cartes,
Éplucher quatre pommes pour en faire une tarte.
Écouter dans le soir le long aboi d'un chien,
Regarder sur les prés la brume qui s'en vient.
Un instant deviner des présences invisibles,
Frissonner et fermer cette maison paisible.
Raviver d'une bûche le feu de cheminée,
Le nourrir à minuit des lettres de Renée.
Étendre enfin ce corps qui plus nul n'intéresse,
Lui accorder sans honte quelque intime caresse
Et surtout oublier l'armoire à pharmacie
Où dort de quoi mettre un terme à ce grand bonheur:
Dragées d'Anafranil à prendre quand viendra l'heure...
Éteindre s'endormir et faire comme si.

25/04/05 - 14:47

Les yeux d'or...

Dans la nuit,
Quand la fatigue endort
Les tours et les palaces,
Moi, j'épie
En secret les yeux d'or
Des façades d'en face.
J'affabule, je rêve, j'invente des vies,
Je bâtis des romans que je brode à l'envie,
Enviant
Ces drames qui se trament et terribles ou cocasses,
Face à mes jours trop fades, étincellent d'un strass
Envoûtant.

Qu'ils cillent, qu'ils clignotent,
Se voilent, papillotent
Ou s'éteignent, j'adore
Espionner les yeux d'or.
Moi, j'épie
En secret les yeux d'or
Des façades d'en face.
J'envahis
Les intimes décors
Sans y laisser de trace.
Je sais tout, je vois tout, tous les faits, tous les gestes
Et, quand le rideau tombe, j'imagine le reste,
Si tentant
Que je ris, je frémis, je brûle de belles fièvres,
Éperdue de désir en rêvant à des lèvres
S'unissant

Qu'ils me fassent rougir,
Qu'ils me fassent gémir
Ou soupirer. J'adore
Espionner les yeux d'or.

J'envahis
Les intimes décors
Sans y laisser de trace
Et, tandis
Que le monde m'ignore,
Moi, je sais ses menaces.
A l'heure des bas instincts, des incestes et des crimes,
Je vois l'instant précis des destins dans l'abîme
Basculant,
Le couteau qui se lève, le poing qui se dresse,
La corde pour se pendre, l'enfant dans la détresse,
Impuissant

Que j'ai peur à mourir
Et jusqu'à m'en salir,
Qu'importe: moi, j'adore
Espionner les yeux d'or.

Et tandis
Que le monde m'ignore,
Moi, je sais ses menaces.
Dans la nuit,
Quand la fatigue endort
Les tours et les palaces,
A l'affût, immobile derrière mon oeil d'or,
Sentinelle veillant sur un sombre trésor,
Redoutant
Qu'en relevant la tête, on croise mon regard,

Que l'on ouvre ma porte, qu'une voix dans le noir,
En riant,
Dise aussi: "Moi, j'adore
Espionner les yeux d'or!"

24/04/2005

24/04/05 - 14:48

Dors mon enfant... mon amour





Oui, je sais, j'ai déjà à plusieurs reprises nommé certains de mes articles de ce titre... Mais c'est une phrase qui me tient vraiment à coeur...


Car mon bébé est parti... il n'est plus... voilà deux semaines qu'il a donné son dernier soupir, mes parents non pas voulu me l'annoncer par téléphone préférant me le dire de vive voix...


Mon tout petit... mon chien est mort...


Je me souviens encore de ce mois de février 90, quand nous sommes allé le chercher chez son éleveur... il était si mignon... pendant tout le trajet nous n'arrivions pas à nous mettre d'accord sur le nom qu'il pourrait porter... Nous avions donc décidé de garder le nom que l'éléveur lui vait donné : Campus... Un magnifique Setter Irlandais...

C'est bête comme nom, je sais...

J'avais 8 ans... nous venions tout juste d'emménager dans notre nouvelle maison...


Voici plusieurs mois, que je me faisais à l'idée qu'il allait nous quitter... 16 ans tout de même... et il n'a commencé à vraiment ressentir des faiblesses que depuis cette année... toujours d'attaque...

Etrangement, je ne ressens pas autant de tristesse que je l'aurais cru... nous nous faisons à tout...

Même à la perte d'être cher...


Aurevoir mon compagnon...

24/04/05 - 10:02

Allez ! Viens boire un petit coup à la maison !





Hier, petit resto GA... bon il est vrai, le cadre n'était pas formidable mais on y retrouve, tout de même, une petite gargote fort agréable où "Mamie Thérèse" vous sert avec sa gouaille et sa franchouiardise toute naturelle ;o)

Comme d'habitude, nous étions nombreux... mais pas énormément de retardataire pour une fois ! :o)

Hélas, toujours pas le temps de parler avec tout le monde... le bout de table n'a pas toujours que des bénéfices. Mais bon, cela toujours du bien de voir des nouvelles têtes.

Allez Zooouuuu... retour en province, "Chez Maman", pour une chtite réunion familiale !


23/04/2005

23/04/05 - 13:27

Il vaut mieux un grand chez soi, qu'un petit chez les autres !




Allez !!! Army vous présente mon petit chez moi..

Enfin, mon chez moi de d'en 3 mois ...

22/04/2005

22/04/05 - 12:02

Voilà pourquoi, je préfère la Folie à Crazy...


Les yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouche
De l'homme auquel j'appartiens

{Refrain:}
Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours,
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C'est lui pour moi,
Moi pour lui dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré
Pour la vie.
Et dès que je l'aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat.

Des nuits d'amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des ennuis, des chagrins s'effacent
Heureux, heureux à en mourir

{au Refrain}



{Nota: variante pour le dernier couplet:}

Des nuits d'amour à en mourir
Un grand bonheur qui prend sa place
Les ennuis, les chagrins s'effacent
Heureux, heureux pour mon plaisir

22/04/05 - 10:56

La chanson des vieux amants


Bien sûr, nous eûmes des orages
Vingt ans d'amour, c'est l'amour fol
Mille fois tu pris ton bagage
Mille fois je pris mon envol
Et chaque meuble se souvient
Dans cette chambre sans berceau
Des éclats des vieilles tempêtes
Plus rien ne ressemblait à rien
Tu avais perdu le goût de l'eau
Et moi celui de la conquête

{Refrain:}
Mais mon amour
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore tu sais je t'aime

Moi, je sais tous tes sortilèges
Tu sais tous mes envoûtements
Tu m'as gardé de pièges en pièges
Je t'ai perdue de temps en temps
Bien sûr tu pris quelques amants
Il fallait bien passer le temps
Il faut bien que le corps exulte
Finalement finalement
Il nous fallut bien du talent
Pour être vieux sans être adultes

{Refrain}

Oh, mon amour
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore, tu sais, je t'aime

Et plus le temps nous fait cortège
Et plus le temps nous fait tourment
Mais n'est-ce pas le pire piège
Que vivre en paix pour des amants
Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
Je me déchire un peu plus tard
Nous protégeons moins nos mystères
On laisse moins faire le hasard
On se méfie du fil de l'eau
Mais c'est toujours la tendre guerre

{Refrain}

Oh, mon amour...
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore tu sais je t'aime.

Jacques Brel.

21/04/2005

21/04/05 - 16:16

Je suis colère !!!! Je suis vengeance !!!!


...

J'ai toujours eu plus de relation avec le Dieu de la première alliance... Un Dieu vengeur me convient plus, qu'un Dieu de bonté et de compassion....

...

Yavhé ! Fais gaffe à tes miches, un jour je vais monter de te dire deux mots !

...

Vivement 2012.

21/04/05 - 14:52

Mike !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! (cris de midinettes)




C'est comme ça que je t'aime
Comme un dieu qui se meurt
Pour l'amour d'une reine
Un poignard dans le cœur
C'est comme ça que je t'aime
Comme un fou malgré moi
J'ai ton sang dans mes veines
Et tes larmes de joie
Ma vie se brule dans un cri
Dans un volcan, dans ma folie
Des nuits entières auprès de toi
Je vis, je meurs, à chaque fois

C'est comme ça que je t'aime
Riche et pauvre à la fois
Orgueilleux, infidèle,
Valeureux, fou de joie
Ma vie s'arrache de mon cœur
Se brise en millions de couleurs
On fait l'amour et dans tes bras
Je vis, je meurs, à chaque fois
C'est comme ça que je t'aime
Prisonnier malgré moi
J'ai mon sang dans tes veines
Et je suis fou de toi....

20/04/2005

20/04/05 - 16:44

Ne me parlez pas de races, de nations ou de religions... moi j'ai un faible pour le monde !

De toute éternité, l'univers a compté
Plus de suce-goulots qu'il n'y a d'honnêtes gens,
Plus d'ivrognes que de dames de charité,
Plus de fesse-tonneaux que de chênes pensants.

Tout buveur se doit donc de leur porter un ban.
Que ces maîtres aient pour nom Bacchus ou Rabelais,
Haddock ou Bukowski, Boris Eltsine ou Pan,
Odin ou Dyonisos ou ce bon vieux Noé

Mais tous ces baronnets, quelle que soit leur descente,
Quels que soient leur mérite et leur gloire non feinte,
Ne peuvent, même s'ils sont sur la bonne pente,
Revendiquer le titre de roi des torche-pintes

Car au-dessus d'eux tous, je suis bien le plus grand,
Seigneur des beuveries à rouler sous les bancs,
Bourré comme un cimetière,
Rond comme un baptistère,
Je suis ivre mort,
Le prince des amphores.
Les hommes
Me nomment
Dieu le père.

C'est d'ailleurs, je l'avoue, cet aimable penchant
Qui vaut à votre globe cet air un peu bancal.
Je l'ai sculpté bien rond, pourtant, j'en suis conscient,
Pas tout à fait d'aplomb du Néfoud au Bengale.

Là, un typhon fripon vient chatouiller vos côtes
Et rase une cité d'un petit coup de lame.
Ailleurs, soudain, la Terre, façon vieille cocotte,
Se craquelle et avale cinquante ou cent mille âmes.

On me reproche aussi quelques volcans qui grondent
Ou l'eau qui noie la Chine et boude le Sahel,
Bévues bien excusables puisqu'en créant le Monde,
Je n'en étais pas à mon premier hydromel.
Ça fait déjà longtemps, bien avant la Genèse,
Que je me prends des cuites à rouler sous les chaises,
Noir comme une soutane
Et chargé comme un âne,
Je suis ivre mort,
Le prince des amphores.
Les hommes
Me nomment
Dieu le Père.

Même mon grand chef-d'oeuvre, l'humaine mécanique,
Peut paraître victime de ce travers divin
A qui s'attarde sur un lépreux trisomique,
Un cul-de-jatte sourd ou un aveugle nain

Et même un corps bien fait, du moins en apparence,
Voyez comme il finit après trois tours de piste,
Tremblote, couenne flasque et méninges en partance,
En attendant que l'âme joue les séparatistes.

J'en entends plus d'un qui crie au travail bâclé.
Pourtant, j'ai réfléchi en créant cette vie,
Mais quand j'ai bricolé l'homme en mon atelier,
J'avais légèrement forcé sur l'ambroisie.

Titubant, imprécis et vautré dans ma gloire,
Empereur des muflées à rouler sous l'armoire,
Raide comme ma justice,
Vidant tous les calices,
Je suis ivre mort,
Le prince des amphores.
Les hommes
Me nomment
Dieu le Père.

Le ciel fumait encore de ces vapeurs d'alcool
Lorsque j'ai décidé d'usiner vos humeurs.
Dans ma douce euphorie, j'en ai sorti de drôles
Tel l'amour qu'on loue tant et pourtant dont on meurt,

Les pulsions qui animent tous ces docteurs ès deuils,
Conscience vert-de-gris, crâne et cerveau rasés,
Riant de voir saigner un frère ou un chevreuil,
Tous ceux que font frémir l'odeur de la curée

Et, dans le même élan de ma patte inspirée,
Je vous ai envoyé le marchand de canons,
Le grippe-sou repu ignorant l'affamé,
Le tyran qui fait taire la voix qui lui crie Non

Et c'est également de mon divin képi
Que j'ai sorti l'orgueil, l'envie, la lâcheté,
La bêtise, l'arrogance, la peur, la jalousie,
La colère, l'envie, la haine, la vanité

Mais le pire de tout, ineffable largesse,
Dernier raffinement, j'ai suggéré aux hommes
L'envie de croire en moi et, le temps d'une messe,
De boire à ma santé en criant TE DEUM !!!!!!

20/04/05 - 15:36

J'ai encore révé d'elle...

Il y a des gens de G.A qui rêvent un peu trop souvent de moi en ce moment...

J'ai peur...

20/04/05 - 15:13

Non !


Je n'abuse pas ! J'exabuse et j'octogère !

;o)

20/04/05 - 14:57

En soutien...


> râteau,eaux,
(nom masculin)
Instrument de jardinage muni d'une traverse à dents de bois ou de métal et d'un manche.• Instrument ressemblant au précédent et utilisé pour ramasser les mises sur les tables de jeu.

J'avais prévenu...

Maintenant, je vais devoir ressortir mes body-bags... dommage pour lui...Ils auraient été bien ensemble pourtant :o(

20/04/05 - 14:16

Le réveil par téléphone !


C'est la vie...

Ce matin, j'entrouve un oeil... j'ai bien dormi, il fait chaud dans ma chambre... pour une fois je n'ai pas entendu mon frère descendre... je m'étire quelque peu et j'essaye d'appercevoir mon réveil... 7h45... Bien, il me reste encore un petit quart d'h.... Non !!! Il n'est pas 7h45, mais 9h45 !!!! Harg !!! Mais, ce n'est pas possible mon téléphone n'a pas sonné !!! Je vérifie vite... non, l'option "réveil" est désactivée...

Je saute du lit et j'appelle ma boss :

Moi : "Je suis là dans 1/2 heures, mon réveil n'a pas sonné..."
Elle : " Pas grave, mais... tu te souviens que le PDG est présent ce matin ? "
Moi : " Argh !!!! , non, j'avais oublié...., oups... j'arrive ! "

Bon... une demie heure après j'arrive... pendant la pause café et petit gateau... je me déplace à pas feutré jusque mon bureau... je m'installe... allume mon pc, lance deux, trois applications... et je me dirige vers ma boss pour la saluer...

bisous....bisous... comment vas tu... poigneé de main... bonjour monsieur....


Ouf... pas de remarque... 10h30, la journée peut commencer... par une pause café, cela va de soit !

19/04/2005

19/04/05 - 16:46

Tu n'auras plus d'excuse !


En pleine nuit une sirène
Appelle au feu tous les pompiers
Et tout Rio qui se réveille
Voit brûler l'usin' de café
Il n'y a pas de temps à perdre
Sinon tout l'quartier va brûler
Oui mais voilà
Pendant c'temps là à la caserne
On entends les pompiers crier :

Qu'est-c'qu'on a fait des tuyaux ?
Des lances et d'la grande échelle
Qu'est-c'qu'on a fait des tuyaux?
Pas d'panique il nous les faut

Mais l'incendie là-bas fait rage
Et le ciel est noir de fumée
Et tous les gens dans les étages
Se dis'nt : "Mais que font les pompiers ?"
Il n'y a pas de temps à perdre
Sinon tout l'quartier va brûler
Oui mais voilà
Pendant c'temps là à la caserne
On entends les pompiers crier :

Qu'est-c'qu'on a fait des tuyaux ?
Des lances et d'la grande échelle
Qu'est-c'qu'on a fait des tuyaux?
Pas d'panique il nous les faut

Au p'tit matin on le devine
Tout le quartier avait brûlé
Il ne restait que des ruines
Sur des centain's de mètr's carrés !
Quand tout à coup dans le jour blême
On vit accourir un pompier
Qui s'écria : "Je viens d'la part du capitaine
Vous dir' de n'pas vous énerver"

On a r'trouvé les tuyaux
Les lances et la grande échelle
Mais on est en panne d'auto
Et on cherch' la manivelle

La la la la la la la
La la la la la la la la
la la la la la la la
La la la la la la la

19/04/05 - 16:46

Echangeons les mousquets contre des bouqets


J'ai reçu l'amour en héritage
Un matin au pays des cigales
La folie et le génie voyagent
Bien au-delà du temps
Bien par dessus des océans
J'en ai lu j'en ai tourné des pages
Pendant mes années folles ou sages
Pour quelqu'un qu'on met pas en cage
C'est un beau cadeau
L'amour en héritage.

{Refrain:}
Et si ma vie se traduit en je t'aime
Si mes chemins ont croisé des torrents
On est toujours un oiseau de bohème
Une enfant de printemps.

2 - J'ai reçu l'amour en héritage
Un matin au pays des cigales
La folie et le génie voyagent
Bien au delà du temps
Bien par dessus des océans
J'en ai lu j'en ai écrit des pages
Avant de poser mes bagages
J'en ai vu tomber des pluies d'orage
Avant de trouver
L'amour en héritage

{au Refrain}

3 - J'ai reçu l'amour en héritage
Un matin au pays des cigales
La folie et le génie voyagent
Bien au delà du temps
Bien par dessus des océans
J'en ai lu j'en ai écrit des pages
Avant de poser mes bagages
J'en ai vu tomber des pluies d'orage
Avant de trouver
L'amour en héritage

-----------------------------------------------------------------------


J'ai de l'amour plein la tête, un cœur d'amitié.
Je ne pense qu'a faire la fête et m'amuser.
Moi, vous pouvez tout me prendre : je suis comme ça.
Ne cherchez pas à comprendre : écoutez-moi.
Dans toute la ville, on m'appelle le mendiant de l'amour.
Moi, je chante pour ceux qui m'aime et je serai toujours le même.
Il n'y a pas de honte à être un mendiant de l'amour.
Moi, je chante sous vos fenêtres chaque jour.

{Refrain x2:}
Donnez, donnez, dodo-onnez,
Donnez, donnez moi,
Donnez, donnez, dodo-onnez,
Dieu vous le rendra...

Donnez moi de la tendresse, surtout pas d'argent.
Gardez toutes vos richesses, car maintenant
Le bonheur n'est plus à vendre. Le soleil est roi.
Asseyez vous à ma table, écoutez-moi.
On est tous sur cette Terre des mendiants de l'amour,
Qu'on soit pauvre ou milliardaire, on restera toujours les mêmes,
Ces Hommes extraordinaires, ces mendiants de l'amour.
Moi, j'ai besoin de tendresse chaque jour.

{Refrain x2}

Alors, laissez-moi vous dire la générosité.
C'est une larme de sourire à partager.
Je n'ai pas envie d'apprendre pour qui et pourquoi.
Je n'ai pas de compte a rendre, écoutez-moi.
Dans toute la ville, on m'appelle le mendiant de l'amour.
Moi je chante pour ceux qui m'aime et je serai toujours le même.
Il n'y a pas de honte à être un mendiant de l'amour.
Moi, je chante sous vos fenêtres chaque jour.

{Refrain}

19/04/05 - 15:46

Je me sens zen...

Lorsque j'entends ce prélude de Bach
Par Glenn Gould, ma raison s'envole
Vers le port du Havre et les baraques
Et les cargos lourds que l'on rafistole
Et les torchères, les grues patraques
Les citernes de gasoil

Toi qui courais dans les flaques
Moi et ma tête à claques
Moi qui te croyais ma chose, ma bestiole
Moi je n'étais qu'un pot de colle

Lorsque j'entends ce prélude de Bach
Par Glen Gould, ma raison s'envole
Et toutes ces amours qui se détraquent
Et les chagrins lourds, les peines qu'on bricole
Et toutes mes erreurs de zodiaque
Et mes sautes de boussole

Toi, les pieds dans les flaques
Moi, et ma tête à claques
J'ai pris les remorqueurs pour des gondoles
Et moi, moi je traîne ma casserole

Dans cette décharge de rêves en pack
Qu'on bazarde au prix du pétrole
Pour des cols-blancs et des corbacs
Qui se foutent de Mozart, de Bach

J'donnerais Ray Charles, Mozart en vrac
La vie en rose, le rock'n roll
Tous ces bémols et tous ces couacs
Pour Glen Gould dans c'prélude de Bach.

19/04/05 - 15:23

Comment faut il leur expliquer !!!


Formation sur le nouveau logiciel au boulot... pour des boulets...

Mais il va falloir leur expliquer encore combien de fois !!!

Quand comprendront ils que l'erreur est humaine est non binaire !!!




Ces humains commencent à m'énnerver.... ;o)

19/04/05 - 09:44

Quand j'entend ce prélude de Bach...


Le problème d'une cohabitation, ou pire d'une colocation, n'est pas de vivre avec la ou les dites personnes... mais d'arriver à la ou les virer de ce microcosme qu'est le "chez moi" ...

Là où les choses se corsent est quand la personne qui vit avec vous fait parti de votre propre famille, en l'occurence un membre, non pas fantome, dénommé "frère"...

Le frère n'est décidément pas une race en de disparition, c'est plutôt ma patience qui tend à disparaitre envers ce nouveau type de parasyte, loin d'être attachant...

Viel ours, affublé d'une blonde végétarienne, le frère se tient toujours en des endroits pour vous ruiner votre journée... début des festivités à 7h, lorsque celui d'un pas léger descend les marches jusqu'à atteindre le rez-de-chaussée... suivi d'un pas tout aussi assurée de sa compagne... par contre le mystère quand au faite, que du haut de ses 35 kilos tout mouillé, la femelle "frère", arrive à faire autant de bruit que son conjoint...

Le frère, dispose pour son loisir et son travail d'une chambre assez spacieuse (normal, celle-ci était ma chambre avant son arrivée... et oui, trop bon, trop con... moman m'avait demandé de lui fournir pour qu'il puisse réviser ses concours tranquilles)... mais bien sur, celui-ci ne s'y trouve jamais ! Non, il préfère réviser dans le salon, affalé sur le canapé, devant la télé ! Pourtant ce ne sont pas les télévisions qui manque chez moi, une à chaque étage (soit 3 ! ).

Je n'en peux plus !!!! Je veux récupérer ma maison !!!

Qu'il ai ses concours rapidement, et qu'il se casse !!!

18/04/2005

18/04/05 - 16:46

Faut pas se laisser aller !!!


On est de sacrées meneuses d'hommes
Dans notre régiment de cavalerie.
Les cavaleuses on nous surnomme
Les dragonnes ou les walkyries
Car nos yeux ne sont pas dans nos poches
Pendant le conseil de révision
Et s'il faut s'en taper des moches
On a nos petites compensations.
Ainsi durant que la nouvelle classe
Se présentait à nous sans caleçon,
On a toutes chaviré des châsses
En voyant parader Gaston.

La colonelle frôle le malaise
Devant son mètre quatre-vingt-treize.
La commandante elle flashe un max
Sur son cent-vingt-huit de thorax.
La capitaine perd la bataille
Autour de son quatre-vingts de taille
Et la lieutenante son self control
En vérifiant son tour d'épaule.
Que sa cuisse fit un bon soixante
Laisse l'adjudante pantelante.
La sergente oublie toute conduite
Pour son biceps de quarante-huit.
La caporale est expirante
En annonçant "Mollet: quarante".
Bref toutes les filles avaient un jeton
Pour l'un des appâts de Gaston.

Mais moi qui ne suis que simple soldate,
Moi je faillis bouffer ma cravate
En zieutant, si je puis me permettre,
Ses charmants vingt-cinq centimètres.

Alors les officières bien vite
Se saisirent de la nouvelle recrue
Et l'entraînèrent chez le garde-mites
Pour un habillage de leur cru.
Il fallait les voir les bougresses
Frétiller autour du mannequin,
Choisir les brosses, choisir la graisse
Pour lui faire reluire les brodequins,
Se transformer en essayeuses
Derrière le comptoir du fourrier
Et faire assaut de judicieuses
Retouches au costume du guerrier.

La caporale a une recette
Pour que ne plissent pas ses chaussettes.
La sergente prône que son calcif
Doit être aussi court que ses tifs.
L'adjudante - que Dieu la protège -
Enduit ses guêtres d'un blanc de neige.
Un treillis qui dessine ses hanches,
Exige la lieutenante qui flanche.
Son ceinturon, la capitaine,
Lui ajuste ainsi qu'une gaine.
Pour que la commandante voie ses fesses
Bien cambrées sous le battle dress.
La colonelle dit "Quelle merveille,
Ce petit calot sur son oreille."
En somme toutes les filles du quartier
Se prenaient pour Jean-Paul Gaultier.

Mais moi qui ne suis que simple soldate,
Mais moi, mordillant ma cravate,
Ce qui me plaisait, si je puis me permettre
C'était ses vingt-huit centimètres.
Mais je vous vois branler du chef
En m'entendant avouer franchement
Ce qui quoi qu'étant assez bref
Exalte ainsi mon sentiment
Et je devine alors la méprise
Et l'équivoque de mes propos.
Il faut donc maintenant que je vous dise,
Pour ne point déshonorer le drapeau,
Que ce que je chante légère,
Ces trente centimètres mettons,
Sont ceux de la petite fourragère
Dansant à l'épaule de Gaston.

18/04/05 - 16:27

Je ne comprend pas pourquoi les gens se plaignent... ;o)


Cette semaine va vraiment être fatiguante... voir épuisante...

Je commence durement la semaine par 3 jours de formation intensive... début dans les... pfff... 10h du matin, quoi... et fin, vers les 12h et l'après midi de 14h à 16h. Et cela sur Lundi, Mardi et mercredi, je me demande comment je vais faire pour tenir le choc...

Et dire que je suis en week-end jeudi soir...

Non, franchement, je me demande comment je vais faire pour sortir ce week-end... je vais avoir besoin de repos... ;o)

17/04/2005

17/04/05 - 15:38

Je viens de finir la vaiselle


J'ai les mains qui sentent bon l'orange...

17/04/05 - 15:03

Mysterious Skin...

Un très beau film, qui m'a fait tout de suite penser à cette chanson de Barbara...

Pour ceux qui lisent :

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint se poser,

Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,

De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C'est alors que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m'était revenu,

Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,

Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,

L'aigle noir dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,

Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J'avais froid, il ne me restait rien
L'oiseau m'avait laissée
Seule avec mon chagrin

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir...

17/04/05 - 14:20

La nouvelle mode à Paris...




Ce soir, je serai la plus belle
Pour aller danser
Danser
Pour mieux évincer toutes celles
Que tu as aimées
Aimées
Ce soir je serai la plus tendre
Quand tu me diras
Diras
Tous les mots que je veux entendre
Murmurer par toi
Par toi


Bon, j'aime bien les week-ends sur Paris, mais je n'arrive plus à suivre la mode... Hier soir nous décidons de partir boire un verre, le petit Bip, Cizion et moi même...

Quand au moment de sortir j'ai mes deux chevaliers servants qui se jettent sur ma personne, m'agrippent et crient aux cieux que je ne peux pas sortir habillé comme cela...

Quoi ?

Mais qu'est ce qu'elle a ma tenue ? Je suis pourtant irréprochable comme d'habitude ?!? Un zeste de candeur, la beauté latine en plus et un sourire éclatant... mais qu'est ce qui peu clocher ?


Sous mes yeux, mes deux acolytes sortent une magnifique cagoule et une paire de lunette noire en me disant :

- Eux : "Ce soir Kikinou, tu ne sors pas sans cela, sinon tu vas te faire mater toute la soirée et nous on va faire tapisserie !!! Une fois ça passe, mais tous les week-ends c'est la même chose !!!"

- Moi : "Mais heu... je suis un gentil garçon..."

- Eux : "Il n'y a pas de heu...!!! "

Donc si vous avez vu successivement à l'Alcazar puis à l'Amnésia, un pauvre petit garçon portant une cagoule brimé et martyrisé par deux affreux pédés, et bien.. c'était moi.




NDA: dans un soucis rédactionnel, l'auteur s'est permis quelques changements quand au discours des protagonistes, mais l'idée généralement fut néanmoins respectée.

15/04/2005

15/04/05 - 15:18

Maman travail....



Les bas qui plissent, couchee sur un couvre-lit
Fourrure factice, et blondeur decoloree,
Une vielle actrice, du cinema delaissee
Fait des caprices, a une cour avinee
Entre ses cuisses, aux reflets ammoniaques
Triste pubis, un p'tit micheton affaire
S'en fout qu'elle jouisse, est la pour palper du ble
Pendant qu'elle tisse, des monceaux d'insanites.

La vue qui baisse, par tant d'alcools melanges
Tentures epaisses, on ne l'entend pas gueuler
La nuit d'ivresse, a vu les corps s'allonger
Les mains qui cessent, d'effleurer ces peaux usees.
Laissant les fesses, de la vielle carne imbibee
Soudain se dresse, le micheton bien decide
Tant de richesse, dans ce salon surcharge
Vole en vitesse, et s'enfuit par l'escalier.

Bouffee d'angoisse, la vieille s'est precipitee
Talon qui casse, elle s'effondre dans l'escalier
Puis se ramasse, au milieu de la chaussee
Crache sa vinasse, la gueule collee au paves.
Triste carcasse, sous cet orage etale
La pluie efface, sur son visage abime
Les quelques traces, d'un maquillage fatigue
Tandis que passent, quelques passants degoutes.

Un drap qui glisse, sur un corps inanime
Par la police, au petit jour retrouve
Une vieille actrice, du cinema delaissee
Part en coulisses, de sa vie qu'elle a ratee
Trop de delices, et de plaisirs fabriques
Entre ses cuisses, son corps s'est laisse aller
S'offrant aux vices, de journalistes attires
Dernier supplice, pour bafouer sa dignite

SALOPE!!!


15/04/05 - 15:15

Léo

Quand sa mère accoucha d'Léo
C'était pour mourir aussitôt
Dans les décombres d'un bistrot
C'était la guerre
Il a grandit on ne sait comment
En s'inventant plein de mamans
Des prostitués, des sans-argent
La vraie misère
Comme il avait de l'aisance
Et n'était pas idiot
A son adolescence il devint gigolo
Dans le lit des femmes chics
Il fit don de ses dons
A vouloir trop de fric
On finit en prison

Dans la pénombre d'un cachot
On enferma le pauv'Léo
Avec les brigands les salauds
C'était l'hiver

« Parait qu't'était un prostitué »
Lui dit un gars dans sa chambrée
Tu vas pouvoir nous réchauffer
Fait pas d'manières

N'ayant plus le moral
Et voulant en finir
En ouvrant un journal il lu
Tu peut m'écrire

Mon p'tit nom c'est Lila
Toi tu est prisonnier
Si tu veux écris moi
Je s'rait ta liberté

Il a fallu bien des années
Avant que Léo soit relâché
Mais un beau jour c'est terminé
On le libère

Il va pouvoir la rencontrer
Celle qu'il appelle « ma dulcinée »
Il va la couvrir de baisers
Il fait le fier

Il croise sur le trottoir
Un cercueil de bois noir
Salut les hommes en pleurs
Et dérobe une fleur

Il arrive excité
Et frappe tout essoufflé
Mais celle qu'il a aimé
Il vient de la croiser

Dans ce petit appartement
Y'avait pas grand chose d'important
Mais sur une table deux instruments
Et une lettre

« Mon p'tit Léo gâche pas ta vie,
Fait ca pour moi je t'en supplie
Prend cet archet et cette scie
Devient honnête »

Dans la rue il s'installe,
Joue d'la scie musicale
Mais il joue tellement mal
Que même les sourds en parlent

Les voisins excédés
Par tant d'bonne volonté
Un jour furent obligés
De l'chasser du quartier

Et puis un jour dans les bistrots
Qu'y s'passait rien de très nouveau
On a pu lire dans les journaux
Ce fait divers :

« On a r'trouvé sous un camion
Le corps d'un pauvre vagabond
Les bras sciés et un archet
C'est un mystère »

Si encore de nos jours
On entend ce refrain
C'est qu'du fond de sa cour
Un jour, un musicien
Sans s'en douter du reste
Cherchant un air nouveau
A écrit pour orchestre
Les hurlements d'Léo !

15/04/05 - 11:43

Parfois il m'est difficile


Etre assis... simplement contre toi... mes bras enlaçant ton corps et ton pull bleu... poser ma tête sur ton épaule...

Oublier... se perdre...être là, simplement... et m'endormir...

15/04/05 - 10:49

Une de plus...

Tu jubiles sous le déluge.
Je me noie sous deux gouttes d'eau.
Tu dis que Venise est à Bruges.
Je dis que Londres est à Bordeaux.

Sur l'art de refaire le monde,
Le désaccord est immédiat.
Notre mésentente est profonde.
L'un est à hue et l'autre à dia.

REFRAIN:
Nos divergences sont si pures
Et nos conflits si généreux.
Vivons ensemble et je te jure
Que nous serons très malheureux.

Toujours pressé, tu fais la course,
Sans crier gare, montre en main.
Je m'attarde sur la Grande Ourse,
Je musarde sur le chemin.

En bonne mésintelligence,
Nous marchons à pas inégaux,
Désunis jusque dans la danse.
Tu es valse et je suis tango.

REFRAIN

Pour éviter toute harmonie,
Soignons notre jardin secret.
Semons un peu de zizanie.
Voici quelques graines d'ivraie.

Croquons la pomme de discorde.
Cherchons quatorze heures à midi.
Sur la place de la Concorde,
Empruntons les sens interdits.

REFRAIN

Quand tu auras cessé de feindre
De ne pas avoir lu ces lignes,
Je t'en supplie, viens me rejoindre.
C'est trop gai sans toi Mayerling.

15/04/05 - 09:45

Heureuse...

S'extraire au petit jour de la torpeur du lit,
Ouvrir grands les volets sur le vol des courlis,
Faire du café très fort le boire à la fenêtre,
Respirer expirer et se sentir renaître.
Se dire qu'il faudrait bien rentrer chaises et table
Mais attendre pour ça des temps moins délectables,
Là descendre au jardin crissant sous la gelée,
Redresser les dahlias alanguis de l'allée.
Ne pas lire le courrier ne pas lire les journaux
Les jeter tout en tas au loin sur le piano
Puis verser dans le bain l'huile d'amande douce
Faire glisser le peignoir et sombrer dans la mousse.
Déjeuner sur la nappe de fil d'Ecosse écru
Dans de l'ancien Moustiers d'un peu de jambon cru.
Passe-Crassane Louise-Bonne Duchesse d'Angoulême,
Faire du choix d'une poire un délicieux dilemme.
Cueillir au bord du champ tout ce qui est violet,
Scabieuses asters chardons clématites à la haie
Et mêlant à ces fleurs des herbes de toutes sortes,
Composer un bouquet pareil aux natures mortes
Puis prendre au vol un livre tomber sur Le Clézio
Mais l'abandonner vite pour un roman idiot.
Vers la tombée du jour interroger les cartes,
Éplucher quatre pommes pour en faire une tarte.
Écouter dans le soir le long aboi d'un chien,
Regarder sur les prés la brume qui s'en vient.
Un instant deviner des présences invisibles,
Frissonner et fermer cette maison paisible.
Raviver d'une bûche le feu de cheminée,
Le nourrir à minuit des lettres de Renée.
Étendre enfin ce corps qui plus nul n'intéresse,
Lui accorder sans honte quelque intime caresse
Et surtout oublier l'armoire à pharmacie
Où dort de quoi mettre un terme à ce grand bonheur:
Dragées d'Anafranil à prendre quand viendra l'heure...
Éteindre s'endormir et faire comme si.

14/04/2005

14/04/05 - 15:54

Il est où, le Kikinou ??????






Il est là !!!!!!!!

14/04/05 - 15:17

Ma voiture : Une BM double pied




14/04/05 - 14:47

Fais à gaffe à toi si tu le fais pleurer....


Il portait des culottes, des bottes de moto,
Un blouson de cuir noir avec un aigle sur les dos.
Sa moto qui partait comme un boulet de canon
Semait la terreur dans toute la région.

Jamais il ne se coiffait, jamais il ne se lavait,
Les ongles pleins de cambouis mais sur les biceps il avait
Un tatouage avec un coeur bleu sur la peau blême
Et juste à l'intérieur, on lisait "Maman je t'aime".
Il avait une petite amie du nom de Marie-Lou.
On la prenait en pitié, une enfant de son âge,
Car tout le monde savait bien qu'il aimait entre tout
Sa chienne de moto bien davantage...

Il portait des culottes, des bottes de moto,
Un blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos.
Sa moto qui partait comme un boulet de canon
Semait la terreur dans toute la région.

Marie-Lou, la pauvre fille, l'implora, le supplia
Dit: "Ne pars pas ce soir, je vais pleurer si tu t'en vas..."
Mais les mots furent perdus, ses larmes pareillement
Dans le bruit de la machine et du tuyau d'échappement.
Il bondit comme un diable avec des flammes dans les yeux.
Au passage à niveau, ce fut comme un éclair de feu
Contre une locomotive qui filait vers les midi
Et quand on débarrassa les débris...

On trouva sa culotte, ses bottes de moto,
Son blouson de cuir noir avec un aigle dans le dos
Mais plus rien de la moto et plus rien de ce démon
Qui semait la terreur dans toute la région...

14/04/05 - 11:59

Dors mon enfant... mon amour


Som-som béni béni béni
Som-som béni béni som
La som-som s'en es anado
A cabal sus uno crabo
Tournara dema mati
A cabalet sus un poulhi

Dors, toi que rien ne préoccupe,
Au creux des draps noirs de mes jupes
Et laisse-moi rêver aussi
De ce que sera notre vie,
De ce que deviendra ta mère
Dans les bas-fonds de Buenos Aires
Près du Rio de la Plata,
Puisque un jour nous vivrons là-bas.
Fuyant la brique de Toulouse,
Ton père et sa femme jalouse
Somos imigrados pobres
Pauvres Charles et Berthe Gardès.

Som-som béni béni béni
Som-som béni béni som

Hélas tu me diras adios
Et sois digne de ton Carlitos.
"Maman je dois gagner du fric,
Charmer l'Europe et l'Amérique,
Faire pleurer et jouir des Margot
Sur la scansion de mes tangos
Car me voilà roi de Paris,
Bientôt star au ciel des Yankees.
Maman maman vois j'ai des ailes.
Je suis le grand Carlos Gardel,
Mais je resterai ton nino,
Ton petit rossignol porteno."

Oui je suis la maman d'un roi,
Et si l'on me montre du doigt,
Ce n'est plus parce que je suis fille-mère
Mais parce que demain mieux qu'hier
Tu chantes casqué de gomina
Pour des putains de cinéma.
Ils disent que je suis une sainte,
Mais j'aimerais être ces femmes peintes,
Nues sous leurs robes en lamé,
Qu'entre tes bras tu fais pâmer.

14/04/05 - 11:30

L'amour en pointillé


Autrefois ton pinceau sur la toile
Fit tomber comme un semis d'étoiles,
Cette image de moi, ce rien, ce leurre,
Ce tas de petits points de couleur.
C'était quand? Je ne m'en souviens plus.
Probable du temps où je te plus
Et que nous partagions cette piaule
Entre poêle qui fume et chat qui miaule.
Tu peins je pose notre vie est bonne.
On n'a pas de soucis, on n'a pas de bonne.
Le soir venait tu n'y voyais plus
Et je te faisais du pain perdu.
Il n'y avait du chevalet au pieu
Qu'un pas à faire et quoi faire de mieux?
Odeurs d'amour odeurs de tambouille
Se mêlaient à celle de ta barbouille.

REFRAIN:
Quand on se donne à un pointilliste,
Faudrait peut-être pas s'illusionner,
Croire qu'après s'être abandonnée,
On va le changer en féministe.
Parce qu'un peintre pointilliste,
Ça ne peut évidemment donner
Que de l'amour...
Que de l'amour...
Que de l'amour en pointillé.

Ah tu les as bien laissés tomber,
L'égérie la toile et le bébé
Saluant de loin dans les vernissages
Ta muse des années d'apprentissage.
L'enfant est mort. Moi je ne vaux guère.
Les années ont passé et les guerres.
J'ai dû vendre en dessous de sa valeur
Ton tas de petits points de couleur.
Et puis un jour la gloire t'est venue.
On a encadré d'or l'inconnue.
Me voilà mon cher à me morfondre
A la cimaise d'un musée de Londres.
Je te dois le malheur et la gloire
Mais je préfère de toute cette histoire
Ne me souvenir que de nos corps éperdus
Et de la saveur du pain perdu.

REFRAIN

14/04/05 - 10:00

Mondialisation...


Bon... voilà, près de huit mois que je travail au sein de mon entreprise : Liaisons Sociales. Je savais pertinement que celle-ci faisait partie d'un puissant groupe d'édition (Wolters Kluwer), mais je n'imaginais l'emprise que pouvais avoir ce groupe sur l'édition française...

Entre autrechose, Wolters Kluwer dispose des éditions Lamy, Liaisons, Dalian... ce qui veut dire qu'environ 80% de l'édition juridique se retrouve dans les mains de ce groupe...


Dans un cas plus concrès cela veut dire, qu'il ne doit pas exister beaucoup d'entreprise qui ne travail sans faire appel à eux, que ce soit dans un cadre social, fiscal... etc...


... Je veux me faire adopter par PDG de Wolters Kluwer... c'est possible ?

13/04/2005

13/04/05 - 16:32

Rester Femme !!!!


Dans un corps vide entrer mon âme,
Tout à coup être une autre femme
Et que Juliette Noureddine
En l'une ou l'autre s'enracine.
Élire parmi les éminentes
Celle qui me ferait frissonnante,
Parmi toutes celles qui surent s'ébattre,
Qui surent aimer qui surent se battre,
Mes soeurs innées mes philippines,
Mes savantes et mes Bécassines.

Julie Juliette ou bien Justine,
Toutes mes rimes féminines:
Clara Zetkin,
Anaïs Nin
Ou Garbo dans La Reine Christine.

Sur le céleste carrousel,
Choisir entre ces demoiselles:
Camille Claudel,
Mamzelle Chanel
Ou l'enragée Louise Michel.

Vivre encore colombe ou rapace,
Écrire chanter ou faire des passes:
Margot Duras,
Maria Callas
Ou bien Kiki de Montparnasse.

Naître demain renaître hier
En marche avant en marche arrière,
M'incarner dans ces divergences
Ces beautés ces intelligences

Et jouir du bienheureux trépas
Pour dans leurs pas mettre mes pas:
Musidora,
La Pavlova
Ou mon aïeule la grande gueule Thérésa.

Que j'en aie l'esprit ou l'aspect
Ou bien même les deux s'il vous plaît:
Juliette Drouet
La Signoret
Ou la grande Billie Holiday.

Tous voiles dehors ou en chantant,
Avec l'une d'elles me révoltant:
Flora Tristan
Yvonne Printemps
Ou la farouche Isadora Duncan.

Pour toute arme ayant leur fierté
Et pour amante la liberté:
Les soeurs Brontë,
Loyse Labé
Ou Lou-Andréas Salomé.

Même s'il faut en payer le prix,
Être la fleur être le fruit:
Être Alice Guy,
Être Arletty,
Marie Dubas, Marie Curie.

Mais s'il vous plaît point de naissance,
De jeunesse ni d'adolescence.
Épargnez-moi la chambre rose.
Soyez bonne ô métempsycose.

Permettez à votre Juliette
De ne point mûrir en minette
Mais en Colette,
En Mistinguett...
Ou pourquoi pas madame de Lafayette.

Mettez-moi, je vous le demande
Instamment, dans la cour des grandes:
Judy Garland,
Barbara Streisand
Ou cette bonne dame de George Sand.

Placez-moi du côté du coeur,
Côté talent côté bonheur:
Loïe Fuller,
Dottie Parker
Ou Sainte Joséphine Baker.

Oui tout de suite les feux de la gloire,
Les feux de la rampe et de l'Histoire:
La Yourcenar,
Sarah Bernhardt
Ou la très sage Simone de Beauvoir.

Une voix d'argent au fond d'un port,
Une plume d'acier ou un coeur d'or:
La Solidor,
Christiane Rochefort
Ou Marceline Desbordes-Valmore.

Les belles sans peur et sans marmaille
Toutes nues au fort de la mitraille:
Sylvia Bataille
Anna de Noailles
Camarade Alexandra Kollontaï

Et les agitatrices de bouges
Brandissant l'espoir et la gouge:
Olympe de Gouges,
Rosa-la-Rouge
Et la vieille Germaine de Montrouge.

La lignée des dominatrices
Ladies, madames, donas ou misses
Comme Cariathys
Ou Leda Gys,
Angela et Bette Davis.

Le train du diable et ses diablesses,
Les vénéneuses et les tigresses:
Lola Montès,
Gina Manès
Et l'empoisonneuse Borgia Lucrèce.

Enfin j'ai pour être sincère
Du goût pour les belles harengères:
Yvette Guilbert,
Claire Brétécher...
J'irais même jusqu'à Anne Sinclair.

Mais si tant de souhaits vous chagrinent,
S'il est contraire à la doctrine
De viser haut dans les karma,
Alors faites dans l'anonymat.
En attendant que tout bascule,
Que Satan ne me congratule
Ou que les anges me fassent la fête,
Permettez une ultime requête:
Faites-la renaître votre frangine
En n'importe qui, en fille d'usine,
En fille de rien ou de cuisine,
En croate ou en maghrébine,
En Éponine,
En Clémentine,
En Malka Malika ou Marilyn...
Et si votre astrale cuisine
Par hasard ne le détermine
J'accepterais par discipline
De revenir en cabotine,
En libertine,
En gourgandine...
Tiens: en Juliette Noureddine.

13/04/05 - 12:05

J'ai mal au dos...




"Amiens... la grisaille et les briques rouges..."

13/04/05 - 10:11

J'ai craqué...



Bon cela y est... j'ai craqué... je me suis acheté la dernière version de Warhammer...

Nostalgie...

Le premier jeux de roles auquel j'ai joué, mais aussi le premier que j'ai maitrisé...

Un univers, certes, proche du notre mais emprunt de ce doux gout de Chaos qui croque sous la dent... corruption, discorde... l'humanité dans son plus bel exemple...

Bon, à la relecture, je m'aperçois vite que l'image veillie que j'avais de ce jeux était quelque peu obstruée par la nostalgie de mes premiers émois rolistique...

Le système de jeu est assez simpliste et quelque peu maladroit parfois... mais je lui pardonne...

Petit hic à cela, la carte d'entrée qui a été imprimée à l'envers... enfin bon... on pardonne tout à un amour de jeunesse... Comme je le disais à quelqu'un il n'y a pas si longtemps : "les amours de jeunesse, c'est comme la biciclette... cela ne s'oublie pas"


Bon, allez !!! Ce soir, je me fais un gros Donjon pour me défouler !!!


13/04/05 - 09:18

Je me sens las...


" Lorsque je me sens las,
de jouer avec les vagues,
avec les roseaux de camargues ou les fumées de Prague..." -Juliette -



Je suis vidé ! Et je ne comprend pas pourquoi... généralement c'est assez mauvais signe... c'est toujours un signe avant-coureur d'un problème souvent grave...

Mon corps est mieux qu'une météo... comme pour les vieux et leur rhumatisme pour sentir la pluie...

Ou alors... je suis simplement fatigué...




"Lle soleil est rouge... beaucoup de sang à coulé hier soir..."
- le seigneur des anneaux / La communauté de l'anneau -

12/04/2005

12/04/05 - 16:31

Mariage princier...



12/04/05 - 15:13

Petit plaisir solitaire...


Je prend mes doigts... et ca fait: crakcrak... crak... crakcrak... CRAK !!!

Puis, je me redresse sur mon siège et je fais jouer ma colonne ... craaaaaaak !!!!

Petit basculement de la tête sur la gauche... craaoook !!! et léger retour sur la droite.... craaaak !!!!


J'adore cela !!!

Mais le mieux est quand je voie les yeux médusés de mes collègues et le rictus de douleur se dessinant sur leur visage....


Gnark gnark...

12/04/05 - 11:21

Il faudrait...

Je n'ai qu'une philosophie
Être acceptée comme je suis
Malgré tout ce qu'on me dit
Je reste le poing levé
Pour le meilleur comme le pire
Je suis métisse mais pas martyre
J'avance le coeur léger
Mais toujours le poing levé

Lever la tête, bomber le torse
Sans cesse redoubler d'efforts
La vie ne m'en laisse pas le choix
Je suis l'as mais pas le roi
Malgré nos peines, nos différences
Et toutes ces injures incessantes
Moi je lèverai le poing
Encore plus haut, encore plus loin

{Refrain:}
Viser la Lune
Ça me fait pas peur
Même à l'usure
J'y crois encore et en coeur
Des sacrifices
S'il le faut j'en ferai
J'en ai déjà fait
Mais toujours le poing levé

Je ne suis pas comme toutes ces filles
Qu'on dévisage, qu'on déshabille
Moi j'ai des formes et des rondeurs
Ça sert à réchauffer les coeurs
Fille de quartier populair
Qui a apprit à etre fier
Bien plus d'amour que de misère
Bien plus de coeur que de pierre

Je n'ai qu'une philosophie
Être acceptée comme je suis
Avec la force et le sourire
Le poing levé vers l'avenir
Lever la tête, lever le torse
Sans cesse redoubler d'efforts
La vie ne m'en laisse pas le choix
Je suis l'as mais pas le roi

{au Refrain, x3}

11/04/2005

11/04/05 - 16:39

L'île aux enfants... Neverland n'est pas loin...



On m'invite à une journée spéciale " Casimir ".... Oui, mais bon comment faire confiance à un gros lezard qui s'amuse à faire des "prouettes chaponaise... heu... japonaise" avec ses amis....

11/04/05 - 16:04

Je verrais bientot la vie en Orange... mais la question reste entière... t-shirt rouge et short jaune... cela fait il Orange ?


Ce soir, je serai la plus belle
Pour aller danser
Danser
Pour mieux évincer toutes celles
Que tu as aimées
Aimées
Ce soir je serai la plus tendre
Quand tu me diras
Diras
Tous les mots que je veux entendre
Murmurer par toi
Par toi

Je fonde l'espoir que la robe que j'ai voulue
Et que j'ai cousue
Point par point
Sera chiffonnée
Et les cheveux que j'ai coiffés
Décoiffés
Par tes mains
Quand la nuit refermait ses ailes
J'ai souvent rêvé
Rêvé
Que dans la soie et la dentelle
Un soir je serai la plus belle
La plus belle pour aller danser

Tu peux me donner le souffle qui manque à ma vie
Dans un premier cri
De bonheur
Si tu veux ce soir cueillir le printemps de mes jours
Et l'amour en mon cœur
Pour connaître la joie nouvelle
Du premier baiser
Je sais
Qu'au seuil des amours éternelles
Il faut que je sois la plus belle
La plus belle pour aller danser

11/04/05 - 14:49

Entre mythe et réalitée



J'ai réussi à éviter l'eau (mon broshing est resté impecable), pas de gens bizarres qui sont venu sur mes genoux et j'ai danser le twist entre deux rangées de fauteuils soit 15cm² pour cela...

Mais bon, de plus ample information par notre envoyé spécial !

http://journal.gayattitude.com/pyram/

07/04/2005

07/04/05 - 22:31

Il n'aurait fallu que presque rien...



Non, presque rien...

Le temps peut être... trop tard... trop tôt... je ne serais dire...

07/04/05 - 21:57

Faut pas pleurer comme cela...

Faut pas pleurer comme ça
Demain ou dans un mois
Tu n'y penseras plus
Faut pas pleurer comme ça
Aujourd'hui c'est pour toi
Que nous sommes venus

Ne dis rien si tu veux
Mais sèche un peu tes yeux
Et ne crois pas surtout
Que nous autres on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu dormir ta peine
Dans un coin

Faut pas pleurer comme ça
Pleurer pour qui pour quoi
Pour quelques souvenirs
Pour quelques mots d'amour
Jetés dans une cour
Et qui s'en vont mourir

Ne dis rien si tu veux
Mais sèche un peu tes yeux
Et ne crois pas surtout
Que tes larmes on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu, laisse un peu
Dormir ta peine dans un coin

Faut pas pleurer comme ça
Demain ça sera toi
Qui sauras nous parler
Quand tu viendras nous voir
Tu pourras nous faire croire
Que tout peut s'oublier
Mais pour l'instant tais-toi
Pour parler on est là
Et ne crois pas surtout
Que nous autres on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu dormir ta peine
Dans un coin.

07/04/05 - 21:32

Comment lui dire

Au beau milieu de la foule
D'un dimanche après-midi
Au beau milieu de la foule
Je le reconnais c'est lui

Au beau milieu de la foule
De ces gens qui me sourient
Parmi tous mes ennemis
Je le reconnais c'est lui

Comment lui dire, comment lui dire
Comment lui faire comprendre d'un sourire
Comment lui dire, comment lui dire

Au beau milieu de la foule
Du dimanche après-midi
Je me sens nerveuse pas kool
Je le reconnais, c'est lui

Au beau milieu de la foule
Des étrangers de ma vie
Je voudrais qu'il ait compris
Qu'il m'emmène loin d'ici

Comment lui dire, comment lui dire
Comment lui faire comprendre d'un sourire
Comment lui dire, comment lui dire

S'il peut m'attendre, s'il peut m'apprendre
S'il peut m'atteindre qu'il vienne à moi
S'il peut comprendre, s'il peut m'entendre
Et me rejoindre qu'il vienne à moi
Qu'il vienne à moi

Au beau milieu de la foule
Du dimanche après-midi
Au beau milieu de la foule
Qu'il m'emporte loin d'ici

Comment lui dire, comment lui dire
Comment lui faire comprendre d'un sourire
Comment lui dire,
Comment, comment,
Comment lui faire comprendre d'un sourire
Comment lui dire, comment lui dire
Comment lui faire comprendre d'un sourire

07/04/05 - 20:59

Education

Ce soir à la brume
Nous irons, ma brune
Cueillir des serments
Cette fleur sauvage
Qui fait des ravages
Dans les cœurs d'enfants
Pour toi, ma princesse
J'en ferai des tresses
Et dans tes cheveux
Ces serments, ma belle
Te rendront cruelle
Pour tes amoureux

Demain à l'aurore
Nous irons encore
Glaner dans les champs
Cueillir des promesses
Des fleurs de tendresse
Et de sentiment
Et sur la colline
Dans les sauvagines
Tu te coucheras
Dans mes bras, ma brune
Eclairée de lune
Tu te donneras

C'est au crépuscule
Quand la libellule
S'endort au marais
Qu'il faudra, voisine
Quitter la colline
Et vite rentrer
Ne dis rien, ma brune
Pas même à la lune
Et moi, dans mon coin
J'irai solitaire
Je saurai me taire
Je ne dirai rien

Ce soir à la brume
Nous irons, ma brune
Cueillir des serments
Cette fleur sauvage
Qui fait des ravages
Dans les cœurs d'enfants
Pour toi, ma princesse
J'en ferai des tresses
Et dans tes cheveux
Ces serments, ma belle
Te rendront cruelle
Pour tes amoureux

06/04/2005

06/04/05 - 21:09

La vie est un long fleuve tranquille....



Mon cul, oui !!!!


06/04/05 - 20:57

C'est l'amour à la plage.... Ha hou chachacha !!!!!




Hier, je suis allé voir cette gentille comédie : "Crustacés et Coquillages"
Petit moment rafraichissant devant l'éternel, mon amie et moi sommes bien amusé.

Bon, il est vrai le début est un long... il faut s'habituer à la voix plus que déplaisante de Valeria Bruni-Tedeschi, qui ma donné à plusieurs reprise une envie irréprésible de me lever et de lui foutre mon point dans la gueule... cette voix...brrr.... j'en ai encore des frissons...

D'un côté ce film m'a fait "quelque peu" pensé à "8 femmes" par l'utilisation de scène musicale voir chanté...

Je ne vous raconte pas l'histoire, bien sur... je vous donne simplement mon ressenti...

Sinon, le petit de gauche est vraiment mimi... je ne donne pas dans le mineur.... mais si je m'écoutais...

04/04/2005

04/04/05 - 16:40

J'ai envie de regarder des nanards



04/04/05 - 16:30

Elle était là.... et puis "pouf".... elle a disparu...


- Par contre, mon chien est mort...


- heu... c'est du cashimir ?

04/04/05 - 15:20

J'ai vraiment une digestion difficile